BANDE
ANNONCE
Source : JTA News
LE NOUVEAU FILM
DES FRERES COEN
SERIOUS MAN
lundi, novembre 16, 2009
COUP
DECOEUR
DEDIASPORABLOG
LE SAXOPHONISTE
LIONEL CORONEL
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=508466849
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Bernard Koch
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11/16/2009
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dimanche, novembre 15, 2009
UNETATPALESTINIEN
CREEUNILATERALEMENT
NETANYHOUREAGIT
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 15 novembre
Netanyahu met en garde
les Palestiniens
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a mis en garde aujourd'hui la direction palestinienne contre des "actions unilatérales", en allusion aux projets d'obtenir une reconnaissance internationale à un Etat palestinien, sans accord de paix avec Israël.
"Il n'y a pas de substitut à la négociation entre Israël et l'Autorité palestinienne", a déclaré le Premier ministre lors d'une allocution radio télévisée à Jérusalem.
"Toute action unilatérale défera la trame des accords passé et entraînera des actions unilatérales d'Israël", a t-il averti, appelant à nouveau l'Autorité palestinienne à reprendre la négociation "sans condition préalable", alors qu'elle est stoppée depuis près d'un an.
"Nous avons décidé de nous adresser au Conseil de sécurité pour essayer d'obtenir son soutien à la création d'un Etat palestinien indépendant(.) dans les frontières juin 1967", soit avant l'occupation israélienne, a déclaré dimanche le principal négociateur palestinien Saëb Erakat.
Cette démarche illustre la frustration croissante des Palestiniens et leur volonté de reprendre l'initiative alors que les discussions avec Israël sont suspendues depuis bientôt un an en dépit des efforts de la communauté internationale, en particulier américains.
La reprise des pourparlers achoppent sur la colonisation israélienne, les Palestiniens réclamant d'abord un arrêt total des implantations en Cisjordanie occupée (dont Jérusalem-est annexée en juin 1967).
Mais le gouvernement Netanyahu offre seulement un gel partiel de la construction et veut renouer le dialogue sans pré-condition.
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GROSBATAILLONS
DEXPERTSISRAËLIENS
ENSECURITE
PRESENTSAPARIS
Source : israelvalley.com en ligne
le 15 novembre
PLUS DE 250 EXPERTS ISRAELIENS
SERONT AU MILIPOL,
SALON MONDIAL DE
LA SECURITE INTERIEURE DES ETATS
Par Daniel Rouach
Ce Dimanche les avions sur la ligne Tel Aviv – Paris sont pleins. La raison ? Le Ghota de l’industrie israélienne de la sécurité civile et militaire débarque à Paris. Le Salon MILIPOL est l’évènement cible des start-ups de l’Etat hébreu. Le Salon mondial des matériels, des technologies et des services dédiés à la sécurité intérieure des Etats, “Milipol”, se tiendra du 17 au 20 novembre à Paris, avec la participation de 884 exposants.
Premier salon mondial en son genre, Milipol Paris permet de couvrir environ dix-huit secteurs d’activités et domaines dont la lutte contre le crime et le terrorisme, la sécurité navale, la police scientifique et technique, la biométrie, la lutte contre les armes nucléaires, radiologiques, bactériologiques et chimiques (NRBC), les forces spéciales, et la protection des frontières.
La principale nouveauté de cette édition réside dans l’existence d’un espace dédié à la prévention, à la protection et à la gestion des risques majeurs: sanitaires, environnementaux, climatiques, industriels, terroristes, indique un communiqué du ministère français de l’Intérieur.
Des produits aussi diversifiés que les uniformes et autres équipements de police, les portiques détecteurs de métaux, ou encore les caméras thermiques (grippe A) utilisées dans les aéroports, sont proposés par les exposants.
La France est devenue une plate-forme importante vers l’Europe et surtout l’Afrique.Les ingénieurs israéliens francophones récemment recrutés vont être en première ligne à Paris pour ce salon. Réalisé sous l’égide du Ministère français de l’Intérieur, le Salon Milipol Paris est devenu un événement officiel, au même titre que les expositions internationales Eurosatory pour l’armement terrestre, Euronaval pour les équipements navals et le Salon de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris-Le Bourget.
Traditionnellement avant MINIPOL, l’Ambassade d’Israël à Paris déborde d’appels d’experts israéliens qui désirent des contacts de haut niveau.
En visite à Paris l’ex-ministre de la Sécurité Intérieure Avi Dichter s’était rendu au MILIPOL précedent. Avi Dichter avait rencontré Michèle Aliot-Marie. Ils avaient signé un contrat entre la France et Israël concernant la guerre menée contre le terrorisme et la lutte contre le crime organisé. Cet accord avait été ratifié par la visite du président Shimon Peres en France. Avi Dichter avait invité l’ex-Ministre de la Justice Rachida Dati à se rendre prochainement en Israël. Elle avait accepté la proposition.
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UNECONFERENCE
DEPAIXAPARIS
Source : 7sur7 en ligne le 15 novembre
à 12h 07
sur Diasporablog à 12h 55
Sarkozy propose
une conférence internationale de paix
à Paris
Le président français Nicolas Sarkozy a proposé la semaine dernière au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de participer à une conférence internationale de paix organisée à Paris et réunissant les principaux acteurs au Proche-Orient, a indiqué dimanche Haaretz.
Selon le quotidien, durant leur entretien mercredi dernier à l'Elysée, M. Sarkozy a invité M. Netanyahu à relancer le processus de paix au Proche-Orient en rencontrant les présidents syrien et palestinien, Bachar al-Assad et Mahmoud Abbas, dans le cadre d'une conférence internationale organisée à Paris sous son égide.
Cette conférence, précise le Haaretz, réunirait aussi le roi de Jordanie, Abdallah II, le président égyptien Hosni Moubarak, le président libanais Michel Sleimane, ainsi que des représentants du Quartette (USA, UE, Russie, ONU).
Toujours selon le quotidien, M. Sarkozy a appelé jeudi au téléphone M. Abbas pour lui faire part de cette proposition, et en a également parlé avec M. Assad durant la visite de ce dernier vendredi à Paris.
Ni M. Netanyahu ni M. Abbas n'ont rejeté la proposition française.
Un responsable gouvernemental israélien a déclaré, sous couvert de l'anonymat, qu'"Israël se félicite par avance de toute possibilité de rencontre entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et les présidents syrien et palestinien".
MM. Sarkozy et Moubarak sont les co-présidents de l'Union pour la Méditerranée (UPM) qui vise à convertir l'espace méditerranéen en zone de paix par le biais de projets, en particulier sur l'environnement ou le transport. (belga/cb)
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FACEALAGRESSION
DEMOUVEMENTS
RELIGIEUX
UNGRANDGROUPE
INDUSTRIEL
DELAHIGHT-TECH MENACEDEQUITTERISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 15 novembre
INDUSTRIE-ORTHODOXIE :
INTEL MENACE DE QUITTER
JERUSALEM.
Cette unité d'INTEL produit sept jours sur sept,
utilisant uniquement de la main-d'œuvre qualifiée
juive locale
Par Mati Ben-Avraham
Posons le problème : Après une année et demie d’interruption, l’unité d’Intel, installée à Jérusalem, dans la technopole d’Har Hahozvim, a repris ses activités, dans un bâtiment ultramoderne, qui sera d’ailleurs inaugurée ce dimanche matin, en présence entres autres du ministre de l’Industrie et du commerce, Binyamin Ben-Eliezer, et du maire de Jérusalem, Nir Barkat. Mais voilà, cette unité produit sept jours sur sept, utilisant uniquement de la main-d’œuvre qualifiée juive locale.
Ce qui déplait fortement au " Comité de défense du Shabbat", qui regroupe l’ensemble des courants de l’orthodoxie religieuse à Jérusalem. Et tout comme devant l’entrée du parking Karta, face à la vieille ville, la manifestation d’hier face a dégénéré : jets de pierre contre le bâtiment, agressions de journalistes, mais aussi du vice-maire de Jérusalem, pourtant lui-même religieux du courant du Judaïsme de la Tora, ce qui a entraîné l’intervention des forces de maintien de l’Ordre, curieusement absentes jusqu’alors. Trois heures durant, les manifestants ont occupé le terrain, empêchant toute circulation sur l’axe nord-sud de la capitale. Explication du porte-parole de la Police nationale : " nous n’avons pas voulu servir d’agent provocateur pour n’intervenir que lorsque les choses ont vraiment dégénéré…"
La direction d’Intel a réagi vivement, menaçant de fermer purement et simplement son usine à Jérusalem, si de tels actes de violence devaient se reproduire. Une menace qui s’est étendue depuis à l’ensemble des entreprises d’Intel en Israël.
Une menace prise au sérieux dans les sphères du pouvoir et national et municipal. Intel est, en effet, présente en Israël depuis 35 ans, 24 ans à Jérusalem; emploie 6500 personnes, dont les exportations en 2008 ont atteint un milliard et demi de dollars, chiffre qui sera dépassé cette année, en dépit de la crise économique mondial, du fait que les unités de production, à Kiriat Gat, tourneront à plein régime.
En ce qui concerne Jérusalem, qui au plan industriel traverse sa plus grave crise depuis 40 ans – laquelle se traduira par une perte de près de 1000 emplois, d’une diminution du temps de travail et une baisse des salaires – la crainte est que la fermeture d’Intel risque fort de porter un coup sévère aux efforts déployés par la branche hiérosolomytaine du patronat israélien non seulement pour drainer vers la capitale des entreprises High-tech, mais aussi pour éviter que celles déjà présentes ne s’en aille chercher fortune ailleurs. Le chiffre de 170 sociétés a été avancé en juin dernier. A l’arrivée : des centaines, sinon des milliers de jeunes talents déserteront la ville où la pauvreté atteindra un seuil insupportable.
Jusqu’à présent, toutes les négociations entre les parties pour parvenir à un compromis ont échoué, en raison principalement de l’attitude intransigeante de la minorité ultra-orthodoxe, antiétatique comme on le sait, qui n’hésite pas à user de violence et ne laisse place à aucune échappatoire aux autres courants de l’orthodoxie religieuse, contraints de lui emboiter le pas, en ce que le respect du shabbat est l’un des principaux constitutifs de leur foi.
L’opposition peut de résumer de la sorte : le shabbat contre la logique capitaliste. Un vrai débat de société, mais qui détonne aujourd’hui dans la mesure où des lieux de loisirs et de plaisirs – cinémas, restaurants, cafés, musées, clubs, stades – sont ouverts, sans causer apparemment de soucis. Y compris à Jéusalem!
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UNETATPALESTINIEN
PROCLAME
UNILATERALEMENT
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 15 novembre
Les Palestiniens espèrent proclamer
un Etat avec l'appui de l'ONU (Erakat)
Les Palestiniens veulent obtenir du Conseil de sécurité de l'ONU qu'il appuie la proclamation unilatérale de leur Etat, en raison du blocage des négociations de paix avec Israël, a affirmé dimanche le principal négociateur palestinien.
"Nous avons décidé de nous adresser au Conseil de sécurité pour essayer d'obtenir son soutien à la création d'un Etat palestinien indépendant ayant Jérusalem pour capitale et dont les frontières seraient celles de juin 1967" avant l'occupation israélienne, a déclaré à l'AFP ce négociateur Saëb Erakat.
"Nous allons chercher à obtenir l'appui de l'Union européenne ainsi que celui de la Russie et d'autres pays", a-t-il ajouté.
Plusieurs ministres israéliens ont aussitôt mis en garde les Palestiniens contre toute démarche unilatérale.
"Les démarches unilatérales ne mèneront pas aux objectifs que nous cherchons à atteindre" par la négociation, a déclaré aux journalistes le vice-Premier ministre Sylvan Shalom avant la séance hebdomadaire du cabinet.
"Nous voulons des négociations directes" de paix, a-t-il ajouté en allusion à la suspension de celles-ci depuis l'offensive de l'armée israélienne contre la bande de Gaza l'hiver dernier.
"Cette initiative hostile supprimerait tout espoir de négociations de paix. S'ils (les Palestiniens) vont de l'avant dans leur projet de proclamation unilatérale d'un Etat, nous devrons étendre notre contrôle sur les secteurs C" de la Cisjordanie, a de son côté affirmé le ministre des Infrastructures Uzi Landau (Israël Beiténou - droite nationaliste).
Les secteurs C de la Cisjordanie occupée sont contrôlés par la police de l'Autorité palestinienne, et l'armée israélienne y assume la sécurité globale.
Le ministre chargé des affaires de la Diaspora, Yuli Edelstein, s'est pour sa part élevé contre les propos de M. Erakat.
"Ils prouvent que parmi les dirigeants palestiniens, il y en a plusieurs qui croient toujours pouvoir atteindre leurs objectifs par la violence et le terrorisme", a-t-il déclaré à l'AFP.
"J'espère que la communauté internationale ne coopérera pas avec ce projet et s'exprimera clairement en faveur de l'unique approche possible, à savoir la tenue de négociations directes", a-t-il ajouté.
Le président palestinien Mahmoud Abbas exige qu'Israël gèle totalement la colonisation avant toute reprise des pourparlers de paix. Selon des responsables palestiniens, il a été heurté par la récente volte-face de l'administration américaine sur ce point.
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LINSPECTEUR
NAVARRO
PRISDUNMALAISE
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 14 novembre
Roger Hanin victime d'un malaise
L'acteur et réalisateur Roger Hanin, 84 ans, a été victime d'un malaise en début de soirée sur la voie publique, sur le port de Saint-Tropez (Var), a-t-on appris auprès des sapeurs-pompiers.
Roger Hanin a été évacué sur le centre hospitalier intercommunal de Font Pré à Toulon.
Selon les sauveteurs qui l'ont pris en charge, son état n'inspirait pas d'inquiétude.
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samedi, novembre 14, 2009
ISRAËL
AUBORDDUNEIMPLOSION
DESMOUVEMENTS
RELIGIEUX
Source :lejdd.fren ligne le 14 novembre
Israël-Intel:
Crispation autour du shabbat
Environ 1 500 juifs ultra-orthodoxes ont manifesté samedi à Jérusalem devant une usine du numéro un mondial des microprocesseurs, l'Américain Intel, qu'ils accusent de ne pas respecter le jour sacré du shabbat, rapporte le site d'informations Ynet. Le rassemblement s'est déroulé "dans le calme pendant environ deux heures puis une centaine de manifestants se sont attaqués aux journalistes présents pour couvrir l'évènement". Aucun blessé n'est à déplorer. "Nous avons toujours travaillé en fonction des besoins de la compagnie. Si besoin est, nous travaillerons durant le shabbat également", a expliqué Kobi Becker, le porte-parole d'Intel en Israël. "Tout est fait dans le respect de la loi", selon lui.
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11/14/2009
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CULTURE
JUIVE
Source : le site du quotidien l'Alsace
en ligne le 14 novembre
Culture juive à Belfort
Les objets du culte juif présentés au musée d’art et d’histoire de Belfort.
Dans le cadre des journées européennes de la culture juive, le musée d’art et d’histoire de Belfort présente, jusqu’au 31 janvier, une exposition retraçant 150 ans d’art et de culture. Visite guidée demain dimanche et parcours sur la mémoire et les récits des juifs de la vieille ville de Belfort.
Y ALLER Demain dimanche 15 novembre à Belfort. À 14 h au musée d’art et d’histoire au Château. Entrée : 3 et 5 €. Pass famille à 10 €.
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LENOUVEAU
TUBE
DEMARIAH CAREY
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ARTE
LIVEWEB
SURDIASPORABLOG
DAVID MURRAY AU
FESTIVAL JAZZ D'OR
DIFFUSION LIVE LE 20 NOVEMBRE
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ARTE
LIVEWEB
SURDIASPORABLOG
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LERACISME
AVISAGEOUVERT
Source : rue89.com en ligne le 14 décembre
http://www.rue89.com/2009/11/14/ces-groupuscules-dextreme-droite-qui-trouvent-le-fn-trop-fade-125887
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ELASSAD
LAPAIX?
PASQUESTION!
Source :lejdd.fr en ligne le 14 décembre
El-Assad éloigne la paix
En visite à Paris, le président syrien a rencontré Nicolas Sarkozy. Au centre des débats, le conflit israélo-palestinien. Sur ce sujet, Bachar el-Assad s'est refusé à toute négociation hors cadre avec Israël, comme souhaité mercredi par le Premier ministre de l'Etat hébreu, Benjamin Netanyahou. Nicolas Sarkozy s'est également exprimé.
Après le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, c'est au tour de Bachar el-Assad d'être reçu à l'Elysée. A Paris, pour une visite de deux jours, le président syrien a rencontré Nicolas Sarkozy vendredi. Une entrevue qui a dû se tenir sous de bons auspices si l'on s'en tient aux déclarations de Bachar el-Assad. "Un an et demi après la reprise des bonnes relations entre la France et la Syrie, nous avons d'abord bâti un climat de confiance et nous pouvons, à présent, élaborer une vision plus claire pour l'avenir", jugeait-il dans une interview accordée au Figaro daté de vendredi. Face à ce constat positif, le président syrien souhaitait relancer les relations économiques et culturelles entre les deux pays. Mais la situation au Proche-Orient – où la Syrie soutient le Hamas de Gaza – et l'affaire du nucléaire iranien ont sans aucun doute été au centre des débats avec le chef de l'Etat français.
Fin de non recevoir à Netanyahou
Sur le dossier du Proche-Orient, le président syrien a opposé vendredi une fin de non-recevoir au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou - qui s'était dit mercredi prêt à le rencontrer sans condition préalable - l'accusant de "jouer sur les mots". "La Syrie n'a pas de conditions, la Syrie a des droits et la Syrie ne cèdera jamais sur ces droits", a-t-il ajouté à l'issue de son entretien avec Nicolas Sarkozy. Les relations entre les deux pays ne semblent pas prêtes de s'arranger. Si Israël reproche à la Syrie de fournir des armes à ses principaux adversaires, tel que le Hamas dans la bande de Gaza, Damas exige un retrait complet de l'Etat hébreu du plateau du Golan dont il s'est emparé en 1967 lors de la Guerre des Six Jours. Vendredi, Bachar el-Assad a de nouveau affirmé que des discussions israélo-syriennes devaient porter sur la restitution de ces territoires occupés, précisant qu'il existait un "cadre de référence" pour de telles négociations. Engagées en mai 2008 par l'intermédiaire de la Turquie, elles avaient été interrompues à la suite de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, fin décembre 2008-début janvier 2009.
Dans une interview publiée jeudi par le quotidien syrien Al-Watan, Nicolas Sarkozy plaide en faveur d'une convergence de tous les efforts en faveur de la paix au Proche-Orient. "Sur la question du processus de paix, il ne s'agit sûrement pas de mettre en concurrence les uns et les autres mais au contraire de conjuguer leurs efforts", dit-il. Il estime également que l'Union pour la Méditerranée (UPM), lancée le 13 juillet 2008 à l'initiative de la France mais aujourd'hui en panne, a un rôle à jouer. "Une réunion de l'Union pour la Méditerranée, élargie aux autres grands acteurs concernés, pourrait offrir une opportunité", explique-t-il.
Dans son entretien au Figaro, le chef de l'Etat syrien revenait également sur sa relation amicale avec le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, tout en défendant la position de son allié sur le dossier du nucléaire. Le traité de non-prolifération des armes de destruction massive "donne le droit à n'importe quel État d'enrichir de l'uranium à des fins civiles", a-t-il indiqué, justifiant la politique iranienne face à la pression des grandes puissances internationales.
Obama doit "élaborer un plan d'action"
Si Bachar el-Assad a tenu à dresser un portrait flatteur de la relation franco-syrienne, jugeant également que Nicolas Sarkozy "avait un rôle de pilote en Europe", il s'est, par ailleurs, déclaré déçu de la politique menée par les Etats-Unis exhortant le président américain à "élaborer un plan d'action" au Proche-Orient. Pour l'heure, le chef de l'Etat syrien estime qu'aucune avancée concrète n'a été réalisée et que Barack Obama ne joue pas son rôle de médiateur. "Le point faible, c'est le parrain américain. Ce que le président Obama a exprimé au sujet de la paix était une bonne chose. Nous sommes d'accords avec lui sur les principes, mais (…) quel est le plan d'action?", s'est-il interrogé, demandant désormais de véritables actes sur le terrain.
Pour l'heure, aucune information n'a filtré sur la teneur des discussions entre Nicolas Sarkozy et Bachar el-Assad. Les deux hommes se sont déjà rencontrés à plusieurs reprises. En juin 2008, à l'occasion de la création de l'Union pour la Méditerranée, le président syrien avait été reçu à l'Elysée et avait assisté au défilé du 14 juillet, symbolisant son retour en grâce sur la scène internationale.
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vendredi, novembre 13, 2009
LELIVRE
DONTONPARLE
Source : voila.ca en ligne
le 12 novembre
Mogador-Strasbourg
Christophe Bergeron
Eliette Abécassis:
"Le Canada est un des endroits
où les Sépharades immigrés
ont le mieux gardé leurs traditions."
Riche, diverse, ancestrale, la culture sépharade méritait son roman, sa saga écrite. Mais Eliette Abécassis n'est pas Christian Jacq ou Max Gallo, c'est dans le présent qu'elle ancre son récit. C'est tant mieux. Car même si Sépharade garde comme point de référence permanent l'âge d'or judéo-espagnol, cette époque médiévale d'avant Torquemada, où la noblesse sépharade officiait auprès des rois et des califes, où fleurissait "cette civilisation raffinée pieuse et tolérante, ayant le sens de la douleur et du tragique, de la spontanéité, de l'hospitalité, de la tolérance", ce roman traite surtout du sépharadisme contemporain, de la manière dont vivent les juifs marocains d'aujourd'hui, du quotidien et des aspirations de ces familles souvent écartelées entre les grands pôles de leur diaspora: le Maroc, Israël, la France, le Québec.
"Je voulais aller contre ce cliché du Sépharade qui ne s'intéresse qu'à faire la fête. Je voulais évoquer un monde complexe, fait de traditions orales, d'artisanat, de danse, de musiques, de rituels. Et puis, il y a aussi cette tradition kabbalistique, ésotérique qui est si importante pour le monde sépharade. Cette tradition a beaucoup rayonné en Europe, a beaucoup influencé la culture espagnole. Saint Jean de la Croix et sainte Thérèse d'Avila, par exemple, étaient d'origine marrane (Espagnols juifs convertis)."
Dans Sépharade, nous sommes, par contre, bien loin de Cordoue. Esther Vital, jeune juive marocaine née à Strasbourg, tente de définir sa vie, de jeter les bases de son propre destin, quelque part entre son désir de liberté et la nécessité de faire partie d'une chaîne de transmission qui a traversé les âges. "Nous avons tous des identités multiples", écrit Eliette Abécassis en prélude à son roman. C'est d'autant plus vrai pour les Sépharades, dont les vies oscillent entre le devoir de mémoire imposé par les anciens et le désir de modernité et d'indépendance que ressentent les plus jeunes. Un dilemme connu par tant de fils d'immigrés, quelles que soient leurs origines.
Pour préparer son livre, Eliette Abécassis a beaucoup voyagé. Elle a parcouru les chemins de la diaspora, jusqu'à Montréal. Ici, plus qu'ailleurs, elle a retrouvé un monde sépharade total. "Le Canada est un des endroits où les Sépharades immigrés ont le mieux gardé leurs traditions. J'ai retrouvé dans la communauté sépharade de Montréal une fierté de revendiquer ses origines marocaines qui existe moins en France, par exemple, où la tradition républicaine est plus forte et le communautarisme est mal vu. Lors de mon séjour chez vous, j'ai eu l'impression de revivre les traditions de mes parents, de mes grands-parents. À Montréal, il y a une école, un journal, un prix culturel sépharades, un festival même. La culture sépharade s'est développée au Québec de manière épanouie et décomplexée."
Sépharade
d'Eliette Abécassis
Éd. Albin Michel, 2009,
457 p.
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jeudi, novembre 12, 2009
LARELIGIONJUIVE
ENBD
Source :lenouvelobs.com en ligne
le 12 novembre
Le judaïsme mis en cases (et en bulles)
La mode des BD casher
Par David Caviglioli
Vivre dans la crainte permanente de Dieu, ça évite bien des soucis, mais c'est assez ennuyeux. En Israël, les Haredim avaient du mal à passer le temps, repliés sur eux-mêmes, sans télévision ni Internet. C'est désormais fini. Maintenant, ils ont des bandes-dessinées casher.
Ces comics ne plairont pas à tous les enfants : on n'y trouve ni sexe, ni violence. En revanche, on peut y découvrir les aventures des personnages bibliques et des grands rabbins de la tradition orthodoxe, comme Yisrael Ben Eliezer, fondateur du judaïsme hassidique au 18e siècle. Dans le feuilleton hebdomadaire relatant ses exploits, Ben Eliezer n'est pas présenté comme le premier rabbi venu. Il a des pouvoirs. Il est télépathe, et possède une vision à rayon X. L'origine de ces pouvoirs ne fait pas l'objet d'une intrigue alambiquée, comme dans « X-Men » ou « Iron-Man ». C'est tout simplement un coup de Dieu. La religion simplifie tout, même les histoires de super-héros.
Dror Yisrael Cohen, l'auteur des aventures d'Yisrael Ben Eliezer n'a cependant pas souhaité aller trop loin dans le surnaturel, comme il l'explique à l'AFP : « Mes héros n'auront jamais des pouvoirs comme ceux de Hulk ou Superman car cela n'a aucun sens. Ils auront certains pouvoirs dans les limites de la logique. » Il reste aussi dans les limites d'une autorité rabbinique qui lui interdit d'utiliser Internet pour travailler, vérifie que le contenu de ses albums n'est pas de nature à corrompre l'esprit de ses jeunes lecteurs et s'assure qu'il respecte les commandements bibliques relatifs aux images :
« Tu ne te feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre. »
La Bible n'était pas faite pour faciliter le travail des dessinateurs. On se dit que Dieu n'avait vraiment pas envie que des super-héros viennent lui chercher des poux.
Les Haredim ne sont pas les premiers à avoir eu l'idée de mettre le judaïsme en cases et en bulles. Au début du XXème siècle, les Juifs émigrés lancèrent à New York bon nombre de publications, dont le célèbre « The Big Stick », lancé par le poète d'origine russe Jacob Marinov. Le journal devint rapidement le « Charlie Hebdo » du Lower East side yiddish. Le prolétariat juif américain s'y dépeignait en une horde d'Hébreux menés à la Terre promise par un gros barbu qui ne ressemblait pas tant à Moïse qu'à Karl Marx. Beaucoup de dessinateurs venus d'Europe de l'Est firent leurs classes dans cette publication qui lança toute une tradition de comics satiriques mythiques - depuis « Abe the Agent » jusqu'au magazine « Mad ».
Mais le précurseur le plus célèbre des nouveaux héros de la bande-dessinée orthodoxe est sans aucun doute Superman, le modèle de tout journaliste qui se respecte. Créé en 1930 par Joe Shuster et Jerry Siegel, deux étudiants juifs de Cleveland, le sauveur en rouge et bleu est devenu le symbole de la communauté juive et de son fantasme assimilationniste dans l'Amérique antisémite des années 1930 et 1940 (1). L'identité juive stéréotypée de Clark Kent, dont le vrai nom est Kal-El (« petit Dieu » en hébreu), hante ses aventures et devient plus évidente à mesure que les albums paraissent : on y découvre peu à peu un homme exilé, dont la planète d'origine a été détruite, étranger dans une société dont il a totalement épousé les valeurs, poussé à cacher la personne qu'il est réellement par peur de l'exclusion, amoureux de Loïs Lane, l'Américaine-type - le père de Philip Roth dirait la « shikse ».
A sa suite, la culture juive a irrigué une grande partie des productions américaines, depuis « Batman » jusqu'aux « Contes de la Crypte ». Autant dire que sans cet ascétisme forcené que les Haredim s'imposent, notre bon rabbin Ben Eliezer aurait face à lui une sévère concurrence.
D.C.
(1) voir, pour en savoir plus,
« Encyclopedia of American Jewish History »,
éd.Stephen H. Norwood et Eunice G. Pollack (en anglais).
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ISRAËL
SYRIE
DESMURMURES
DEPAIX
Source : lemonde.fr via l'AFP¨en ligne
le 12 novembre
Le président syrien demande à Obama
d'élaborer un véritable "plan d'action"
au Proche-Orient
Le président syrien Bachar Al-Assad se déclare déçu par la politique menée par les Etats-Unis au Proche-Orient depuis l'élection de Barack Obama et lui demande d'élaborer un véritable plan d'action. Dans un entretien au Figaro, le chef d'Etat syrien, qui doit rencontrer Nicolas Sarkozy à Paris vendredi, estime qu'il n'y a pas eu d'avancées concrètes sur le processus de paix.
"La première chose à laquelle on s'attendait de la part de la nouvelle administration concernait la question de la paix. Nous avons enregistré un certain mouvement à ce sujet. Nous avons reçu l'émissaire américain George Mitchell. Nous avons entamé un dialogue au sujet de la paix. Mais ce dialogue n'est pas allé au-delà d'un échange de vues", dit-il.
"Il n'y a pas eu une vision commune. Il n'y a pas eu un plan exécutif. Par ailleurs, nous nous attendions à une amélioration des relations avec la Syrie. De fait, les relations se sont améliorées, mais de manière mesurée. Nous n'en sommes pas encore au regain de confiance entre la Syrie et les Etats-Unis", ajoute-t-il.
Le président syrien estime que Washington ne joue pas son rôle de parrain ou de médiateur qu'il voudrait lui voir prendre. "Le point faible, c'est le parrain américain. Ce que le président Obama a exprimé au sujet de la paix était une bonne chose. Nous sommes d'accord avec lui sur les principes, mais, comme je viens de le dire, quel est le plan d'action ? Le parrain doit élaborer un plan d'action", déclare-t-il.
A l'inverse, le président syrien Bachar Al-Assad s'est félicité d'un "climat de confiance" entre Damas et Paris. "Un an et demi après la reprise des bonnes relations entre la France et la Syrie, nous avons d'abord bâti un climat de confiance et nous pouvons, à présent, élaborer une vision plus claire pour l'avenir", a dit le chef de l'Etat syrien, qui effectue sa deuxième visite en France, dans cet entretien à paraître vendredi. Le président français s'est quant à lui rendu deux fois à Damas, en septembre 2008 et en janvier 2009.
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ISRAËL
SYRIE
DESMURMURES
DEPAIX
Source : lexpress.fr en ligne
le 12 novembre
Pourquoi Israël se tourne vers Damas
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "d'accord pour des négociations immédiates avec la Syrie, partout dans le monde et sans condition préalable"
Israël s'est dit prêt à des négociations de paix sans condition préalable avec la Syrie, alors que le processus de paix avec les Palestiniens est enlisé.
"Le Premier ministre (Benjamin) Netanyahu est d'accord pour des négociations immédiates avec la Syrie, partout dans le monde et sans condition préalable", a déclaré jeudi son conseiller de presse, Nir Hefetz, à la radio militaire. Ce mercredi à l'Elysée, Netanyahu a demandé au président Nicolas Sarkozy de transmettre un message en ce sens au chef de l'Etat syrien Bachar al-Assad qu'il reçoit vendredi à Paris, selon un responsable israélien.
La "méthode du balancier" d'Israël
Israël applique ainsi la "méthode du balancier" qui consiste à privilégier un autre interlocuteur lorsque le dialogue est bloqué avec le principal partenaire, comme c'est le cas actuellement avec les Palestiniens, relèvent les médias israéliens. Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a déclaré mercredi qu'"il ne faut pas traiter par le mépris les signaux de paix émanant ces derniers temps de Damas".
Le président syrien a récemment pressé la Turquie d'améliorer ses relations avec Israël, allié stratégique d'Ankara, afin de pouvoir jouer à nouveau un rôle de médiateur dans des pourparlers indirects israélo-syriens lancés en mai 2008 et suspendus depuis l'offensive israélienne contre Gaza fin décembre.
Ces développements surviennent au moment où le dialogue israélo-palestinien, interrompu depuis bientôt un an, paraît plus bloqué que jamais, en dépit des efforts du président américain Barack Obama pour le relancer.
Un dialogue enlisé
avec les Palestiniens
Le président palestinien Mahmoud Abbas affirme vouloir reprendre les négociations uniquement si Israël gèle d'abord totalement la colonisation en Cisjordanie occupée.
La France peut assurer un rôle
Pour l'analyste Gerald Steinberg, professeur de sciences politiques à l'Université Bar-Ilan de Tel-Aviv, "le blocage sur le volet palestinien favorise une relance avec les Syriens". "Obama a ouvert le jeu avec Damas" et "la France peut aussi assumer un rôle, vu son influence historique au Liban", estime-t-il. "Barack Obama a toujours pensé que des négociations de paix avec Damas isoleraient fatalement l'Iran, ainsi que ses alliés, le Hezbollah (libanais) et le Hamas (palestinien)".
"Pour Netanyahu, il peut être avantageux tactiquement de reprendre des négociations avec Damas. D'autant qu'il ne risque pas de devoir payer le prix de la paix avec les Syriens dans l'immédiat", explique M. Steinberg à l'AFP.
La restitution du plateau de Golan,
condition de la paix
La Syrie réclame la restitution totale du plateau du Golan occupé par Israël depuis la guerre israélo-arabe de juin 1967 et annexé en 1981. "Depuis 1992, tous les chefs de gouvernements israéliens, hormis Ariel Sharon, ont envisagé d'évacuer le Golan en échange d'un accord de paix, et Ehud Olmert (le prédécesseur de M. Netanyahu) était même prêt à cela", souligne le professeur Moshé Ma'oz, orientaliste à l'Université hébraïque de Jérusalem.
Il estime cependant que "ni la Turquie, ni la France ne peuvent remplacer les Américains comme médiateurs car, en fin de compte, ils seront les garants de cet accord et veulent ramener la Syrie dans leur orbite pour préserver leurs intérêts en Irak et au Liban".
Pour l'heure, les sondages révèlent qu'une majorité écrasante de l'opinion israélienne est hostile à un retrait du Golan.
"Le dossier israélo-syrien peut attendre. En revanche, Israël ne doit pas rater le train avec les Palestiniens, car il est de plus en plus isolé sur la scène internationale, et la menace plane d'une nouvelle explosion de violence", dit le professeur Ma'oz.
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ISRAÊL
SYRIE
Source : le site de Courrier International
en ligne le 12 novembre
Nétanyahou se dit prêt
à rouvrir les négociations
avec la Syrie
Ha'Aretz
Lors de sa rencontre mercredi 11 novembre avec le président de la France Nicolas Sarkozy, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou s'est dit prêt à discuter du retrait des troupes israéliennes du plateau du Golan, dans le cadre d'un accord de paix avec la Syrie. Israël serait prêt à rouvrir immédiatement les négociations si elles se font sans condition préalable. Fin octobre, Bachar El-Assad, le président de la Syrie, s'était dit favorable à une reprise, mais le dialogue avait été interrompu à la suite de l'opération israélienne dans la bande de Gaza en décembre 2008.
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mercredi, novembre 11, 2009
SARKOZY
NETANYAHOU
LAMICALDESACCORD
Source : lefigaro.fr en ligne
le 11 novembre
Sarkozy et Nétanyahou
mesurent leur désaccord
Alain Barluet
Le premier ministre israélien a été reçu, mercredi, à l'Élysée alors que les relations bilatérales connaissent des crispations.
Blocage total du processus de paix, crise politique palestinienne, coup de froid franco-israélien : c'est peu dire que l'étape parisienne de Benyamin Nétanyahou se déroulait mercredi sous des auspices défavorables. Le premier ministre israélien a été reçu à l'Élysée par Nicolas Sarkozy alors que les deux pays traversent une période de tension, la France reconnaissant un «vrai différend politique». Le mot a été lâché mardi par Bernard Kouchner pour qualifier les divergences de vue sur la question de la colonisation. «Nous pensons toujours que le gel des colonisations, c'est-à-dire ne pas coloniser pendant qu'on parle (de parvenir à la paix) serait absolument indispensable», a dit le chef de la diplomatie française.
Mais le «vrai différend» que Nicolas Sarkozy et Benyamin Nétanyahou devaient mettre mercredi sur la table s'explique aussi par les conséquences du rapport Goldstone mettant en cause l'État hébreu pour crime de guerre. Israël a mal pris la position française, illustrée notamment par une lettre signée de Nicolas Sarkozy et de Gordon Brown, pour demander une enquête indépendante sur le conflit à Gaza. À la fin du mois dernier, cette crispation a notamment conduit Bernard Kouchner à reporter la visite qu'il devait effectuer en Israël et dans les Territoires palestiniens. L'étape névralgique de cette tournée était à Gaza, où la France s'est engagée à reconstruire un hôpital, détruit par l'intervention militaire israélienne, fin 2008. Le ministre des Affaires étrangères avait finalement effectué un déplacement limité au Liban. Le voyage pourrait finalement avoir lieu «dans les prochains jours», a indiqué le porte-parole du Quai d'Orsay.
La pierre d'achoppement la plus saillante reste néanmoins la colonisation que le premier ministre israélien propose, non pas de stopper complètement, mais de limiter. Une offre saluée de façon inopinée la semaine dernière par la secrétaire d'État Hillary Clinton, véritable revirement de la diplomatie américaine, qui exigeait depuis des mois l'arrêt des implantations juives. Dans la foulée, Nétanyahou recevait, lundi à la Maison-Blanche, un accueil à huis clos et manifestement plutôt frais.
Le geste américain a également eu pour conséquence de conduire le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à annoncer qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat lors de la présidentielle convoquée pour le 24 janvier prochain.
Soutien à Mahmoud Abbas
Autant de développements qui ont suscité l'incompréhension à Paris, où Nicolas Sarkozy escomptait de la dynamique américaine qu'elle permette à la France, et à l'Europe, d'accompagner une relance tant attendue du processus de paix. Le président français devait également insister auprès de son interlocuteur sur le rôle positif de Mahmoud Abbas que Paris a invité à ne pas jeter l'éponge. Sans dévoiler ses intentions, le président palestinien a de nouveau exigé mercredi un arrêt total de la colonisation israélienne comme préalable à toute reprise des négociations avec Israël. Le négociateur palestinien Saëb Erakat a lui aussi averti mercredi que les Palestiniens n'étaient pas prêts à reprendre les discussions à n'importe quel prix. Il faudra un « mouvement international sans précédent » visant à faire pression sur Israël, a-t-il déclaré.
Le programme nucléaire mené par l'Iran, qui était mercredi au menu des entretiens à l'Élysée, recèle également des divergences d'approche potentielles avec Paris. Si Nicolas Sarkozy est au diapason avec Israël en tenant une ligne de fermeté diplomatique pour exiger de Téhéran qu'il se conforme à ses engagements, il considère en revanche toute option de force comme une catastrophe et évoque fréquemment la menace d'une réaction militaire israélienne en réponse aux projets nucléaires iraniens.
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VISITE
DUCIMETIEREJUIF
DEVARSOVIE
Source : le site jtanews en ligne le 11 novembre
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LEMAROCETLESJUIFS
DESLIENS
INDISSOLUBLES
Source : bladi.ma en ligne le 11 novembre
"Sépharade" d'Eliette Abécassis,
une invite à la découverte de l'histoire
des Juifs marocains
.
Soumis par toma le Mer, 2009-11-11 17:43.
A mi-chemin entre fiction et réalité, le dernier roman "Sépharade" d'Eliette Abécassis, paru à Paris aux éditions Albin Michel, est une invite à la découverte de l'histoire des Juifs marocains et de leur "attachement indéfectible" au Royaume.
"C'est un vrai roman mêlant histoire d'amour et saga familiale, avec sa part de mystères, mais c'est aussi un document qui permet de parcourir des siècles de l'histoire Sépharade et des Juifs marocains à travers leur musique, leur cuisine, leurs rituels et traditions, leur religion, leur relation avec les autres communautés, en particulier musulmane", confie à la MAP cette romancière d'origine juive marocaine, née en France.
Abécassis, dont l'ouvrage a marqué la rentrée littéraire cet automne en France, a opté pour "l'univers romanesque, très intéressant pour revisiter cette épopée: c'est une façon de raconter la "Grande histoire" à travers une petite histoire avec sélection" qui court sur 450 pages.
L'auteur de "La Répudiée", roman qui s'inspire d'un scénario qu'elle avait écrit pour le film à succès +Kadosh+, ne prétend pas être historienne même si elle dit avoir fait énormément de recherches, dix ans durant (c'est le temps qu'il lui a fallu pour écrire ce roman), sur les Sépharades en suivant leur geste dans différents pays, notamment le Maroc.
Coexistence pacifique
"Les Juifs sont extrêmement attachés au Royaume et même s'ils sont partis massivement vers la fin des années 50, ils sont toujours restés marocains", relève Abécassis.
Son roman revient justement sur la relation "très étroite" entre Juifs et Musulmanes au Maroc où "ils ont pu coexister de manière globalement bien plus pacifique qu'ailleurs".
"Le Maroc est un pays d'ouverture et d'hospitalité où les communautés ont trouvé une façon de vivre ensemble, ce qui est unique au Monde", dit-elle.
Abécassis explique qu'elle n'a pas voulu faire de "l'histoire pure" car le résultat aurait été "trop rationnel et froid" par rapport à la réalité des Sépharades dont la vie est pleine de "chaleur, de passion, d'émotion, de sensations, de saveur".
Dès lors le choix de ce genre littéraire qu'est le roman s'imposait à Abécassis pour dresser "un portrait humain" des Sépharades à travers le personnage d'une femme, son histoire d'amour, sa relation avec sa famille et ses amis.
Le roman raconte l'histoire d'Esther Vital, jeune juive marocaine née à Strasbourg, qui décide de se marier contre la volonté de ses parents avec un jeune Français, aussi d'origine juive marocaine.
Les Vital n'apprécient pas que leur future gendre, Charles Tolédano, soit trop libéré et peu respectif à l'égard de la religion et des traditions qu'ils tiennent fortement à préserver.
Henné et mauvais œil
Mais ce que ses beaux parents lui reprochent surtout c'est le fait d'appartenir à une famille de Meknès qui n'est pas assez "prestigieuse" que la leur, la mère étant d'Essaouira et le père de Fès.
La nuit du mariage, Esther découvre que les deux familles étaient pourtant très liées par le passé. Sa grand-mère, Sol, devait même se marier avec le grand-père de son fiancé. Mais à cause d'un "mauvais sort" (chrour) que lui aurait jeté sa rivale Yacot (grand-mère de Charles) à la veille de son mariage, cette alliance n'a pas pu se concrétiser.
Sol craignait que la même histoire ne se reproduise avec sa petite fille et la présence de Yacot à la cérémonie de Henné précédant le jour du mariage d'Esther, ne présageait rien de bon.
La mère d'Esther (Susanne) voyait, elle aussi, d'un mauvais œil le fait que sa fille ait choisi pour l'occasion la robe pourpre des promises Sépharades, appartenant à sa grand-mère et qu'elle devait elle-même porter lors d'un premier mariage qui n'a pas eu lieu.
En tant que femme moderne, qui veut se libérer du poids des traditions et de la protection "étouffante" de sa famille, Esther ne voulait pas croire aux actes de sorcellerie. Mais avec tout ce qui se passait ce jour là, elle ne pouvait qu'envisager cette possibilité.
Comme le veut la tradition, le père d'Esther était sur le point de remettre à son futur gendre le secret des Sépharades (une amulette qui se transmet de génération en génération) quand survient une coupure d'électricité. Quand la lumière revient, l'objet ancestral avait disparu. Toutes les personnes présentes veulent être fouillées, sauf le fiancé qui sera du coup accusé du vol de l'amulette.
La narratrice profite de cet intervalle pour raconter l'histoire de chaque premier rôle de son roman en s'appuyant sur une solide documentation: parents ou grands-parents, amis de la famille, ex-petits copains. Chaque personnage est l'incarnation d'un (stéréo) type de juif.
A travers cette quête des origines, Eliette Abécassis explore avec émotion et érudition l'histoire des Juifs marocains. Cinq siècles d'histoires défilent depuis l'Inquisition et l'expulsion de l'Andalousie par Isabelle la Catholique jusqu'à l'époque contemporaine, leurs rivalités, leurs cultures et leurs croyances.
"C'est une fiction certes mais il y a aussi une part autobiographique, parce que cette jeune femme (Esther) a beaucoup de choses en commun avec moi", explique l'auteur.
"Comme elle, je suis Française, née à Strasbourg et mes parents sont du Maroc. Il y a beaucoup de choses de moi en elle et d'elle en moi", précise la romancière dont le père n'est autre que le philosophe Armand Abécassis, un historien renommé de la pensée juive. Ayant grandi à Casablanca, il vient de revisiter son enfance et son adolescence marocaine dans son livre "Rue des Synagogues".
Au-delà du côté autobiographique du roman "Sépharade", Eliette a voulu "bâtir un vrai personnage qui soit exemplaire des femmes d'aujourd'hui, dans toutes les questions qu'elles se posent, au sujet de l'amour, de la famille, de la féminité, de l'identité, ...".
Transmission
de la culture Sépharade
Cette agrégée de philosophie passée à temps plein à l'écriture (une dizaine de romans et trois livres pour enfants), veut justement "être à l'intérieur de le chaîne de transmission de la culture Sépharade", mais il faut "savoir transmettre sans étouffer".
Si Abécassis a choisi l'écriture comme moyen de transmission, d'autres ont choisi d'exprimer leur attachement à leur culture juive marocaine sur d'autres registres: peinture, musique, cinéma.
Le choix d'un humoriste pour être le fiancé d'Esther dans le roman n'a, d'ailleurs, pas été fortuit. L'auteur faisait référence à la nouvelle génération d'artistes juifs d'origine marocaine évoluant en France (Gad El Maleh, Arthur etc.) qui, "hantés par leur culture, utilisent l'humour pour parler de leurs familles et de leurs traditions".
Par son roman, Eliette Abécassis grave par l'écriture cet attachement au Maroc et à sa culture et ravive sa propre part marocaine.
Par Amal Tazi pour MAP
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11/11/2009
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RACISME
ANTISEMITISME
Source : le site de l'Union de Reims
en ligne le 11 novembre
Nuit de cristal
Un appel à la vigilance
Les participants ont fait une chaîne, rempart symbolique contre toutes les intolérances.
Lundi soir, à l'occasion de la journée internationale de lutte contre le fascisme et l'antisémitisme, une cérémonie a été organisée dans le square des Victimes de la Gestapo à l'initiative d'un collectif d'associations. Entre ombres et lumières, la maire, Adeline Hazan, puis Claude Secroun, vice-président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, ont évoqué la Nuit de cristal au cours de laquelle en 1938 les nazis ont organisé des pogroms en brûlant des synagogues, détruit de nombreux magasins appartenant à des juifs et commencé à déporter ou interner plusieurs dizaines de milliers de juifs. Le début de la Shoah dans la plus grande indifférence des nations.
La maire a dit tout son espoir dans la construction de l'union européenne scellée à Reims, ville de réconciliation et de paix. Mais elle a rappelé que « cette paix était fragile et vulnérable ; que la haine et la peur de la différence pouvaient la menacer ». Et de rappeler les mots d'Élie Wiesel : « La culture est le seul rempart contre la barbarie. »
Après un mot de M. Secroun qui a dit qu'« il ne fallait jamais rien céder à l'intolérance et à l'exclusion », l'intervention d'un slameur et une minute de silence, les participants ont fait une chaîne, rempart symbolique contre toutes les intolérances.
A.M.
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UNJUIF
DEVENUPRÊTRE
ENISRAËL
Source : zenith.org en ligne le 11 novembre.
Extrait
Un prêtre israélien
raconte son itinéraire
jusqu’au sacerdoce
Le P. David Mark Neuhaus
ROME,
Mercredi 11 novembre 2009 (ZENIT.org)
Comment l'amitié entre un adolescent juif et une religieuse orthodoxe de 90 ans a-t-elle pu amener le jeune homme à devenir catholique ? Et, plus tard, prêtre jésuite ?
La fin peut paraître invraisemblable, mais c'est l'histoire vraie du père David Mark Neuhaus, vicaire du patriarcat latin chargé des catholiques d'expression hébraïque en Israël (www.catholic.il).
Dans cette interview accordée à ZENIT, le père Neuhaus raconte son enfance dans une famille juive qui avait échappé au fléau nazi sur leur terre natale, l'Allemagne, et sa vie, aujourd'hui, en tant que prêtre catholique, en Terre sainte.
Sa famille vécut en Afrique du Sud ; mais, adolescent, David partit pour Jérusalem. Là, il fit la connaissance d'une religieuse orthodoxe âgée qui, lorsqu'elle parlait de sa foi, rayonnait de la joie du Christ. C'est au cours de ces entretiens qu'il ressentit l'appel non seulement à devenir chrétien, mais à servir le Christ comme pasteur sur la terre.
Le père Neuhaus enseigne l'Ecriture Sainte au séminaire diocésain du patriarcat latin et à l'université de Bethléem.
Il a obtenu son doctorat en science politique à l'université hébraïque de Jérusalem. Il est également diplômé en théologie du Centre Sèvres à Paris, et en Ecriture sainte de l'Institut pontifical biblique de Rome.
http://zenit.org/article-22617?l=french
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UNHYMNE
AARAFAT
Source : lemonde.fr en ligne
le 11 novembre
Arafat et les Juifs
Le tournant opéré par l'OLP pendant l'hiver 1988-1989, accentué encore par les propos qu'a tenus M. Yasser Arafat à Paris, est décisif. De cela, nul esprit honnête ne disconviendra. A une tragédie de guerre a succédé une stratégie de paix, avec comme objectif la création d'un Etat palestinien, vivant en paix avec son puissant voisin, Israël. Ceux qui, comme l'auteur de ces lignes, ont, dès le mois de juin 1967, écrit que là était le seul avenir envisageable ne peuvent que s'en réjouir à l'infini.
J'étais présent à l'Institut du monde arabe, le 2 mai, lorsque M. Arafat a exposé, devant une centaine d'intellectuels, la façon dont il concevait la Palestine future, et a répondu à quelques questions. De cette présence, je ne tire ni gloire ni honte : j'étais venu pour écouter et pour apprendre, et je ne le regrette pas. Je le répète, sur des points essentiels, M. Arafat nous a convaincus qu'il voulait la paix et qu'il n'existait pas d'autre solution sérieuse.
Il s'est déclaré prêt à rencontrer n'importe quel dirigeant israélien, y compris le général Sharon. Il a manifesté son souci de l'avenir des enfants israéliens, aussi bien que des enfants palestiniens. Ce sont là des affirmations essentielles et qu'il faut évidemment prendre au mot, avec espoir. On attend maintenant la réponse des Israéliens, auxquels M. Arafat s'est adressé explicitement et fermement, en comptant sur le mouvement de leur opinion publique. Il n'est pas interdit de penser qu'elle viendra un jour.
Cela dit, M. Arafat a tenu aussi quelques propos qui appellent, de la part d'un historien, un certain nombre de rectifications. Ce n'est pas que je me fasse des illusions sur le rapport à l'Histoire des leaders politiques quels qu'ils soient. Tout mouvement idéologique, particulièrement lorsqu'il prend la forme d'une guerre _ et M. Arafat est toujours le leader d'un peuple en guerre, _ charrie sa part de mythes, plus ou moins mobilisateurs. Les Israéliens ont les leurs, qui sont souvent gros comme des montagnes et ceux qui affirment, par exemple, que M. Arafat ne fait que continuer la politique de Hitler n'ont, certes, de leçons à donner à personne. Il en est de même, trop souvent, des dirigeants de la communauté juive française, qui continuent à asséner régulièrement des contre-vérités dont les historiens ont fait justice depuis longtemps.
Cependant, ce n'est pas d'Israël qu'il s'agit ici, mais d'un dirigeant palestinien qui, à travers lui, s'adressait, comme il l'a dit, à ceux des amis d'Israël qui se trouvaient dans la salle et qu'il s'efforçait de convaincre.
Voici trois affirmations qu'il me parait
devoir relever et corriger.
M. Arafat a affirmé que pendant la seconde guerre mondiale, le peuple arabe du Moyen-Orient, qui ne portait aucune responsabilité dans la persécution hitlérienne, a porté aide et secours aux Juifs persécutés, comme l'ont fait, par exemple, les Etats-Unis. Le caractère énorme de cette affirmation ne peut qu'être souligné. Chacun sait que, de secours, il ne vint point. On peut, certes, comprendre que des dirigeants arabes aient, à l'instar du grand mufti de Jérusalem, choisi le camp de l'Axe contre les empires occidentaux. Cela fut vrai aussi en Afrique du Nord, et l'attitude de Habib Bourguiba et du sultan du Maroc fut l'exception, plutôt que la règle. Mais on ne peut nier les faits. Ceux qui sont parvenus alors à se réfugier en Palestine et qui furent peu nombreux n'ont pas trouvé le salut par la grâce de leurs voisins arabes. Le contraire aurait été surprenant.
Intifada et holocauste
M. Arafat a exprimé sa compassion pour les victimes de la persécution hitlérienne et de la seconde guerre mondiale, qu'elles soient juives, chrétiennes, musulmanes ou même bouddhistes. C'est là, une fois de plus, comparer ce qui n'est pas comparable. La destruction systématique des Juifs d'Europe peut se comparer à la destruction des Tsiganes, ou à celle des Arméniens en 1915, voire, dans certaines limites, au massacre du "nouveau peuple" par les hommes de Pol Pot, non aux autres crimes de guerre. Des femmes déportées ont été tuées dans la chambre à gaz de Ravensbrück. C'était la même mort qui était infligée à des millions d'êtres humains juifs ou tsiganes à Auschwitz ou à Treblinka, ou encore à tant de prisonniers soviétiques, mais le crime n'était pas à la même échelle.
Encore une fois, ce crime n'est pas unique : nous en avons d'autres dans le passé de notre Occident, ne serait-ce que la destruction, même si elle n'a pas été tout à fait voulue, des Indiens d'Amérique au seizième siècle. On peut tenir à des Juifs des propos durs : on peut leur rappeler, parce que c'est la vérité, que la création d'Israël n'a pas été une idylle, mais une conquête fondée sur l'expulsion d'un autre peuple. Mais on ne peut pas, on ne doit pas leur dire des contre vérités.
C'est encore une contre vérité que d'affirmer que les Palestiniens de l'Intifada sont victimes d'un "holocauste au quotidien". Les Palestiniens sont victimes d'une authentique tragédie, et M. Arafat a su trouver des mots émouvants pour décrire ce qu'est leur exil : il leur est même difficile, nous a-t-il expliqué, de trouver un coin de terre pour enterrer leurs morts. Les Palestiniens des territoires occupés se trouvent hors la loi dans leur propre pays. C'est là une honte et un scandale, contre lequel doit lutter tout homme de coeur, et d'abord tous ceux qui ont le souvenir de la persécution. Mais il ne sert à rien d'employer des mots excessifs. Seule une vraie histoire pourra un jour fonder un vrai dialogue.
Pierre Vidal-Naquet
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LEMALAISEDELASOCIETE
ISRAELIENNE
Source : la newsletter de Guysen
Internaitonal News diffusée le 11 novembre
Un israélien menace
de se faire exploser
devant la Knesset
La police de Jérusalem a arrêté, ce mardi, un Israélien qui menaçait de se faire exploser devant la Knesset, a annoncé la police. L'homme a expliqué aux policiers qu'il était venu à la Knesset pour protester contre un ordre d'expulsion de son domicile, a déclaré le porte-parole Micky Rosenfeld. Il avait menacé de déclencher des bonbonnes de gaz dans sa voiture, mais Micky Rosenfeld a déclaré qu'il était difficile de savoir si, en fait, tout le dispositif explosif était opérationnel.
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AVIGDORLIEBERMANN
CONVERTITAUDIALOGUE
AVECLESPALESTINIENS
Source : la newsletter de Guysen
News International diffusée le 11novembre
Avigdor Lieberman :
Israël est prêt à entamer ''immédiatement''
des négociations
avec l'Autorité palestinienne
Lors de sa rencontre avec son homologue danois, Per Stig Muller, ce mardi à Copenhague, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman a déclaré qu'Israël était prêt à entamer "immédiatement" des négociations avec l'Autorité palestinienne.
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TSAHALRECONNAITQUE
DESBAVURESONTETE
COMMISESLORSDE
LOFFENSIVECONTREGAZA
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 11 novembre
Tsahal :
l'armée a commis des erreurs
à Gaza mais aucun crime
En marge des enquêtes actuellement en cours sur l'offensive israélienne à Gaza, fin 2008, des hauts responsables de Tsahal ont reconnu que l'armée israélienne avait commis des "erreurs" et des civils avaient été touchés "accidentellement" durant la dernière offensive à Gaza, mais elle n'avait commis aucun crime.
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mardi, novembre 10, 2009
FRANCE
ISRAËL
LACOOPERATION
Source : webtimesmedia.com en ligne
le 10 novembre
Sophia :
rencontres franco-israéliennes
pour l'innovation et la coopération
Jean-Pierre Largillet,
Fort du succès de la première édition, la Fondation Sophia Antipolis organise une mission autour de 3 villes Tel Aviv, Haifa et Beer Sheva dans le cadre de ses partenariats israéliens (MATIMOP, Centre de R&D de l’Industrie Israélienne ... ). Ces rencontres franco- israéliennes pour l’innovation et la coopération sont programmées du 30 novembre au 4 décembre 2009. Elles ont pour objectif de faciliter le montage de coopérations R&D entre entités françaises et israéliennes. Elles offriront aussi l’occasion de prendre des contacts avec le monde économique, les grandes entreprises et les PME, les grandes universités, les organismes de recherche, les ventures capital... israéliens. Elles permettront de développer des contacts de longue durée et/ou des partenariats technologiques, commerciaux ou industriels..
Au programme, 3 grands rendez-vous avec des occasions de rencontres B to B .
Tel Aviv : capitale technologique avec un monde académique et industriel très performant, notamment dans les domaines télécom, électroniques, l’alimentaire, les textiles, la métallurgie, l'automobile, les équipements électriques…
Technion, Haifa : Israël Institute of Technology - Le Technion créé en 1912, est la plus ancienne des universités d'Israël et compte environ 13 000 élèves, originaires de 35 pays du monde. Le Technion est également un centre de recherche. La fusion des sciences et des technologies a fait de la recherche une activité en grande partie multidisciplinaire.
Bionegev, Beer Sheva : BioNegev a récemment été créé sur les conseils du Professeur Rivka Carmi, Président de l’Université Ben-Gurion, pour capitaliser sur les réussites académiques mondialement connues de l’Université de Ben-Gurion et du centre médical de l’Université de Soroka, créateurs de valeur-ajoutée économique pour la région de Néguev mais également transférant son savoir-faire aux autres pôles en Europe.
Comme habituellement mis en place pour chacune des missions, les partenaires de la FSA proposeront des réunions et rencontres ciblées en fonction des attentes. Les frais de participation s’élèvent à 600 € (comprenant frais d’hébergement, de restauration et d’organisation des entretiens individualisés).
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ISRAËLLIBERE
QUELQUESPOINTS
DEPASSAGE
Source : le site de Courrier International
en ligne le 10 novembre à 19h 27
sur Diasporablog à 20h 28
Cisjordanie :
Un passage pour les autos
Un point de passage pour les automobilistes a été ouvert mardi entre Israël et la Cisjordanie à Djalame, près de Djenine. Il est destiné à faciliter les déplacements des Arabes israéliens qui vivent près de la Cisjordanie, a noté le porte-parole du ministère israélien de la Défense. Jusqu'à présent, il servait surtout au transit des marchandises et au passage Palestiniens nécessitant un traitement médical.
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11/10/2009
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LANTISEMITISME
DUNRESPONSABLE
DUPARTISOCIALISTE
PROVOQUELACOLERE
DEJACQUESATTALI
Source : lexpress.fr en ligne
le 10 novembre
Jacques Attali accuse
Jean-Louis Bianco d'antisémitisme
Par Thierry Dupont, Eric Mettout.
Pour le député PS, si, en 89, l'ex-conseiller de François Mitterrand était réticent à la réunification allemande, c'est parce qu'il est juif. De "l'antisémitisme inconscient", selon Jacques Attali.
Jacques Attali a la colère froide. Il l'a manifesté une nouvelle fois, ce lundi matin, sur i>Télé, où il était l'invité de Jean-Jérôme Bertolus, à l'occasion du 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin. Quelques heures plus tôt, Jean-Louis Bianco, secrétaire général de l'Elysée en novembre 1989, s'était exprimé sur le même sujet dans les colonnes du Journal du dimanche. Et notamment sur le rôle qu'avait joué selon lui Roland Dumas, alors ministre des Affaires étrangères, et Jacques Attali, le conseiller spécial du président, dans la réaction sans enthousiasme de François Mitterrand à l'idée de la réunification allemande.
Argument de Jean-Louis Bianco? Contrairement à lui, et finalement à François Mitterrand, Roland Dumas et Jacques Attali éprouvaient une "certaine peur des Allemands", le premier en raison du passé de résistant de son père, le second parce qu'il "est juif", ce dernier essayant "d'ailleurs de tirer Mitterrand vers ses propres préoccupations. Mais sans succès."
Jacques Attali, qui nous avait alerté dès hier soir par e-mail, voit dans cette remarque une forme "d'antisémitisme inconscient", qu'il a demandé au Parti socialiste, le parti de Jean-Louis Bianco, de ne pas laisser sans suite. "Si une telle phrase avait été prononcée par Le Pen, accusant un collaborateur du président de la République d'être biaisé par ces origines, elle aurait fait scandale", s'indigne-t-il.
Contacté par LEXPRESS.fr, Jean-Louis Bianco a reconnu que "dans le JDD, [il a] écrit que Roland Dumas, parce que son père avait été fusillé par les nazis, et Jacques Attali, parce qu'il était juif, avaient sur l'Allemagne une sensibilité particulière". Mais "dire cela voulait manifester une sympathie et non exprimer de l'antisémitisme", se justifie-t-il.
Pas suffisant pour Jacques Attali, toujours scandalisé, malgré les "excuses" du député des Alpes-de-Haute-Provence. "Cela reste absolument honteux. Epouvantable. Ma position sur l'Allemagne n'a rien à voir avec une des dimensions de mon histoire. Dire que mes conseils au président étaient déterminés par mon judaïsme est ignoble. Et cette déclaration est, évidemment, antisémite."
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NOUVELLEPOLEMIQUE
AUTOURDESPROPOS
ANTISEMITESTENUS
PARJEANLUCGODARD
Source : lemonde.fr en ligne le 9 novembre
Godard et la question juive
Filmé en 2006 par Alain Fleischer pour un film qui s'est appelé Morceaux de conversations avec Jean-Luc Godard, le cinéaste franco-suisse aurait tenu des propos très polémiques à l'encontre des juifs, en partie écartés au montage, dont certains sur les deux films de Claude Lanzmann Shoah et Tsahal.
Dans un roman intitulé Courts-circuits, récemment édité au Cherche Midi, Alain Fleischer raconte qu'en aparté, lors d'une pause, Jean-Luc Godard aurait lâché cette phrase monstrueuse à son ami et interlocuteur Jean Narboni, ex-rédacteur en chef des Cahiers du cinéma : "Les attentats-suicides des Palestiniens pour parvenir à faire exister un Etat palestinien ressemblent en fin de compte à ce que firent les juifs en se laissant conduire comme des moutons et exterminer dans les chambres à gaz, se sacrifiant ainsi pour parvenir à faire exister l'Etat d'Israël."
Jean-Luc Godard est coutumier de ce type de provocations. La première est survenue en 1974, lorsque, illustrant sa notion du montage comme vision comparative de l'histoire, il faisait chevaucher dans Ici et ailleurs une image de Golda Meir, premier ministre israélien, avec celle d'Adolf Hitler.
Prenant fait et cause pour la Palestine, l'auteur de Bande à part s'est maintes fois plu à rappeler, entre autres dans JLG/JLG en 1994, que, dans les camps nazis, les détenus au seuil de la mort étaient désignés sous le terme de "musulmans". Ignorant délibérément la nature des crimes commis et subis par les uns et par les autres, il sous-entend que les victimes d'hier sont devenues les bourreaux d'aujourd'hui. Décrivant la Bible comme un "texte trop totalitaire", il a déjà lâché à propos de ces juifs qui, selon lui, auraient sauvé Israël en mourant dans les camps : "Au fond, il y a eu six millions de kamikazes."
Dans Notre musique, film au départ duquel il voulait reprendre le schéma du Silence de la mer, de Vercors, en imaginant un officier israélien installé chez des Palestiniens, il déclare que "le peuple juif rejoint la fiction tandis que le peuple palestinien rejoint le documentaire". Avec démonstration rhétorique, photographies à l'appui. Champ : les Israéliens marchent dans l'eau vers la Terre promise. Contrechamp : les Palestiniens marchent dans l'eau vers la noyade. Il s'en explique dans Morceaux de conversations... : "Les Israéliens sont arrivés sur un territoire qui est celui de leur fiction éternelle depuis les temps bibliques..." Jean Narboni lui fait remarquer que le mot "fiction" est choquant. "Alors, réplique-t-il, on dira que les Israéliens sont sur TF1, c'estla télé-réalité. Et les autres, dans un film de Frédéric Wiseman".
Ces raccourcis suscitent doutes et consternation chez ses thuriféraires. Lorsque Jean Narboni lui rappelle que la juxtaposition des images de Golda Meir et d'Hitler avait même troublé Gilles Deleuze, sympathisant palestinien, lequel avait pourtant tenté de le défendre, Godard répond cinglant : "Pour moi, il n'y a rien à changer... sauf d'avocat !"
"Juif du cinéma"
"Un catholique, je sais ce que c'est : il va à la messe, dit-il dans le film d'Alain Fleischer à Jean Narboni. Mais un juif, je ne sais pas ce que c'est ! Je ne comprends pas !" Jean-Luc Godard s'est pourtant autoproclamé "juif du cinéma" pour signifier son destin de cinéaste persécuté. Il dit que, culpabilisé de n'avoir pas été alerté dans son enfance par l'Holocauste, choqué par les propos antisémites de son grand-père maternel qui faisait des plaisanteries sur son "médecin youpin", il n'a pas trouvé d'autre moyen de comprendre le juif qu'en se considérant "pareil".
Dans Deux ou trois choses que je sais d'elle, lorsque son héroïne, prostituée occasionnelle, emmène un client dans un hôtel et que celui-ci lui fait remarquer que c'est un hôtel réservé aux juifs parce qu'il a une étoile, elle ne trouve pas ça drôle. Sensibilisé par la Shoah, Godard n'a de cesse de dénoncer la faute inexpiable du cinéma de n'avoir jamais filmé les camps. Le "ce qui ne peut pas être dit" de Wittgenstein devient à ses yeux un "il vaut mieux voir que s'entendre dire". Clamant que "l'image c'est comme une preuve dans un procès", une formule que d'aucuns trouvent à la limite du négationnisme.
Cette certitude que rien n'est infilmable, même la Shoah, l'oppose à Claude Lanzmann, qui, lui, s'insurge contre le caractère suspicieux qu'auraient des images du génocide. Persuadé de l'inadéquation de celles-ci, Lanzmann se range à l'avis d'Elie Wiesel, qui craint que le cinéma ne transforme un événement innommable en "phénomène de superficialité". Débat qui, dans les colonnes du Monde, suscite la réaction du psychanalyste Gérard Wacjman résumant l'affrontement : "Saint Paul Godard contre Moïse Lanzmann".
La question juive obsède Godard. Parfois à bon escient : le rappel des forfaits perpétrés dans les stades, comme le Heysel, rappelle le Vél'd'Hiv dans Soigne ta droite. Ou ce reproche adressé à Romain Goupil durant le tournage d'Allemagne neuf zéro : "Tu te dis anti-fasciste et quand tu filmes le stade des JO de Berlin, tu ne filmes qu'un stade, pas celui d'Hitler !" Mais, en négatif, ses propos sur Hollywood "inventé par des gangsters juifs", et sur l'invention du cinéma par ces producteurs émigrés d'Europe centrale ayant compris que "faire un film, c'est produire une dette". Son biographe américain, Richard Brody, raconte le projet d'un film où Godard débattrait avec Claude Lanzmann. Bernard-Henri Lévy étant médiateur. Ce dernier déclare : "Lanzmann et moi étions les instruments de sa cure : celle d'un antisémite qui essaye de se soigner. J'étais prêt à jouer le jeu, mais il a changé de plan." Ici antisioniste, là carrément antisémite, Godard se heurte à quelque chose qu'il ne comprend pas, homme d'image affichant un problème avec la parole.
Jean-Luc Douin
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UNINTELLECTUEL
EGYPTIENSENPREND
AU BOYCOTTCONTRE
LESPRODUITSISRAELIENS
Source : la newsletter de MEMRI diffusée
le 10 novembre
L´intellectuel égyptien Tareq Heggy :
Je préfère le dialogue avec Israël
au boycott des produits israéliens
Ci-dessous des extraits d´une interview de l´intellectuel égyptien Tareq Heggy, diffusée sur ON TV (Egypte) le 14 octobre 2009 :
Voir le clip sous-titré en français sur MEMRI TV en FRANCAIS : http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5040.htm?lang=fr
Tareq Heggy :
Je pense que la religion est une chose sacrée, mais cela reste une religion. Point final. Ce n´est pas un système politique, économique ou culturel. Elle peut conduire le peuple à la catastrophe. Les Etats théocratiques dans le monde n´ont jamais apporté quoi que ce soit. Regardez la tension qui oppose l´Iran au reste du monde. Tous les voisins de l´Iran le craignent. Nous ne pouvons pas mener un dialogue avec quelqu´un qui confond religion et politique, économie et culture. Pourquoi ? Parce qu´il prétend toujours détenir la vérité absolue. Quiconque sort la religion de son cadre arrive à l´état où se trouvait l´Euro pe à l´époque de la pré-Renaissance, lorsque le Pape vendait des indulgences, désignait des rois et en détrônait d´autres, parce qu´il croyait représenter la vérité. Personne ne représente la vérité.
La science nous prouve que quiconque croit détenir la vérité absolue a tort. Où en sommes-nous par rapport à cette époque ? Nous pouvons nous en sortir avec un Etat civil.
[…]
Interviewer : Etes-vous pour le boycott (d´Israël) ou pour le dialogue ?
Tareq Heggy : Je suis pour le dialogue. Je sais qu´il est impopulaire de dire cela, mais il est de mon devoir d´exprimer mon opinion clairement et honnêtement.
Je peux comprendre que l´on dise qu´avant d´établir des relations ouvertes (avec Israël) sur tous les fronts - avec des festivals de films israéliens et en invitant des Israéliens à la Foire du Livre (du Caire) - et d´arriver à une coopération complète, comme avec Chypre et la Turquie, le conflit israélo-palestinien doit être résolu. Je comprends cette position mais elle ne s´applique pas à une situation où Dr. Hala (Moustafa) rencontre l´ambassadeur israélien dans son bureau.
Je suis convaincu que les pays arabes limitrophes à Israël ont le droit de refuser de commercer avec lui comme ils le font avec les autres pays, jusqu´à ce que le problème palestinien soit résolu. Mais on ne peut arriver à une situation où un rédacteur en chef ne peut rencontrer... C´est une forme de militarisation de la culture. Il est inconcevable qu´un intellectuel (égyptien) ne puisse rencontrer un auteur israélien. Et puis regardez comment on se moque des gens. Prenons l´intellectuel israélien (Amos) Oz, qui pourrait obtenir le prix Nobel cette année. Le Conseil supérieur de la culture décide de traduire ses écrits (en arabe) - mais pas à partir de l´hébreu. Ils ont décidé de le faire à partir de la traduction anglaise. Q u´est-ce que c´est que cela ? Sommes-nous sérieux ? Vous vous moquez de vous-même ou des autres ? Vous dites que vous allez traduire Oz du français, et pas de l´hébreu ? En quoi c´est différent si vous traduisez ses écrits de l´hébreu ou du français ?
Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org
Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french
Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source
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11/10/2009
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LANTISEMITISME
ENALLEMAGNE
Source : le site de la revue la Régle du jeu
en ligne le 10 novembre
Diasporablog vient de l'apprendre
Contre Claude Lanzmann,
Les Rouge-bruns de Hambourg
Sébastien Kurt
Le 25 octobre, à Hambourg, une projection de « Pourquoi Israël » était organisée par une association antiraciste allemande, Kritikmaximierung, en liaison avec le cinéma B-Movie, sur la Brigittenstrasse, dans le quartier de Sankt Pauli.
Le cinéma B-Movie jouxte les locaux du « Group Arbeitsgemeinschaft International Zentrum B5 », groupuscule gauchiste; ceux de « Sozialistischen Linken » (se revendiquant comme gauche socialiste); ceux, aussi, des « Tierrechts-Aktion Nord» (Action Droit des Animaux Nord) qui centrent toute leur lutte contre les chambres à gaz pour animaux.
Ces deux dernières organisations ont approuvé le passage à l’acte de B5, qui avait résolu d’empêcher la projection de « Pourquoi Israël » d’avoir lieu.
Les spectateurs furent filmés et photographiés dès leur arrivée. Un simulacre de « check point » à l’israélienne fut installé devant l’entrée du cinéma, les membres de B5 paradant et apostrophant les arrivants avec des fusils en bois, les menaçant avec de lourds cadenas, les traitant de «Judenschweine » (cochons de juifs), insulte proprement nazie, et de «Schwuchteln » (pédés). Mais aussi, et c’est un clair symptôme, d’”Anti Deutschen” (antiallemands).
Une bagarre s’ensuivit. Plusieurs personnes furent blessées. La projection dut être annulée.
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COUP
DE COEUR
DE DIASPORABLOG
"d'UNE SEULE VOIX"
Documentaire réalisé
par Xavier de Lausanne
Lire le compte-rendu sur :
http://laveriteentrenous.lejdd.fr
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POURLA1èFOIS
ENISRAËLUNE
FÊTEJUIVEETHIOPIENNE
SERACELEBREE
Source : le site de la Fraternité
Judeo-Noire de France
via le J Post en ligne le 10 novembre
Israël rend hommage aux Juifs Noirs...
Pour la première fois en 30 ans d’immigration juive noire, l’Etat d’Israël célébrera officiellement le Sigd - fête éthiopienne marquant le cinquantième jour après Yom Kippour - à l’occasion d’une cérémonie à la résidence présidentielle, lundi à Jérusalem.
Des Juives éthiopiennes étudient dans un ouplan d’hébreu.
Cet événement est "le signe d’une reconnaissance véritable de la culture et de la tradition des Juifs éthiopiens en Israël", estime Avi Masfin, vice-directeur de l’Association israélienne des Juifs éthiopiens (AIJE).
Célébrée le 29 Heshvan, cette fête est traditionnellement marquée sur la promenade Haas à Jérusalem. Les "Kesim", ou guides spirituels, récitent des prières dans la langue Gez des Juifs éthiopiens, appelant au retour à Jérusalem et les exhortant au repentir pour leurs fautes commises l’an passé. Cette année, la fête a lieu le 16 novembre.
Il y a deux ans, l’AIEJ demandait que le Sigd soit inclu dans les fêtes nationales pour marquer la reconnaissance de cette communauté de 110 000 âmes. C’est chose faite depuis que cette requête est passée en première lecture devant la Knesset, en mars 2008, pour devenir loi en août de la même année.
La loi stipule que l’Etat doit marquer cette fête lors d’une cérémonie officielle. Les individus qui désirent l’observer ont le droit de ne pas se rendre à leur travail. Le ministre de l’Education doit également inclure un chapitre sur le Sigd et sa signification pour les Juifs éthiopiens dans le programme de l’éducation nationale.
"Le Sigd crée une excellente opportunité de connaître les pratiques et les traditions de la communauté juive éthiopienne et d’apprendre leur histoire", explique le porte-parole du président Shimon Peres. "La communauté Beta Israël est une partie naturelle et inséparable de l’histoire sioniste et aussi de la culture et du peuple de l’Etat d’Israël."
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UNBIBLE
RETROUVEE
Source : lacroix.com via l'AFP en ligne
le 9 novembre
USA:
restitution à Vienne
d'une bible juive confisquée
par les nazis
Une bible juive datant de 1516, confisquée par les nazis avant la Seconde Guerre mondiale, a été restituée lundi à la communauté juive de Vienne, a rapporté un communiqué du parquet de New York.
L'ouvrage composé de deux volumes a été remis à des responsables du Centre culturel israélite de Vienne (IKG) lundi, jour de l'anniversaire de la "Nuit de cristal" de 1938, un pogrom qui marqua le prélude à l'Holocauste.
"Il y a 71 ans, les nazis lancèrent une attaque violente et coordonnée contre le peuple juif, saccageant les lieux où ils vivaient, travaillaient et se réunissaient", a déclaré le procureur du district sud de New York Preet Bharara.
"Le temps qui passe ne doit pas diminuer l'intensité du souvenir, et il est de notre devoir de restituer toutes les oeuvres et les symboles précieux volés par les nazis", a-t-il ajouté.
Confisquée cette nuit là, la bible fut ensuite envoyée à Berlin, et a réapparu en juin dernier dans une maison d'enchères à New York, a précisé le procureur.
Le propriétaire actuel du livre, de nationalité suisse, a accepté de le donner à la communauté juive de Vienne sans attendre qu'une action judiciaire soit intentée.
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LEMORALDESISRAELIENS
ESTANXIOGENE
Source : juif.org en ligne le 9 novembre
1 israélien sur 4 se sent déprimé
Un sondage indique une augmentation significative des symptômes de dépression et d’anxiété chez les israéliens ; 25% des répondants décrivent leur humeur générale comme « mauvaise » ou « bien pire que dans le passé. »
Entre un cinquième et un tiers des israéliens souffrent de syndromes de dépression ou d’anxiété montre un récent sondage.
Interrogées s’ils ont eu des syndromes liés à la dépression au cours des derniers mois, entre 21% et 37% répondent « souvent » ou « tout le temps. »
Selon le sondage, 35% des israéliens se sentent las ou sentent une baisse de leur niveau d’énergie, et 31% des personnes interrogées ont répondu positivement lorsqu’il leur a été demandé si ils se sentent « coupables, tristes ou sans repos. »
Vingt-sept pourcent des répondants disent se sentir « désespérés » et « impuissants » alors que 25% décrivent leur sentiment général comme « mauvais » ou « bien pire que par le passé. »
Le professeur Amiram Raviv, qui a commandé l’enquête avec le docteur Nir Isar dit que « les réponses prouvent que nous devons mieux sensibiliser le public sur les différents symptômes de la dépression. Même si les personnes interrogées ne peuvent êtres définies comme cliniquement déprimées, au regard de leurs réponses, ils ont besoin d’aide. »
« Une comparaison avec les précédents sondages montre une augmentation significative des symptômes de la dépression et de l’anxiété chez les israéliens » dit-il.
Le sondage a été réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 507 personnes de 16 ans et plus.
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LAQUESTION
QUISIMPOSE
Source : slate.fr en ligne le 9 novembre
Qui est juif?
Un cas banal d'admission scolaire a poussé la justice britannique à s'interroger sur les fondements du judaïsme. Tout a commencé lorsqu'un élève a présenté son dossier pour être admis dans une école juive de Londres. Enfant de père juif et de mère convertie au judaïsme par un rabbin libéral et non orthodoxe, il n'est pas juif selon les critères orthodoxes (le judaïsme se transmet par la mère, et les conversions libérales ne sont pas considérées par les orthodoxes comme de vraies conversions). L'école, qui a le droit lorsqu'elle reçoit plus de dossiers qu'elle ne peut admettre d'élèves, ce qui fut le cas, de favoriser les élèves juifs, a refusé le dossier du garçon.
La famille porte alors plainte pour discrimination et perd- jusqu'à ce que la décision soit rejetée en appel, et que la Cour affirme que les tests auxquels l'Ecole recourait étaient par définition discriminatoires.
Toute la question était de savoir si le judaïsme de l'enfant était basé sur sa religion, ce qui est légal, ou sur sa «race» ou son «ethnie», ce qui ne l'est pas. Puisque l'enfant échouait le test, non parce qu'il ne pratiquait pas ou ne se sentait pas juif, mais parce que sa mère ne l'était pas assez, la Cour décida que ce test était discriminant.
Le principe de juger un élève juif en fonction du judaïsme est donc rejeté; or c'est toujours le judaïsme de la mère qui a prévalu dans la religion juive pour décider du judaïsme d'un enfant.
L'école a saisi la Cour Suprême qui devrait rendre sa décision avant la fin de l'année.
«Il pourrait s'agir là de l'affaire la plus importante de l'histoire moderne des Juifs britanniques», explique Stephen Pollard, rédacteur en chef du journal américain Jewish Chronicle interviewé par le New York Times. «Cela aborde directement la question du droit du gouvernement à intervenir dans la façon dont fonctionne une religion».
[Lire l'article complet sur le NYTimes]
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LINSTITUTISRAELIEN
WEIZMANN
ENTÊTEDESINSTITUIONS
DERECHERCHE
DANSLEMONDE
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 10 novembre
L'Institut Weizmann à la seconde place
des meilleurs instituts scientifiques
(hors Etats-Unis)
Une bonne nouvelle pour les chercheurs israéliens. Le magazine américain "The Scientist" de novembre a placé l'Institut Weizmann de Rehovot à la seconde place de son classement international des meilleurs instituts scientifiques (hors Etats-Unis, qui ont un classement spécifique). Le premier de ce classement est l'Institut Max Planck de Dresde en Allemagne.
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ISRAËL
UNESOCIETEQUI
DECOUVRESESFAILLES
Source : lemonde.fr en ligne
le 9 novembre
En Israël, deux affaires criminelles
soulignent les déficiences
de la sécurité intérieure
Deux affaires criminelles particulièrement sanglantes suscitent des questions en Israël sur l'efficacité des services de sécurité et des garde-fous mis en place pour accorder la citoyenneté israélienne aux juifs de la diaspora.
Ce qui frappe dans la première affaire, celle qui concerne Damian Karlik, cet homme de 38 ans qui a assassiné à l'arme blanche les six membres de la famille Oshrenko, c'est l'incroyable haine qui l'a porté durant les quatre heures qu'a duré la tuerie, le 17 octobre, à Rishon Lezion, près de Tel-Aviv.
Comme souvent dans les cas sensibles, la police n'a divulgué l'identité du meurtrier que le 2 novembre et retracé son parcours : depuis le jour où il a été licencié de son emploi de serveur au restaurant appartenant à Dmitry Oshrenko, Damian Karlik n'a eu qu'une idée : se venger. Grâce à sa femme Natalya, employée par les Oshrenko, il obtiendra les clés de leur appartement. Le jour J, il s'y rend. Il tue la grand-mère, Ludmilla, puis, à mesure qu'ils rentrent, le grand-père, Edward, la mère, Tatiana, les deux enfants âgés de quelques mois et de 3 ans, enfin, le père, Dmitry Oshrenko.
En 2004, Damian Karlik avait émigré de Russie, où il était accusé d'avoir participé à un vol à main armée. Moscou avait demandé son extradition, sans succès. Le ministère israélien de la justice a précisé que les autorités russes n'ont jamais signalé que Damian Karlik était violent.
Armes dissimulées
Violent, Yaakov (Jack) Teitel, 37 ans, protagoniste du second fait divers sanglant, l'était sans aucun doute. Cet homme décrit comme un "loup solitaire" proche des milieux d'extrême droite, habite à Shvut Rachel, une colonie au nord de Jérusalem, avec sa femme et ses quatre enfants. A son domicile, on a retrouvé six fusils d'assaut et trois pistolets.
Il y a plusieurs années, lorsqu'il vivait en Floride, il faisait des voyages réguliers en Israël. C'est à l'occasion de l'un de ces séjours, en 1997, qu'il a décidé de se venger des attentats-suicides commis par des Palestiniens. Il va choisir deux victimes : un chauffeur de taxi à Jérusalem-Est, et un berger à Carmel, près d'Hébron. Il retourne ensuite aux Etats-Unis, pendant trois ans, où il sera recherché par la police pour divers actes de violence.
Et puis, en 2000, il décide de faire son aliya (littéralement, "l'ascension") en immigrant en Israël. C'est dans le conteneur de son déménagement qu'il a dissimulé son arsenal. A son arrivée, il sera interrogé par le Shin Bet (sécurité intérieure), qui le soupçonne d'être lié au meurtre de Carmel. Faute de preuves, il n'est pas appréhendé. Il obtiendra peu après un permis de port d'armes.
Mais le Shin Bet ne le lâche pas pour autant, et lui propose... d'être informateur dans les milieux d'extrême droite. En dépit de plusieurs tentatives de persuasion, il refuse. Définitivement libre, il va commettre une série d'actes violents pendant neuf ans, visant des Palestiniens et des Israéliens, notamment homosexuels.
La presse israélienne en a dressé une liste impressionnante : il a poignardé un Palestinien, placé des mines antipersonnel dans des villages peuplés d'Arabes israéliens, et des bombes à différents endroits. Yesha, le Conseil des colons, ainsi que les rabbins d'extrême droite ont pris leurs distances avec celui que la presse appelle le "terroriste juif ".
Outre la violence, Damian Karlik et Yaakov Teitel ont un point commun : leurs parcours soulignent les profondes déficiences des procédures d'immigration en Israël. Si des enquêtes souvent minutieuses sont conduites pour vérifier que les candidats sont bien d'ascendance juive, il n'en est pas de même des antécédents criminels. C'est pour cette raison que le Jerusalem Post parle du "chaos de l'aliya".
Laurent Zecchini
Correspondant à Jérusalem
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lundi, novembre 09, 2009
UNANCIENMINISTRE
DARIELSHARON
BOUSCULELEMONDE
POLITIQUEENISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 9 novembre
Shaul Mofaz :
Je suis prêt à parler même
avec le Hamas
Mérav David
Maariv
Est-ce le coup de départ ? Shaul Mofaz a convoqué hier une conférence de presse pour exposer son plan diplomatique. C’était un événement éminemment politique dont l’objectif principal était la promotion de sa candidature à la présidence de Kadima.
Les grandes lignes du plan Mofaz sont un miroir du programme présenté par la présidente de Kadima, Tzipi Livni, qui correspond en réalité au document d’Annapolis. Pour Mme Livni, il faut tout d’abord résoudre les questions fondamentales et décider des frontières définitives de l’Etat palestinien avant d’appliquer un quelconque plan. Il existe cependant une différence significative entre les deux programmes : Shaul Mofaz a déclaré qu’il est prêt à dialoguer avec le Hamas, ce à quoi Tzipi Livni s’oppose fermement.
Malgré la signification politique de l’événement, tout au long de la conférence de pesse d’hier il n’a jamais été question de politique intérieure et surtout pas de la rivale Tzipi Livni. « J’ai débattu de ce programme avec plusieurs dizaines de personnes, y compris dans le cadre de Kadima. Je ne l’ai pas élaboré en vue de telle ou telle élection, mais si Binyamin Netanyahu n’applique pas ce programme, j’ai l’intention moi de l’appliquer en tant que Premier ministre », a déclaré Mofaz sans dissimuler ses intentions.
« Admettons que le Hamas s’assoie à la table de négociation. S’il accepte les conditions du Quartette, ce n’est plus le Hamas. Israël doit négocier avec tout acteur régional qui change son ordre du jour et sa manière d’agir », a-t-il déclaré, une phrase qui a retenu une bonne part de l’attention.
Le plan Mofaz pour résoudre le conflit avec les Palestiniens comporte deux phases principales. En premier lieu, un Etat palestinien qui bénéficiera de la continuité territoriale verra le jour sur les 60 % de la Cisjordanie où vivent 99 % de la population palestinienne. Aucune colonie ne serra évacuée à ce stade. Ensuite, seront débattues les questions fondamentales de Jérusalem, des réfugiés et des frontières permanentes.
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POLEMIQUE
AUTOURDESPROPOS
DUCOMEDIEN
FRANCOISCLUZET
Source : lepoint.fr en ligne le 9 novembre
France 2 :
Le CSA saisi sur les propos
de François Cluzet
Par
Emmanuel Berretta
Le comédien François Cluzet est accusé de "désinformation" et d'"incitation à la haine" par le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA)
Invité dimanche sur France 2 dans l'émission 13 h 15 le dimanche , de Laurent Delahousse, l'acteur François Cluzet est accusé de "désinformation" et d'"incitation à la haine" par le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) qui en appelle au CSA. Les propos du comédien se rapportaient au cas particulier de Salah Hamouri, un ressortissant franco-palestinien, âgé de 24 ans, enfermé dans une prison israélienne depuis 2005. Selon l'acteur, qui milite pour sa libération au sein de son comité de soutien, Salah Hamouri purge "un délit d'opinion, simplement parce qu'il a dit qu'il était contre les colonisations" des territoires palestiniens.
Des propos qui ont aussitôt déclenché les foudres du BNVCA, lequel s'élève contre ce qu'il considère comme "un plaidoyer en faveur de la libération du terroriste franco-palestinien". Le BNVCA rappelle que Salah Hamouri a été condamné par la justice d'Israël pour avoir "en sa qualité de leader d'une faction du FPLP" projeté un attentat, avec des complices, contre la personne du grand rabbin Oyadia Yossee. Le BNVCA attend du CSA qu'il contraigne la rédaction de France 2 à rétablir les faits.
Salah Hamouri a plaidé coupable
De mère française et de père palestinien, Salah Hamouri conteste les faits et se déclare seulement sympathisant du FPLP. Il a été arrêté lors d'un contrôle d'identité à un chekpoint le 13 mars 2005. Aussitôt conduit en prison et après trois ans de préventive, il accepte, en avril 2008, la proposition du procureur militaire israélien de "plaider coupable" afin d'atténuer sa condamnation. Il écope ainsi de sept années de prison (au lieu de 14 ans dans ce cas de figure).
En France, un comité national de soutien a été mis en place en octobre 2008. Salah Hamouri a été déclaré citoyen d'honneur de la ville de Grigny le 16 mai 2009. De son côté, Nicolas Sarkozy a adressé un courrier à Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, afin de réclamer un "geste de clémence". Face à Jean-François Copé, François Cluzet, sur France 2, doutait, dimanche, des efforts réellement déployés par la France pour obtenir l'extradition de Salah Hamouri. Pris au dépourvu, Jean-François Copé déclarait, face à l'acteur, ignorer jusque-là l'existence de ce ressortissant.
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RENCONTREAUSOMMET
NETANYAHUOBAMA
ALAMAISONBLANCHE
Source : france2.fr en ligne le 9 novembre
Obama va recevoir Netanyahu
Barack Obama rencontrera le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lundi à la Maison Blanche
Le Premier ministre israélien est arrivé dimanche à Washington pour une visite de trois jours au cours de laquelle il devrait rencontrer des membres du Congrès et s'exprimer devant l'assemblée annuelle des principales organisations juives d'Amérique du Nord.
La Maison Blanche avait précédemment refusé de confirmer la rencontre Obama -Netanyahu. Ce qui avait forcé les responsables israéliens à déclarer que l'absence éventuel d'entretien ne devait pas être interprété comme le signe révélateur d'une crise avec les Etats-Unis du fait de l'enlisement des efforts de paix avec les Palestiniens.
Cette rencontre intervient après la volonté américaine de relancer des pourparlers de paix israélo-palestiniens. Après avoir soutenu pendant des mois qu'Israël devait geler totalement la colonisation en Cisjordanie occupée avant la reprise de ces pourparlers, la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, a créé la surprise la semaine dernière à Jérusalem en appelant les Palestiniens à renoncer à l'exigence d'un tel préalable.
Mme Clinton a ensuite rappelé que les Etats-Unis considèrent toujours comme "illégales" les colonies israéliennes dans les territoires occupés depuis 1967. Le président palestinien Mahmoud Abbas a entériné la position américaine en déclarant qu'il ne souhaitait pas briguer de nouveau mandat en janvier.
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UN RABBIN HUMANISTE
NOMME AUMÔNIER
DES HÔPITAUX DE PARIS
AUX GRANDS RABBINATS
DE FRANCE ET DE PARIS
C'est avec une profonde émotion, et une réelle satisfaction que nous apprenons la nomination du Rabbin Mikaël Journo à la mission d'Aumônier des Hôpitaux de Paris auprès du Grand Rabbinat de France et du Grand Rabbinat de Paris.
Cet homme de grande foi, diplomé de la Grande Ecole Rabbinique de Paris, Directeur de Cabinet du Grand Rabbin de Paris, David Messas, attachant, solidement appuyé sur l'éthique et la morale du judaïsme, est un guide religieux, un gardien du temple, d'une très rare sensibilité humaine. Il possède l'écoute, la fidélité, le sens de l'autre, l'amour d'Israël, qui fait de ce Rabbin, un grand Rabbin d'exception. Un Rabbin nouvelle génération. Un Rabbin dans la cité, tourné vers la société civile et le bien-être de sa communauté, et de ses contemporains dans leur ensemble.
Il a créé, en 2006-2007, avec une trentaine de ses confrères, un groupe désireux d'apporter une réponse religieuse aux problèmes de société en se référant,pour chaque question posée, aux textes bibliques : le C. I.R (Comité d'Initiative Rabbinique).
Mikaël Journo s'inscrit complètement dans la lignée de ces grands religieux de la communauté juive de ce pays qui ont toujours sû allier leur foi, leur mission de culte, à la dimension des valeurs françaises de la République (Kaplan, Sirat,...).
Toutes les sincères félicitations à ce grand Rabbin. Grand par la foi. Grand par le coeur. Grand par l'esprit.
Bernard Koch
DIASPORABLOG
accueille...
Le COMITE D'INITIATIVE
RABBINIQUE
Le Collectif pour l’initiative Rabbinique - C.I .R – à apprit avec joie, la nomination de notre collègue et ami le Rabbin Mikael Journo au poste
d' Aumônier général des Hôpitaux de France.
Le Rabbin Mikael Journo fait preuve d'un dévouement remarquable depuis de nombreuses années auprès de la communauté de Fontenay aux Roses et de sa région , du Consistoire de Paris, et de l'ensemble de ses collègues.
Ses qualités humaines associées à un sens réel du terrain le prédisposent tout naturellement à exercer cette nouvelle fonction avec compétence et efficacité.
Nous formons le voeu qu'il réussisse pour le bien de l'ensemble des Juifs de France qui sont confrontés à l'hospitalisation, et qu'il dispose de tous les moyens nécessaires à cette nouvelle mission.
Nous lui souhaitons Hatsla'ha Rabba.
Chalom LEVY
Directeur Exécutif du CIR
Rabbin Regional de Normandie
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dimanche, novembre 08, 2009
UNEJOURNALISTE
ISRAELIENNE
RECOMPENSEEAMONACO
Source : nicepremium.com en ligne
le 8 novembre
L'Edito du Psy
Remise
des "Mediterranean Journalist
Award 2009" à Monaco :
informer, du relativisme
à l'éveil des consciences
De jeunes journalistes méditerranéens récompensés par la Fondation Anna Lindh lors d’une cérémonie à Monaco s’expliquent sur leur métier. L’occasion pour notre éditorialiste de rappeler la dimension humaine, voire engagée, de cette activité.
« Entre dix heures de reportage et 140 mots sur Twitter, toujours dire la vérité ». Mais quelle vérité ? Une question à laquelle les cinq jeunes journalistes récompensés, ce jeudi 5 novembre à Monaco, par le « Mediterranean Journalist Award 2009 » de la Fondation Anna Lindh ont répondu chacun à leur manière. Histoire de rappeler aux invités que le journalisme demeure avant tout une activité humaine.
Lauréats 2009, Ethar El Katatney (Egypte), Ennio Remondino (Italie), Martin Traxl (Autriche), Chine Labbé (France), Alberto Arce (Espagne) et Lisa Goldman (Israël) étaient réunis par la « Monaco Méditerranée Foundation », organisme désigné par S.A.S. le Prince Albert II pour diriger le réseau monégasque de cette Fondation, du nom de la Ministre suédoise assassinée en 2003, et en charge de coordonner « un réseau de réseaux nationaux » des pays du pourtour méditerranéen. Ces derniers fédèrent à leur tour « plusieurs centaines d’organisations civiles et institutionnelles ». Avec une seule finalité : promouvoir le « dialogue entre les cultures et le respect de la diversité ».
Que peut effectivement le journaliste dans la « promotion de la diversité, du dialogue, de la culture de la paix dans la région euro-méditerranéenne », s’interrogeaient en préambule de cette rencontre Andreu Claret, Directeur exécutif de la Fondation Anna Lindh et son collègue Jean Réveillon, Directeur général de l’Union Européenne de la Radio-Télévision ? Une tâche des plus incertaines pour cette institution censée œuvrer dans le contexte fragile du processus politique de Barcelone lancé en 1995 et renforcé, en 2008, par le lancement de l’Union Pour la Méditerranée. Habilement cantonnée à des projets ad hoc, cette dernière n’est toutefois pas encore parvenue à dépasser les tensions dues au conflit israélo-palestinien.
Suffit-il alors, comme l’a recommandé la journaliste égyptienne et membre du jury Hala Hashish, d’être « objectif » et de « constater les faits » ? Ce serait oublier une loi immuable des sciences sociales selon laquelle observer -et rapporter- l’événement n’est pas sans effets sur l’événement lui-même. La révolte de Tian’anmen n’a-t-elle pas été déclenchée par la présence de centaines de journalistes invités à Pékin pour une autre raison ? La directrice égyptienne des stations de télévision par satellite peut certes nier « l’existence de difficultés de la population arabe à avoir accès à l’information ». Une affirmation singulièrement questionnée par plusieurs articles récents publiés dans « Courrier international » : celui de Noha Atef dans « Al-Mustaqbal » de Beyrouth ou celui sur « L’obsession des services égyptiens de sécurité à l’égard des Juifs du Maroc » de Magdi Khalil paru dans « Elaph ». « Elaph », notons le au passage, premier webzine en langue arabe lui aussi récompensé d’une « mention spéciale » par le jury de la Fondation Anna Lindh.
Un souci d’objectivité que l’Israélienne Lisa Goldman et l’Espagnol Alberto Arce ont plus librement interprété à propos de leurs « papiers » sur les opérations de Tsahal à Gaza : la première a vécu le « fossé entre les perceptions opposées de ce conflit », explicitant son sentiment d’être « partagée entre ses amitiés palestiniennes et son appartenance à la société israélienne ». « J’ai dû décider », explique-t-elle en assumant les conséquences sur son proche entourage de ses réflexions critiques portant sur la « nature de la couverture médiatique, dans son pays, des opérations israéliennes à Gaza ».
Figurant parmi les rares journalistes présents sur le terrain pendant ce conflit, le second s’est retrouvé « coincé entre deux propagandes ». Au point de s’enorgueillir « d’avoir été expulsé par le Hamas et considéré comme une menace par les services israéliens de sécurité » : « un indicateur possible que je fais bien mon métier », exulte-t-il. Illustrant son propos par l’exemple du bombardement d’un hôpital à Gaza, qu’il a qualifié de « crime de guerre », Alberto Arce a précisé que « les combattants du Hamas entreposaient du matériel militaire dans l’enceinte médicale et ce, malgré les injonctions du personnel hospitalier de quitter les lieux ». « Mettez tout cela en deux cents mots, en moins de deux heures », a-t-il lancé à l’assistance en guise de leçon sur les défis du journalisme. Peut-on en effet évoquer l’actualité immédiate -la lutte à mort entre le Hamas et Israël- sans l’inscrire dans la genèse du conflit, la création de l’Etat d’Israël et sa terrible raison fondatrice, la Shoah ?
Le journaliste « doit-il aussi être diplomate », questionnait un étudiant de science politique ? Réponse toute britannique de David Gardner du « Financial Times » pour lequel le correspond doit « représenter le pays et la société » dont il est issu « sans devenir pour autant un Ambassadeur ». Marge considérable d’appréciation à une époque où les reporters -tout comme les hommes d’affaires- devancent souvent le contenu des télégrammes diplomatiques. Doit-il « aussi donner des réponses », a demandé un autre ? « Ce n’est pas le rôle du journaliste », ont répondu en cœur Lisa Goldman et Hala Hashish. « Son rôle consiste plutôt à poser des questions », a ironisé David Gardner.
Si l’on peut regretter l’absence d’une réflexion plus approfondie portant sur l’information elle-même, on retiendra finalement de cette trop brève rencontre, la réaffirmation parfois involontaire, sinon inconsciente, de la dimension subjective inhérente au métier de journaliste.
Alors que la presse traverse, notamment en France, une forte zone de turbulences, que les « gratuits » promeuvent la publication de nouvelles sans ligne éditoriale spécifique, abandonnant les lecteurs au fil de leur réflexion, alors que dans certains JT, une voix monocorde peut indistinctement annoncer le pire comme le meilleur, ouvrant ainsi la voie au relativisme, si l’on ose dire, le plus absolu, à l’heure où la fulgurance de la transmission l’emporte parfois sur l’analyse de la nouvelle, il était plutôt rassurant d’entendre, qu’on les partage ou pas, des avis engagés, de solides convictions doublées de mise en perspective et de décryptage d’un sujet. Autant d’indices qui laissent de l’espoir face au mouvement général d’une « pasteurisation » de l’information.
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LERETRAIT
DEMAHMOUDABBAS
DELAPROCHAINE
CAMPAGNEELECTORALE
COUPDEBLUFF?
Source :lexpress.fr en ligne le 8 novembre
Mahmoud Abbas avoue
ne pas savoir ce que veut Israël
HEBRON,
Cisjordanie
Des milliers de Palestiniens ont manifesté dimanche à Hébron pour exhorter Mahmoud Abbas à revenir sur sa décision de ne pas briguer un deuxième mandat à la présidence de l'Autorité autonome.
Bain de foule pour Mahmoud Abbas (au centre), à Hébron. Des milliers de Palestiniens ont manifesté dans la ville de Cisjordanie pour exhorter Mahmoud Abbas à revenir sur sa décision de ne pas briguer un deuxième mandat à la présidence de l'Autorité autonome palestinienne. (Reuters/Ammar Awad)
Agitant des drapeaux, ils se sont massés dans les rues de cette ville du Sud de la Cisjordanie où Abbas effectuait un rare déplacement. "Mahmoud Abbas, ne démissionne pas! Tu es notre base", scandaient les manifestants.
"Nous avons besoin de vous", a déclaré au président palestinien Hussein al Aradj, gouverneur de Hébron, lors d'une réception en son honneur. Abbas a brièvement pris la parole à cette occasion, sans évoquer sa décision.
La visite d'Abbas et les manifestations ont été retransmis en direct par la télévision palestinienne, qui multiplie les programmes de soutien au président de l'Autorité autonome depuis qu'il a annoncé jeudi ne pas désirer se présenter à l'élection prévue le 24 janvier prochain.
En fin d'après-midi, Abbas a de nouveau pris la parole, lors d'un modeste meeting, sur un parking de Bethléem portant encore des traces de chenilles de chars israéliens.
Il a affirmé qu'Israël n'avait rien fait pour avancer vers la paix. "Il semble qu'il ne veuille pas la paix, qu'il ne veuille pas cesser la colonisation et qu'il rejette le concept de deux Etats", a-t-il dit.
"Je ne sais donc pas ce qu'ils veulent", a-t-il avoué.
Depuis l'annonce de son désistement à l'élection présidentielle, de nombreux observateurs s'interrogent sur le sens à donner à son initiative.
Pour certains, il pourrait s'agir d'une décision tactique visant à pousser les Etats-Unis à faire pression sur Israël pour obtenir l'arrêt des constructions dans les colonies juives de Cisjordanie.
Mais Saëb Erekat, principal négociateur palestinien, a réaffirmé que l'annonce du président de l'Autorité palestinienne n'était pas une manoeuvre.
SHIMON PERES: "NE PARTEZ PAS"
A 74 ans, Abbas a construit toute sa carrière politique sur la négociation d'un accord de paix avec Israël. En disant vouloir jeter l'éponge, le successeur de Yasser Arafat a exprimé sa déception devant le soutien américain au gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu.
En Israël, le président Shimon Peres a demandé à Mahmoud Abbas de reconsidérer sa décision. "Je lui dis en collègue: ne partez pas", a-t-il dit samedi soir lors d'un rassemblement à la mémoire du Premier ministre assassiné Yitzhak Rabin.
Abbas, a poursuivi Peres, a vécu "de nombreuses déceptions, de nombreuses frustrations", mais, "connaissant mon peuple et le gouvernement d'Israël, je veux vous dire qu'Israël veut une paix véritable".
Mais Peres est pratiquement le seul dirigeant israélien à avoir demandé publiquement à Abbas de revenir sur sa décision.
Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères et chef de file du parti ultranationaliste Israël Beïtenou, a déclaré pour sa part qu'il ne prenait pas au sérieux l'annonce du président de l'Autorité palestinienne.
"Vous pouvez qualifier cela de manoeuvre ou de menace. Vous pouvez l'interpréter comme vous le souhaitez, mais, moi, cela ne m'excite pas beaucoup", a-t-il dit, en rappelant qu'Abbas avait déjà menacé de démissionner par le passé.
Netanyahu, qui est parti dimanche pour une visite aux Etats-Unis, n'a fait, quant à lui, aucun commentaire sur l'initiative d'Abbas.
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COUPDEGUEULE
DUNANCIENGENERAL
ISRAELIEN
Source : le blog de Gilles Paris,
ancien correspondant du Monde à Jérusalem
en ligne le 8 novembre
Israël:
un ancien général lève la voix
Il est au troisième plan sur cette photo, qui remonte au passage au pouvoir du parti israélien Kadima. Depuis, l’ancien premier ministre Ehoud Olmert limite ses conversations à un aréopage de juges, et l’ancienne ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni, remâche sa curieuse défaite face à Benyamin Nétanyahou, le 10 février. Arrivée en tête, elle n’avait pas été en mesure de former un gouvernement de coalition.
Le jour de Shaul Mofaz est-il venu? L’ancien chef d’état-major a présenté un nouveau plan de paix dimanche 8 novembre (lire ici sur le site du Jerusalem Post, et là sur celui du Haaretz). Le journaliste du Haaretz Ari Shavit en avait donné la substance il y a peu.
Que propose M. Mofaz? Rien de nouveau en apparence sur le fond (les deux Etats) mais un mécanisme qui mérite l’attention. Premier constat, l’ancien général estime que M. Nétanyahou ne peut au mieux que gérer le statu quo. Or, juge-t-il, ce statu quo pénalise Israël, parce que les Israéliens sont désormais perçus comme traînant délibérément les pieds, et parce qu’il menace à terme la solution des deux Etats, comme le pense également le négociateur palestinien Saeb Erekat.
Comme le passage immédiat à des négociations sur les questions les plus difficiles du dossier palestinien (Jérusalem, les frontières, les réfugiés) semble hautement improbable (c’est d’ailleurs l’analyse que fait Mahmoud Abbas, le chef de l’Autorité palestinienne, en renonçant à se représenter à la présidence), M. Mofaz présente une alternative: la création d’un Etat palestinien temporaire sur 60% de l’ensemble constitué par Gaza et la Cisjordanie, de manière à rendre possible une série de “convergences” à commencer par celle des colons israéliens vers Israël (moyennement compensations), où les colonies qui seront annexées via des échanges de territoires dont le principe n’est plus discuté. C’est dans ce cadre nouveau que pourraient alors s’ouvrir ces fameuses négociations finales, dans un climat que M. Mofaz estime plus propice à sortir de l’impasse.
Avantage de cette proposition: jeter aux orties les matrices des processus de paix anciens qui n’ont jamais fonctionné et dont les principaux acteurs sont désormais prisonniers (Oslo, “Feuille de route”, Annapolis, etc…); rompre ensuite le statu quo et réintroduire un peu de dynamique. M. Mofaz fait également une sorte d’ouverture du Hamas, invité à participer aux négociations…à condition qu’il change.
Principal inconvénient: les Palestiniens ont toujours refusé les solutions intérimaires de longue durée, de peur qu’elles ne stabilisent la situation au profit d’Israël.
Dans sa présentation des idées de M. Mofaz, Ari Shavit dresse un parallèle avec Ariel Sharon et assure que l’ancien chef d’état-major de ce dernier n’a cessé, à tort, d’être sous-estimé par l’establishment israélien. La comparaison n’est pas sans fondement puisqu’on se rappelle également combien la manière forte avait été privilégiée par M. Mofaz au début de la deuxième intifada, non sans contribuer à son embrasement.
Un général fait-il un bon artisan de la paix? Depuis l’assassinat de Yitzhak Rabin, en 1995, les Israéliens ne cessent de se poser la question.
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LANCIENRECTEURDE
LUNIVERSITEHEBRAÏQUE
DEJERUSALEMFAITGRISE
MINEDEVANTLAREACTION
TIEDEDESETATSSUR
SONRAPPORTSUR
LECONFLITAGAZA
Source : lejdd.fr en ligne le 8 novembre
Goldstone déçu par
la réaction des EU
"Les réactions dans la communauté internationale ont été très mitigées, mais la tiédeur des Etats-Unis m'a déçue", a confié le juge sud-africain Richard Goldstone, président de la commission d'enquête de l'Onu sur le conflit de l'hiver dernier à Gaza, à Das Parlament, l'hebdomadaire officiel du Bundestag. "Le fait que les réactions en provenance d'Israël aient été si violentes m'ont parfois vraiment surpris", ajoute cet ancien recteur de l'université hébraïque de Jérusalem et ex-procureur au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY). "J'avais pensé que notre appel à prendre des mesures de justice et à poursuivre les gens au niveau national seraient tombé dans des oreilles plus attentives".
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LETOURISME
ISRAELIENEST
ENNETBAISSE
Source : israelvalley.com via Arouts 7
en ligne le 8 novembre à 14h
sur Diasporablog à 14h 15
UN FIASCO ISRAELIEN ?
PESSIMISME AMBIANT
AUTOUR DES RESULTATS
DU SECTEUR TOURISME
Par Yael Ancri
A l’issue de l’année 2009, quelque 2,5 millions de touristes seront entrés en Israël. Ce chiffre ne dépasse guère ceux d’il y a 10 ans, au grand désespoir des propriétaires d’hôtels et de l’ensemble de l’industrie du tourisme. En d’autres termes, le tourisme en Israël semble avoir atteint un palier.
Il y a quelques mois, alors que le Premier ministre Binyamin Netanyahou formait sa coalition, l’Association des hôtels d’Israël a évoqué la question : « Monsieur le Premier ministre, il y a un trésor caché en Israël. Il y a une ressource qui est loin d’être exploitée à la hauteur de son potentiel, une ressource qui fournirait du travail et une bonne source de croissance économique : le tourisme ! »
Mais le mandat de Netanyahou n’a pas permis une percée du tourisme, malgré une augmentation des budgets publicitaires à l’étranger et l’important nombre d’attractions touristiques, religieuses, archéologiques et naturelles proposées par Israël.
L’une des raisons de ce phénomène est que les touristes cherchent généralement les destinations paisibles. Les guerres et le terrorisme arabe poussent les touristes à se demander si Israël sera sûr au moment de leurs vacances. Beaucoup d’entre eux préfèrent simplement aller voir ailleurs.
Les données publiées par le Bureau central des statistiques montrent que l’instabilité régionale affecte l’industrie du tourisme en Israël. En 1999, plus de 2,5 millions de touristes étrangers ont visité Israël et les neuf premiers mois de l’année 2000, on a enregistré 2,6 millions d’entrées.
Mais en octobre 2000, lors des émeutes arabes et du début de la seconde Intifada, le tourisme en Israël a cessé. En 2001, le nombre d’entrées n’était plus que de 1,2 million. L’instabilité se renforçant en 2002, le nombre d’entrées a même chuté à 882 000 cette année-là.
Cependant, Ami Etgar, le directeur général de l’Association des tours-opérateurs en Israël, qui reconnaît que le problème sécuritaire est un obstacle sérieux au tourisme, estime que d’autres facteurs sont à prendre en compte.
« En Israël, il n’y a quasiment pas de chaînes d’hôtels internationales car les entrepreneurs étrangers n’aiment pas investir ici », explique-t-il. Etgar estime qu’il faudrait plusieurs années de paix pour pouvoir attirer des investisseurs. « Mais nombre d’entre eux sont également éloignés par les barrières bureaucratiques », ajoute-t-il.
Pour Etgar, le ministère de l’Intérieur fait également obstacle à la croissance du tourisme. « Il y a quelque semaines, un groupe de 15 hommes d’affaires devait arriver de Turquie », raconte-t-il. « Leur agent de voyage a demandé de leur préparer des visas pour Israël, mais le ministère de l’Intérieur a demandé une caution de 50 000 shekels. »
D’autres aspects financiers posent problème pour les grands groupes : surtout les prix relativement élevés des hôtels. Comme de nombreux groupes se rendent également en Jordanie et en Egypte, ils préfèrent y passer la nuit, car les hôtels sont moins chers.
« En 1987, 1,5 million de touristes sont arrivés en Israël et on a enregistré 8,3 millions de nuits d’hôtel », indique Etgar. « En 2009, 2,5 millions de touristes seront passés en Israël, mais le nombre de nuitées ne dépassera pas 8 millions. Ces chiffres sont concluants. »—
Source: Yael Ancri pour Aroutz 7
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DESPALESTINIENS
SOUTIENNENT
MAHMOUDABBAS
POURUNSECONDMANDAT
Source : romandie.com en ligne le 8 novembre
Des Palestiniens manifestent pour
qu'Abbas brigue un second mandat
Des milliers de Palestiniens ont manifesté dans Hébron, en Cisjordanie, pour exhorter Mahmoud Abbas à revenir sur sa décision de ne pas briguer un deuxième mandat à la présidence de l'Autorité palestinienne. L'élection est prévue le 24 janvier.
"Mahmoud Abbas, ne démissionne pas ! Tu es notre base", a scandé la foule, agitant des drapeaux, dans les rues de la ville où M. Abbas effectuait un rare déplacement. Ce rassemblement a été retransmis en direct par la télévision palestinienne, qui multiplie les programmes de soutien à M. Abbas depuis qu'il a annoncé jeudi qu'il ne souhaitait pas participer à la présidentielle de janvier.
Depuis son annonce-choc, de nombreux observateurs s'interrogent sur le sens à donner à son initiative. Pour certains, il pourrait s'agir d'une décision tactique visant à pousser les Etats-Unis à faire pression sur Israël pour obtenir l'arrêt des constructions dans les colonies juives de Cisjordanie.
Mais Saeb Erekat, principal négociateur palestinien, a réaffirmé que l'annonce du président de l'Autorité palestinienne n'était pas une manoeuvre.
(ats / 08 novembre 2009 13:47)
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samedi, novembre 07, 2009
CULTURE
JUIVE
Source :ladepeche.fr en ligne
le 7 novembre
Les Journées de la Culture Juive
Théâtre, cinéma, concert, conférences… Les Journées de la Culture Juive s'ouvrent ce soir au Théâtre des Mazades par une unique représentation de « L'atelier », chef-d'œuvre de Jean-Claude Grumberg. Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, juifs, catholiques, résistants, « presque » collabos se côtoient dans un atelier de confection parisien. Chacun tente d'oublier les années noires, de retrouver un peu de joie de vivre. Au rythme des machines à coudre, des liens se tissent, des antipathies s'expriment. Entre coups de gueules et fous rires, huit ans se déroulent de fil en aiguille. La pièce est interprétée par la Compagnie du Grimoire et mise en scène par Claude Derrez.
« Pères et repères » est le thème de cette édition des Journées de la Culture Juive » (la 17e), manifestation organisée par l'association Hebraica jusqu'au 7 décembre à Toulouse, Blagnac, Colomiers, Auzielle et Ramonville. Plusieurs conférences et rencontres illustreront la thématique. Serge, Béate et Arno Klarsfeld viendront témoigner le 26 novembre de « L'engagement et de la transmission de l'engagement ». Comment des parents transmettent-ils l'engagement politique au meilleur sens du terme ? Le 1er décembre, un débat réunira Roger Pol-Droit et Robert Redeker sur la question de la perte des repères. À quelles conditions une sagesse nouvelle pourrait-elle s'y opposer ?
Autres invités de marque, le pédiatre Aldo Naouri et le chanteur lyrique Laurent Naouri dialogueront le 7 décembre sur les relations père et fils, la question de la transmission. On ne manquera pas non plus au Théâtre Garonne (le 16 novembre) la pièce de Schnitzler, « Le chemin solitaire », ni à l'Espace Croix-Baragnon le 17 le récital de la pianiste Einav Yarden.
Théâtre des Mazades
(10, avenue des Mazades)
ce soir à 21h.
Tél. 05 62 73 45 30.
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FRANCE
ISRAËL
LACOOPERATION
Source :israelvalley.com en ligne
le 7 novembre
DIPLOMATIE DES VILLES
JUMELAGES ET ACCORDS.
Les jumelages entre collectivités locales
israéliennes et françaises ont évolué
vers des coopérations décentralisées
Samy Ravel, ministre plénipotentiaire près l’Ambassade d’Israël a répondu à quelques questions (1) suite aux Assises de la coopération décentralisée franco-israélienne
3-4 novembre 2009.
1-Quel est l’état des relations entre la France et Israël aujourd’hui en matière de coopération décentralisée ?
La France et Israël entretiennent d’excellentes relations en matière de coopération décentralisée. Ces relations sont l’illustration du dynamisme de ces échanges. Leur nombre est important : 68 collectivités territoriales françaises engagées avec près de 70 collectivités locales israéliennes.
Il convient de souligner que les jumelages entre les collectivités locales israéliennes et françaises ont évolué vers des coopérations décentralisées, avec la participation des conseils généraux, des conseils régionaux, des Chambres de Commerce et d’industrie France-Israël.
Les coopérations décentralisées entre nos deux pays sont aussi l’illustration de l’amitié ancienne et profonde qui lie nos deux peuples. Elles représentent un socle solide, générateur de contacts multiples qui permettent au-delà des relations diplomatiques, de faire connaître la richesse et la diversité des deux sociétés civiles sous un angle différent et ouvert, en dissipant les caricatures.
Les assises de la Coopération décentralisée franco-israélienne sont une plate-forme centrale pour le développement de projets, de partenariats. Elle apporte une densité humaine supplémentaire aux relations très riches existant déjà dans bien des domaines entre nos deux pays, qu’il s’agisse par exemple des universités et des établissements de recherche, des hôpitaux et de la médecine, et bien sûr de la culture.
2-Quelles sont les attentes et les projets d’Israël à l’occasion de ces premières assises ?
Ces rencontres répondent à la volonté de donner un véritable élan aux rapprochements des acteurs locaux français et israéliens.
Il convient de rappeler que les premières Rencontres franco-israéliennes se sont tenues en France, en 1992 à Charenton-le-Pont et à Créteil, puis en Israël en 1994, réunissant également les maires allemands. Il y a eu par ailleurs, la tenue au Sénat en 2003, du premier Forum franco-israélien des Villes jumelées et de la coopération décentralisée, lancé par M. Joël MERGUI. Une belle initiative qu’il convient de saluer car elle a permis une relance de ces coopérations et la création de nouveaux partenariats franco-israéliens.
Aujourd’hui, ces Assises qui se tiennent à la Mairie de Paris sont avant tout des retrouvailles, un rendez-vous de l’amitié et de l’échange, réunissant une trentaine de maires israéliens qui désirent rencontrer leurs homologues français (certains de ces maires israéliens ont été récemment élus lors des dernières élections municipales en novembre dernier) pour partager leurs expériences et savoir-faire sur des problématiques communes.
Une occasion exceptionnelle aussi de dresser un état des lieux de la coopération décentralisée franco-israélienne, de renforcer les partenariats existants et d’en initier de nouveaux. Il convient de souligner que ces échanges permettent tout d’abord d’unir les deux sociétés et les deux peuples, par-delà les relations officielles, à travers le très riche réseau que constitue la collaboration entre villes et collectivités locales.
3. Quels ont été les grands thèmes abordés de projets de coopération ?
Ces journées de travail ont été l’occasion d’aborder un panel très large de thématiques comme le développement durable, le développement économique, la recherche et les nouvelles technologies, la coopération et la diplomatie des villes, la culture et la jeunesse. Des thèmes passionnants avec des intervenants de qualité qui ont généré beaucoup d’échanges et d’intérêts communs.
L’adjointe au Maire de Marseille et Présidente de la CCFI Marseille-Provence-Côte d’Azur a mentionné l’existence de huit pôles de compétitivité sur la région PACA qui pourraient intéresser au premier chef les industriels israéliens.
La ville de Lille a choisi d’appliquer la diplomatie des villes. Elle tient à jouer un rôle de paix en aidant à tisser des liens entre les populations israélo-palestiniennes. Jumelée avec Safed et Naplouse, la ville de Lille a pris contact avec le nouveau Maire de Safed, Ilan Shohat, plus jeune maire d’Israël qui souhaite lui aussi développer des relations tripartites en associant Naplouse. Les échanges entre Lille et Safed reposent notamment sur la formation et la coopération hospitalière.
La ville de Paris entretient une relation privilégiée d’amitié avec plusieurs villes en Israël, Jérusalem, Tel-Aviv ou Haïfa sur des projets de coopération comme l’aménagement de la place de Paris à Haïfa ou des projets d’urbanisme durable et culturels à Tel Aviv.
4. Dans quelle région de France, Israël souhaiterait-il être plus présent ?
Concrètement, il y a-t-il eu des accords de futurs jumelage ou autre à l’issus de ces Assises ?
Grâce à ces coopérations décentralisées, Israël est présent un peu partout en France, dans les grandes villes telles que Lyon, Marseille, Bordeaux ou Nice mais aussi dans de plus petites communes comme le Chambon sur Lignon.
La ville d’Angers est très intéressée de trouver un partenariat avec une ville israélienne. L’occasion, peut-être d’explorer avec la région des Pays de la Loire l’ensemble des opportunités d’échanges culturels, économiques ou politiques et d’envisager des échanges avec Israël, en coopération avec tous les acteurs locaux.
En région parisienne, les villes de Clichy, Vigneux-sur-Seine, Combs-la-Ville et Evry sont par ailleurs à la recherche de partenariats israéliens. Le Maire de Kfar Vradim doit se rendre à Vigneux-sur-Seine pour rencontrer le Maire. D’autres contacts fructueux ont été établis et devraient se concrétiser prochainement.
En conclusion, ces Assises permettront la mise en place d’un comité permanent avant la fin d l’année 2009, avec un programme d’actions pour les cinq années à venir, en augmentant les partenariats et en élargissant les coopérations aux villes arabes et druzes, d’ailleurs représentées à ces Assises.
Par ailleurs Cités-Unies-France et ULAI (l’Union des Pouvoirs Locaux en Israël) souhaitent avec l’Union européenne développer les coopérations trilatérales (ville française, israélienne et palestinienne) et augmenter la dimension culturelle et économique dans les jumelages. Enfin, ces Assises de la coopération décentralisée franco-israéliennes se tiendront tous les deux ans en alternance. Les prochaines auront donc lieu en Israël.
Ces relations représentent un apport inestimable pour nos deux pays. La coopération est avant tout un lien tissé de jour en jour, un effort permanent pour confronter et rapprocher les points de vue, et pour approfondir la connaissance de l’autre.
Par son caractère concret et direct, elle est un outil irremplaçable pour ancrer notre relation bilatérale dans le quotidien, l’enraciner et lutter contre les risques de malentendus ou les préjugés réciproques.—
Source: (1) Interview réalisé par l'Ambass. d'Israël à Paris
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ARTELIVEWEB
SURDIASPORABLOG
THEÂTRE
SIMPLEMENT COMPLIQUE
de Thomas Bernhardt
avec et mise en scène
GEORGES WILSON
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ARTELIVEWEB
SURDIASPORABLOG
LES ARTS FLORISSANTS
Direction :William Christie
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LAHARPE
DHARPO
EXTRAIT DE
"PLUMES DE CHEVAL"
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LETRIOMPHEMONDIAL
DUCINEMAISRAELIEN
Source : judaicine.fr en ligne le 7 novembre
DIASPORABLOG SOUTIENT CHALEUREUSEMENT LE SITE JUDAICINE
PREMIER SITE FRANCOPHONE ENTIEREMENT DEDIE A LA DEFENSE DE CINEMA ISRAELIEN, L'UNE DES CINEMATHOGRAPHIES LA PLUS DYNAMIQUE ET LA PLUS CREATIF AU MONDE.
BRAVO A JUDAICINE POUR CETTE BELLE ENTREPRISE!
Bernard Koch
Premier Festival
du cinema israélien de Nancy (Lorraine)
– cinéma Caméo
du 17 au 24 novembre 2009
Judaiciné est heureux de vous annoncer la naissance du premier festival du cinéma israélien de Nancy -Lorraine.
L’organisateur de la manifestation est l’association culturelle juive de Nancy appelée le « 55″ et le cinéma Caméo.
Une petite équipe de bénévoles très motivée.
Ils bénéficient du soutien des pouvoirs publics (ville/ CG 54, Région Lorraine) et celui amical de l’Ambassade d’Israël et du Forum des Images de Paris. Les films seront projetés au Cinéma Caméo St Sébastien à Nancy .
Au programme :
Lebanon de Samuel Maoz (Lion d’Or Mostra de Venise 2009/ avant première nationale)
Une jeunesse israélienne
de Mushon Salmona 2009
7 minutes au paradis
de Omri Givon 2009
Ajami
de Scandar Copti / Yaron Shani 2009/10
Zrubavel
de Smuel Beru 2008
Les méduses
de Etgar Keret / Shira Geffen (Caméra d’or Cannes 2007 )
Ushpizin
de Gidi Dar 2006
Avanim
de Raphael Nadjari 2005
Mariage tardif
de Dover Kosashvili 2000
L’été d’Avia 1988
de Eli Cohen 1994
Sous l’arbre Domim
de Eli Cohen 1994
La vie selon Agfa
de Assi Dayan 1992
Une programmation d’une excellente facture : Intelligente, volontariste, riche en débat et en création.
Judaïciné soutien pleinement cette initiative et vous invite à informer vos amis de cet événement.
Présentation du Festival : À la découverte du cinéma israélien
Shalom, terre d’images !
La création cinématographique israélienne connaît depuis une dizaine d’années un nouveau développement en questionnant notamment le thème des frontières sous toutes ses formes: politique, culturelle, ethnique, sociale, identitaire, psychologique, historique… Cette dynamique accompagne le passage d’un cinéma pionnier militant vers un cinéma indépendant, qui entend agir sur le monde en rejetant les visions romantiques et en le montrant dans sa vérité la plus crue, quelque subversif que ce regard puisse être.
Tous les marqueurs de la société israélienne sont ainsi passés au crible : la religion, la judéité, l’intégration, la guerre, la langue, l’identité. Le champ individuel n’échappe pas à cette insatiable recherche d’authenticité : l’amour, la famille, la transmission, le deuil, la mémoire, l’errance sont, parmi d’autres, sujets d’œuvres bouleversantes et riche d’implications morales ou philosophiques.
Fort de sa diversité, le cinéma israélien actuel universalise des problématiques essentielles émergeant dans cette terre de contraste.
Historiquement concernée par les créations artistiques et intellectuelles du monde juif, l’Association Culturelle Juive de Nancy a choisi cette année de contribuer à la diffusion de ce mouvement spécifique du cinéma israélien. Cette démarche s’insère dans une volonté affirmée de participer à la vie culturelle dans son ensemble, qu’elle soit portée par des juifs (en diaspora ou en Israël) ou par des non Juifs. Dans ce sens, l’ACJ souhaite que la création de ce festival permette le plus large partage des questions singulières et universelles soulevées par les cinéastes israéliens.
Pendant toute la durée du festival le “55” de la rue des Ponts à Nancy est ouvert et devient la maison du festival (accueil, documentation, restauration, projections…). N’hésitez pas à venir nous rencontrer.
La manifestation se tient au Caméo Nancy St Sébastien
Séances des films :
14h00 – 16h00 – 18h00 – 20h 00
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Bernard Koch
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11/07/2009
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LERETRAIT DEMAHMOUD
ABBASDELAPRESIDENCE
DE LAUTORITE
PALESTINIENNE LORSDES
PROCHAINES ELECTIONS
INQUIETEISRAËL
Source : sudouest.fr en ligne le 7 novembre
Israël supplie Mahmoud Abbas
de rester
Jeudi soir, le président de l'Autorité palestinienne annonçait son retrait. Redoutant un vide du pouvoir,le président israëlien Shimon Peres a aussitôt décroché son téléphone.
Jérusalem.De notre correspondant
Une douche froide ! C'est l'effet, en Israël, de la décision de Mahmoud Abbas de ne pas briguer un second mandat à la présidence de l'Autorité palestinienne. Dès cette annonce solennelle, faite jeudi soir au siège de l'Autorité, à Ramallah (Cisjordanie), le président israélien, Shimon Peres, a décroché en toute hâte son téléphone, espérant persuader Mahmoud Abbas de revenir sur cette décision « irrévocable ».
Le compte rendu de leur conversation figurait, hier, dans les journaux israéliens. Shimon Peres, qui se souvient avoir reçu le prix Nobel de la Paix, aurait dit à Mahmoud Abbas combien il était « profondément inquiet » d'un tel retrait, susceptible de causer une crise majeure au sein de l'Autorité palestinienne et de favoriser la prise de contrôle de la Cisjordanie par les islamistes du Hamas.
Peres aurait tenté sur Abbas une thérapie de choc : « Si vous abandonnez le peuple palestinien, il perdra toute chance de créer son propre État... » Puis il l'aurait presque supplié, sans doute avec des trémolos : « Restez en place pour le salut du peuple palestinien ! »
Quant à Benjamin Netanyahou, il refuse de s'immiscer dans les affaires palestiniennes. Mais l'entourage du Premier ministre de droite se montre plus prolixe : « Il est de l'intérêt d'Israël de renforcer Mahmoud Abbas à la tête de l'Autorité palestinienne. » D'ailleurs Netanyahou déclarait, il y a peu : « Si nous voulons un accord de paix, Abbas est notre meilleur partenaire. »
La fin de l'État palestinien ?
Netanyahou, qui s'envolera dimanche pour Washington, s'attend à la pression accrue d'une administration Obama inquiète. Elle le pressera d'arrêter la colonisation juive en Cisjordanie afin de relancer un processus de paix. Son blocage total a précipité la décision d'Abbas.
Mais c'est le ministre de la Défense et chef du Parti travailliste, Ehoud Barak, qui résume le mieux l'angoisse fondamentale : « Il est important, a-t-il déclaré, que, des deux côtés, on continue à croire à la solution dite à deux États », autrement dit Israël et un État palestinien vivant côte à côte.
Saeb Erakat, l'un des proches conseillers de Mahmoud Abbas, a affirmé que les Palestiniens étaient poussés à renoncer à leur propre État, rendu impossible par la colonisation. Et qu'ils pourraient réclamer leurs droits dans le cadre d'un État unique binational. État où les juifs seraient minoritaires. Le cauchemar absolu des Israéliens.
Serge RONEN.
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Bernard Koch
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11/07/2009
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