UNEELUEISSUE
DELADIVERSITE
ENCAMPAGNE
vendredi, novembre 20, 2009
TZIPILIVNIINVITEE
AUNSYMPOSIUM
AUMAROC
Source : lematin.ma en ligne
le 20 novembre
Medays
Israël mis devant de
ses responsabilités
pour une paix durable
La crise du Proche-Orient s'est, incontestablement, emparée des débats à la cérémonie d'ouverture des Medays, jeudi soir à Tanger et durant la matinée de vendredi. Ouvrant le bal des interventions, Taieb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères n'y est pas allé de main morte pour dire la réalité des choses sans fioritures. «J'appelle le gouvernement israélien à cesser de penser qu'il est le seul à mener la région», a-t-il lancé sur un ton ferme.
Pour le ministre, ce conflit qui n'a que trop duré, mine le Moyen-Orient et handicape la possibilité de vivre ensemble et de partager. Et le ministre d'enchaîner que la seule issue à ce différend est la création d'un Etat palestinien stable et souverain avec pour capitale Jérusalem-Est. C'est justement cette option qui prévaut à la nouvelle feuille de route américaine qui préconise deux Etats distincts. Ce nouveau cap se trouve, toutefois, obstrué par une situation d'immobilisme qui continue de tenir toutes les relations mondiales en haleine.
Fassi Fihri n'a pas mâché ses mots à ce propos en disant que «la nouvelle administration israélienne n'est pas désireuse de paix». Utilisant une belle métaphore, le chef du cabinet de la présidence palestinienne Rafic Al-Hosseini, a dit que comme dans le film slumdog millionnaire, «Nous connaissons toutes les réponses, mais nous sommes à chaque fois obligés de les justifier». Le responsable palestinien a tiré à boulets rouges sur une majorité israélienne d'extrême droite qui refuse toute résolution proche du conflit et persiste dans sa politique d'installation de nouvelles colonies. Al-Hosseini a conclu qu'il faut d'abord commencer par reconnaître les frontières du futur Etat palestinien qui ne cesse de rétrécir. Bien évidemment, le temps joue contre une telle option remettant en question le sérieux de toute initiative si elle ne prend pas en ligne de compte ce premier critère.
Des réponses, il en existe. Invité en tant que chef du parti Kadima et leader de l'opposition en Israël, Tzipi Livni a rejoint les autres intervenants en soulignant que la solution réside dans l'existence de deux Etats souverains. «Nous avons trop souffert des deux côtés et nous avons aujourd'hui besoin que ce conflit cesse. Mais pour y arriver, il faut qu'on ait entre les mains un accord concret et détaillé», a-t-elle indiqué. Pour l'ex-ministre des Affaires étrangères, la menace vient essentiellement des radicaux des deux côtés. Les intervenants à cette séance du vendredi ont, tous, salué le rôle que le Maroc a joué et continue de jouer pour soutenir le processus de paix. Ces Medays, organisés par l'Institut Amadeus, représentent, une occasion pour relancer le débat autour des nouvelles pistes de sortie de crise.
L'Afrique est l'autre sujet phare de cette deuxième journée d'échanges. Fassi Fihri a commencé par mettre en exergue l'importance de la solidarité et de la coopération sud-sud prônée et développée par le Maroc. Ce rôle joué par le Royaume a été également salué par Li Zhaoxing, président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée populaire de Chine.
Le responsable chinois a rappelé les relations d'amitié qui lient les deux pays depuis la reconnaissance par le Maroc de la Chine nouvelle en 1958. Toutefois, le tableau est loin d'être reluisant dans cette Afrique secouée par les conflits. Dans le continent, les Nations unies ont sept missions de maintien de la paix. Comptant un milliard d'habitants, l'Afrique représente moins de 4% du PIB mondiale et moins de 3% du commerce international. Pour Fassi Fihri, ces conflits qui secouent le continent, déchirent les hommes et cultivent les rentes pétrolières, forestières et autres. Certes, les exemples d'une meilleure gouvernance sont là, les élites aussi, mais une coopération à l'échelle sous-régionale reste la clé de voûte pour sortir l'Afrique de sa torpeur.
Dans cette veine, le ministre marocain a souligné que le partenariat avec l'Union européenne, la Chine, le Japon et l'Amérique du sud notamment, peut aider l'Afrique à résoudre ces problèmes et rattraper son retard dans les domaines économique, de la santé et de l'éducation. Pour Miguel Angel Moratinos, chef de la diplomatie espagnole, là où le bât blesse est qu'on veuille encore résoudre les problèmes du présent avec les recettes du passé.
Il s'est appesanti sur le rôle de l'Espagne, en tant que futur président de l'UE, pour encourager la paix au Proche-Orient. Mais aussi pour déployer les efforts nécessaires pour une meilleure croissance, plus d'engagement dans le social et en matière d'égalité avec les femmes. 2010, année sous le signe de la paix.
C'est que Moratinos revendique. Néanmoins, pour Cheikh Sidia Diarra, secrétaire général adjoint de l'ONU, conseiller spécial pour l'Afrique, la gestion des crises doit être menée par les groupements régionaux et sous-régionaux qui sont les plus proches des zones de conflits.
Par Mostafa Bentak
LE MATIN
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BRASDEFER
ISRAËLOBAMA
Source : lemonde.fr en ligne
le 20 novembre
Israël contre Obama
par Caroline Fourest
Le gouvernement israélien fait décidément tout ce qu'il peut pour compromettre les efforts de Barack Obama. La décision d'autoriser la construction de 900 logements supplémentaires dans les territoires occupés de Jérusalem-Est a "consterné" le président américain. Le dire marque un tournant dans les relations américaines et israéliennes. Sans que l'on puisse encore prédire sa portée.
Aujourd'hui ou peut-être jamais (André Versaille éditeur) : c'est le titre du plaidoyer d'Elie Barnavi en faveur d'"une paix américaine au Proche-Orient". Un récit précis et puissant. Il nous rappelle les entraves rencontrées par la paix de part et d'autre. Il espère que l'élan impulsé par Obama puisse nous sortir du plus long conflit contemporain. Les accords existent, les plans sont prêts depuis longtemps, dans les moindres détails... Il ne manque que la détermination politique et des interlocuteurs pour signer. Ce n'est pas rien.
Force est de constater qu'aujourd'hui, sans doute plus qu'hier, le gouvernement israélien porte la responsabilité du blocage. En s'obstinant à rater l'échéance, les jusqu'au-boutistes de la cause israélienne ont renforcé les jusqu'au-boutistes de la cause palestinienne : les Frères musulmans du Hamas. Les fanatiques de chaque côté ont dévoré la raison - fragile - de cette région. Aujourd'hui, Israël se retrouve face à deux embryons d'Etat palestinien. L'un pousse à l'ombre d'un interlocuteur impossible, qui veut sa mort, et l'autre grandit entre les mains d'un interlocuteur discrédité et impuissant : Mahmoud Abbas.
En théorie, la division entre Gaza et la Cisjordanie aurait pu jouer en faveur de la paix. Dans un monde idéal, l'Autorité palestinienne s'autoproclamerait "Etat palestinien" avec l'accord de la communauté internationale, normaliserait ses relations avec Israël, et négocierait ensuite en position de force avec le Hamas au sujet de Gaza... Mais pour que l'Autorité palestinienne soit en position de force, il faut qu'elle obtienne au moins le gel des colonies. C'est ce que demande Barack Obama. C'est ce que refuse Israël.
On aimerait croire que cette intransigeance de plus soit un dernier baroud d'honneur, la énième tentative d'engranger une monnaie d'échange avant de céder les territoires occupés. Hélas, il y a bien longtemps que l'accumulation des monnaies d'échange côté israélien ressemble à une fuite en avant suicidaire.
A force d'utiliser les colonies comme boucliers humains, Israël entretient un fanatisme qui n'est pas le moindre de ses ennemis "intérieurs". Tsahal est infiltrée par des militaires orthodoxes combattant au nom de Dieu et non plus au nom de la nation. La violence disproportionnée avec laquelle l'armée israélienne a répondu au harcèlement des roquettes du Hamas trahit cette perte de raison.
Le fait que les Etats-Unis aient une fois de plus dû dégainer leur veto pour empêcher une nouvelle mise en accusation d'Israël à propos du rapport Goldstone sur la guerre de Gaza affaiblit un peu plus la position américaine pour imposer la paix. Si Obama n'obtient pas en échange le gel des colonies, il ne reste plus rien de sa promesse, et donc de sa force diplomatique.
En revanche, la page Bush est bien tournée. L'illusion d'un choc entre un bloc musulman et un bloc occidental a vécu. Côté "Occident", le changement de ton américain et la fermeté européenne face à Israël ne doivent plus laisser de doutes sur ce fait. Quant au "bloc musulman", il n'a jamais existé en dehors des alliances de façade à l'ONU. Il est temps de le redécouvrir. Entre l'Iran et l'Arabie saoudite, la guerre froide se réchauffe. Chiites et sunnites ne s'affrontent plus seulement en Irak, mais au Yémen et au Pakistan.
Les alliances changent de camp. La théorie du "choc des civilisations" - qui a servi de modèle ou au contraire de repoussoir pendant l'après-11-Septembre - n'a plus aucun intérêt. Les enjeux se "déconfessionnalisent" pour apparaître dans leur triste nudité : celle des conflits d'intérêts.
Caroline Fourest
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ISRAËL
NEGOCIERAIT
ENCOULISSE
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 20 novembre
Israël-Autorité palestinienne :
rumeurs de négociations ?
Le gouvernement israélien est-il sur le point de lancer une initiative diplomatique destinée à renouer les négociations avec l’Autorité palestinienne, avant la possible démission de Mahmoud Abbas ? C'est l'hypothèse du Jerusalem Post...
Le gouvernement israélien est-il sur le point de lancer une initiative diplomatique destinée à renouer les négociations avec l’Autorité palestinienne, avant la possible démission de Mahmoud Abbas ? Assez peu vraisemblable, à la lumière des évènements de ces dernières semaines – refus israélien de geler la colonisation, évocation d’un retour à la "piste syrienne", annonce de l’ouverture d’un chantier de 900 logements dans la colonie de Gilo – cette hypothèse est avancée par le Jerusalem Post. Selon ce quotidien, le premier ministre israélien se pencherait sur la possibilité de conclure un accord sur le statut final en une seule phase tant qu’une "direction [palestinienne] courageuse" est en place à Ramallah.
Benjamin Netanyahou estimerait qu’un accord sur le statut final serait préférable à un accord intérimaire dans le cadre duquel un Etat palestinien serait créé dans des frontières provisoires. Le premier ministre israélien jugerait qu’il est trop tôt pour "écarter" Mahmoud Abbas comme partenaire de paix. Sur l’obstacle majeur à la reprise d’un tel dialogue – le gel de la colonisation que réclame Mahmoud Abbas avant de prendre place à la table des négociations – l’entourage de Netanyahou n’aurait donné aucun signe d’évolution sensible.
Un gel de la colonisation de 10 mois ?
Il n’aurait pas non plus confirmé les propos tenus par l’ancien ministre du Meretz, Yossi Beilin, à la Radio de l’armée selon lesquels le premier ministre serait sur le point d’annoncer un gel complet de la colonisation en Cisjordanie pour 10 mois. Sans indiquer la source de ses informations, Yossi Beilin a affirmé dans son interview que cette initiative du premier ministre avait pour but de tenter d’amorcer une reprise du dialogue. Il a cependant précisé que l’offre de gel de Nentanyahou, ne concernait pas les colonies de Jerusalem-est, ce qui serait assez difficile à accepter pour les Palestiniens.
Sans commenter ces hypothèses, le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé, dans une interview à la BBC en arabe, qu’Israël conduit actuellement des négociations secrètes avec le Hamas. Selon Mahmoud Abbas, ces négociations porteraient sur la création d’un Etat palestinien doté de frontières provisoires. L’existence de ces négociations a été niée par le Hamas. La presse israélienne évoque seulement, elle, la poursuite de contacts indirects avec le Hamas, par le biais d’un négociateur allemand, pour obtenir la libération du soldat Gilad Shalit, en notant l’existence de "progrès" récents, portant sur le nombre et l’identité des prisonniers palestiniens qui devraient être libérés en échange de la liberté de Gilad Shalit.
Une intifada pacifique ?
Si la tentative israélienne de renouer le dialogue avec l’Autorité palestinienne était réelle, elle pourrait être une réponse à la mauvaise humeur manifestée par l’administration américaine et par d’autres partenaires d’Israël, à la suite de l’annonce de l’ouverture d’un chantier de 900 logements dans la colonie de Gilo. Elle pourrait aussi être une forme de réponse aux rumeurs qui circulent parmi les Palestiniens, selon lesquelles le Fatah – le parti de Mahmoud Abbas – aurait décidé de lancer une "troisième intifada" contre Israël. Selon les confidences de dirigeants du Fatah au Hadith Anas, un journal de Nazareth, le Comité central du Fatah mettrait ainsi en œuvre une décision adoptée lors du 6ème congrès du parti, tenu en août à Bethléem. L’un des responsables du Fatah interrogé par Hadith Anas a indiqué que la troisième intifada aurait "une large base populaire" et que contrairement aux autres mouvements de lutte populaire lancés contre Israël, celui-ci "n’inclurait pas la lutte armée" et écarterait "l’utilisation des armes". "Nous voulons que des milliers de palestiniens manifestent contre l’occupation chaque jour près des colonies, constituant un siège humain et exigeant la fin de l’occupation", a expliqué l’un des cadres du Fatah, en invoquant comme modèle de manifestation pacifique celles qui sont organisées dans certains villages de Cisjordanie contre la présence du Mur de séparation. Selon cet interlocuteur, cette résistance populaire pacifique des Palestiniens, centrée sur la lutte contre l’occupation et la colonisation de la Cisjordanie, pourrait renforcer la cause des palestiniens dans les cercles internationaux et embarrasser le gouvernement israélien, qui a déjà du constituer une cellule ad-hoc pour contrer les effets négatifs de la publication du rapport Goldstone sur le comportement de l’armée israélienne pendant l’opération "plomb durci" dans la bande de Gaza.
René Backmann,
conseiller de la direction du Nouvel Observateur
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IDENTITENATIONALE
IDENTITEJUIVE
Source : lemonde.fr daté du 19 novembre
Une complémentarité entre
les identités juive et française

par Richard Prasquier*
"Comment peut-on être juif ?" La question n'a jamais été facile, et souvent, quand on croit l'avoir résolue, on l'a compliquée. La République, pourtant, semblait lui avoir apporté non seulement une réponse, mais la paix des décisions prises et la sérénité des dilemmes surmontés. Etre juif, c'était être comme les autres, tout simplement. Avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs.
Se soumettre à la loi, qui est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. En un mot, être citoyen. C'est la dette, depuis plus de deux siècles, des juifs envers la France, le pays qui, le premier en Europe, fit d'eux des citoyens comme les autres. Et c'est la source d'une gratitude que les juifs éprouvent à l'égard de la patrie où, pour la première fois après des siècles d'errance et de persécutions, ils ont pu, selon le mot de l'abbé Grégoire, "reposer leurs têtes et sécher leurs larmes".
Mais ce n'est pas si simple. Car qu'est-ce que cela veut dire, être citoyen ? Selon le mot fameux de Clermont-Tonnerre en 1790, reconnaître la citoyenneté des juifs, c'était leur accorder tout comme individus et leur refuser tout comme nation. Cette formule, l'idéologie qui la sous-tend, le mécanisme intellectuel qui la justifie sont à examiner d'un regard neuf. Car être un individu comme les autres, c'est pour tout citoyen la moindre des choses.
Nous mesurons les conquêtes passées, nous en connaissons la valeur, mais ce n'est pas être irrévérencieux que d'affirmer que, si l'on traite un juif comme un autre citoyen, on ne fait rien que d'élémentaire. En revanche, refuser toute reconnaissance d'une identité collective, cela signifie, pour le dire avec cette brutalité qui seule parfois exprime les choses exactes, nier tout ce qui fait qu'il y a entre les juifs un socle commun de références, d'attachements et de valeurs qui les rend non pas à part, mais distincts. Dire que tous les citoyens sont égaux, ce n'est pas dire qu'ils sont tous identiques.
Voilà qui exige, bien sûr, une clarification. Je tiens à dire deux vérités, avec la plus grande clarté.
Premièrement, pour en revenir aux mots de Clermont-Tonnerre, les Français juifs ne sont pas, et ne prétendent pas être, une nation dans la nation. Ils sont français, enfants de Marianne, héritiers des Lumières, et de cette patrie des philosophes éclairés et des tolérances équitables qui nous a faits ce que nous sommes.
Un héritage symbolique
Deuxièmement, et c'est là le plus difficile sans doute à entendre aujourd'hui, les juifs, par-delà les frontières, sont un peuple. Certes pas un peuple fondé sur le sang, les gènes ou l'enracinement dans un sol. Ce qu'ils ont en commun est un héritage, symbolique et prégnant, fondé sur une loi morale, des textes et des pratiques, héritage parfois accepté partiellement, mais héritage de choix, forgé par des siècles d'histoire tourmentée, maintenu à travers les dispersions et affirmé malgré les persécutions. La traque à l'époque de Vichy a convaincu, parfois dans le désespoir, ceux des juifs qui en doutaient jusque-là de la signification d'un destin commun. Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) est l'héritier de cette prise de conscience.
Les juifs ont une langue, vénérable et ancienne, qu'ils ont ressuscitée. Et ils ressentent aussi, pour la plupart, la force spirituelle d'un foyer commun vers lequel tournent leurs pensées et leurs tendresses, Israël, Etat non pas juif, car ouvert à tous ses citoyens, mais Etat du peuple juif. Que celui-ci ait retrouvé sa souveraineté à Jérusalem, c'est le sursaut des espérances reconquises, une nouvelle dimension dans nos existences pour nous juifs, qui, selon la formule d'Elie Wiesel, pouvons vivre en dehors d'Israël mais ne pourrions pas vivre sans Israël.
Ce que je voudrais exprimer ici, c'est la force complémentaire de ces deux identités, française et juive. C'est la rencontre de deux universalismes, celui des droits de l'homme et celui des Dix Commandements. Nous en sommes les passeurs, les héritiers et les témoins. Cette rencontre nous crée des obligations, à savoir de nous ouvrir à la parole des autres. Nous ne devons jamais les oublier malgré les dangereuses tentations du repli entre soi. C'est cela qui nous rend français, et nous assumons de l'être à travers une appartenance à une communauté juive insérée en plein coeur de la nation française et rejetant tout communautarisme.
L'enjeu, en somme, c'est d'accepter que les juifs partagent une identité qui va au-delà de ses racines religieuses - qui, elles, il est vrai, doivent demeurer dans la sphère intime et rester du ressort de l'individu. Leur identité est collective, elle est celle d'un peuple, en un mot elle est politique.
Et c'est pourquoi le CRIF, organe politique de la communauté juive de France, parle en son nom, dans la République, avec l'exigence de la loyauté. Il ne représente nullement "tous" les juifs de France et estime qu'il serait absurde et contraire à notre tradition nationale de revendiquer un tel magistère.
Les juifs qui se reconnaissent dans ses conceptions et ses combats sont nombreux, avec des choix de vie ou de positionnement politique fort variés. Nous espérons qu'un jour ce type de mise au point ne sera plus nécessaire. Parce que nous aurons été compris. Et donc non seulement acceptés comme des individus, mais reconnus pour ce que, collectivement, nous entendons apporter à notre nation, la France.
*Président du Conseil Représentatif
des Institutions Juives de France
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COMMENTPARLER
DISRAËL
AVECEMOTION
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jeudi, novembre 19, 2009
LADANSE
CONTEMPORAINE
ISRAËLSOUSLESFEUX
DELARAMPE
Du 18 au 22 Novembre
A la Maison de la Danse de Lyon
TRIOMPHE A LYON DU JEUNE
CHOREGRAPHE ISRAËLIEN
HOFESH SHECHTER
A Paris, au Théâtre de la Ville
du 10 au 16 février 2010
Uprising (2006)
In your rooms (2007)
UPRISING (2006)
avec le soutien de Robin Howard Foundation Commission 2006, Arts Council England, Jerwood Changing Stages Choreolab at Dancexchange
IN YOUR ROOMS (2007)
commande de The Place, Southbank Centre, Sadler’s Wells avec le soutien de Arts Council England et la collaboration de The Point, Eastleigh, Dance South West, Gloucestershire Dance, Take Art Somerset la Hofesh Shechter Company est subventionnée par Arts Council England la musique en direct est subventionnée par la Jerwood Charitable Foundation avec le soutien du British Council
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DESJUIFS
DANSLAFRIQUE
SUBSAHARIENNE
Source : la newsletter du CRIF diffusée
le 19 novembre
Un site sur la communauté juive
d’Afrique noire
Les trois quarts des 14 millions de Juifs dans le monde vivent en Amérique du Nord, en Europe et en Israël. En Afrique, ils seraient environ 100 000 juifs « par choix », à la fois différents de leurs compatriotes par leur religion, et différents des autres Juifs par leur culture. La plupart des Juifs d’Afrique sont, à l’origine, arrivés d’Europe pour s’établir en Afrique du Nord, mais aussi en Afrique de l’Ouest (Ghana, côte guinéenne, Cap Vert, Sao Tomé), au Mozambique ou en Afrique du Sud. Le géographe espagnole Al Idrisi du 12ème siècle, les historiens arabes Ibn Khaldun du 13ème siècle et Léon l’Africain du 16ème siècle écrivaient dans leurs récits de voyage avoir rencontré des « juifs noirs ».
Jay Sand, auteur américain du site Internet « THE JEWS OF AFRICA » a créé un outil riche en information au graphisme sobre et illustré de photos, qui donne un aperçu historique sur les origines de chaque communauté et sur la manière dont chacune observe les rites hébraïques. En relatant ces histoires, Jay Sand, lui-même de confession juive, journaliste indépendant et historien, a un objectif : créer un pont entre Juifs africains et Juifs occidentaux…
Lien vers le site :
http://www.mindspring.com/~jaypsand/
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TZIPILIVNI(KADIMA)
ENVISITE
AUMAROC
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 19 novembre
Tzipi Livni, au Maroc,
des avocats demandent
son arrestation
Tzipi Livni, la cheffe de l'opposition israélienne, participera du 19 au 21 novembre à Tanger, au Maroc, à un forum international sur le Moyen-Orient. Le président du groupe de soutien aux peuples palestiniens et irakiens, Khaled Soufiène, a annoncé qu'"une grande manifestation sera organisée à Tanger le 19 novembre, en protestation à la visite de Livni" qu'il a qualifiée de "terroriste". Pour sa part, l'ex-bâtonnier des avocats marocains, Abderrahim Jamaï a appelé les autorités maro caines à arrêter Tsipi Livni dès son arrivée au Maroc.
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LALIBERATION
DEGUILADSHALIT
SEMBLEPROCHE
Source : la newsletter de Guysen International
News diffusée le 19 novembre
Guilad Shalit libéré
vendredi prochain ?
Le journal américain de langue arabe "Alhurra" rapporte, dans son édition de mercredi, qu'un accord serait "au dernier stade" pour la libération de Guilad Shalit. Citant des "sources crédibles", l'annonce de la libération du prisonnier israélien serait faite la veille de la fête musulmane de l'Aïd al Adha, qui tombe vendredi prochain. Guilad serait transféré en Egypte dans un premier temps puis remis à Israël.
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DECOUVERTE
MEDICALE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com via Arouts 7
en ligne le 19 novembre
Le Technion a inauguré
un laboratoire proposant
un traitement du cancer
tout à fait novateur, utilisant des
particules d’or et des rayons lasers.
Le Technion a inauguré un laboratoire proposant un traitement du cancer tout à fait novateur, utilisant des particules d’or et des rayons lasers. Ce traitement n’est pas agressif, n’entraîne aucun effet secondaire et n’attaque que les cellules cancéreuses, épargnant les cellules saines voisines.
Le laboratoire lui-même se trouve au Centre interdisciplinaire pour les sciences naturelles et l’ingénierie Laurie I. Lokey, construit en 2006 avec le soutien non négligeable 30 millions de dollars du philanthrope Laurie Lokey.
Ce projet à la pointe de la recherche scientifique a éveillé l’intérêt de la communauté médicale sur le plan tant local qu’international, gagnant ainsi plusieurs prix permettant l’intensification de la recherche. L’Union européenne a octroyé deux million d’euros et la Fondation israélienne des sciences un million de dollars à ce projet novateur.
Dans la lutte contre le cancer, l’argent est en effet le nerf de la guerre : d’après un communiqué publié par le centre dirigé par le Professeur Aaron Ciechanover, lauréat du prix Nobel, des millions de dollars ont été investis pour équiper le nouveau laboratoire inauguré la semaine dernière.
Dans le laboratoire multidisciplinaire sont effectuées des recherches dans les domaines de la physique, l’optique, la biologie, l’ingénierie et la nanotechnologie biomédicale. Le laboratoire est actuellement engagé dans plusieurs projets novateurs, tous liés aux diagnostics avancés et aux traitements médicaux.
« Nous illuminons la tumeur grâce à une fibre optique laser miniature endoscopique », explique le Dr Dvir Yelin, un chercheur du centre. Et d’ajouter : « Le laser a deux avantages. Premièrement, il est constitué de très courtes pulsions, de millions de milliardièmes de secondes pouvant briser la cellule sans chaleur. Et deuxièmement, le laser a une longueur d’onde correspondant précisément à la fréquence sonore des nanoparticules, ce qui permet d’augmenter fortement l’efficacité du laser. »
Dans ces conditions, le laser opère à une distance de quelques nanomètres (un millionième de millimètre) de la nanoparticule et crée une illumination laser suffisamment intense pour démanteler, par ionisation, la matière se trouvant dans la cellule. Celle-ci meurt sans porter atteinte aux cellules saines voisines.
Le traitement est lié à un nouveau diagnostic récemment développé par un groupe de recherche dirigé par Hossam Haick, également du Technion, dans lequel le médecin fait usage d’un test de respiration utilisant une batterie de capteurs basés sur des nanoparticules d’or. Ce test permet de distinguer la respiration d’une personne atteinte d’un cancer du poumon d’un individu sain dans une atmosphère fortement humide. L’équipe espère développer un test non agressif et bon marché permettant de diagnostiquer le cancer du poumon, basé sur cette étude, qui a fait la une des journaux scientifiques dans le monde après avoir été publiée en août dernier dans le magazine Nature Nanotechnology.
Yael Ancri
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LANTISEMITISME
AUCANADA
Source : dépêche AFP diffusée
le 19 novembre
Des députés du PC ont émis
des dépliants accusant le PLC
d'antisémitisme
De Joan Bryden (CP)
OTTAWA
Les libéraux sont furieux que les conservateurs aient distribué des dépliants, financés par les contribuables, qui laissent sous-entendre que le Parti Libéral est antisémite.
Même les députés du Nouveau Parti démocratique et du Bloc Québécois sont d'accord pour dire que le dernier effort de propagande du Parti conservateur marque un nouveau sommet dans leur utilisation de plus en plus partisane de leur "10 pour cent", soit le pourcentage de publipostage qu'un député a le droit d'envoyer aux électeurs vivant à l'extérieur de sa circonscription.
Mais les conservateurs refusent de s'excuser, soutenant que les feuillets ne sont qu'un compte rendu factuel du baratin des libéraux concernant Israël, le terrorisme et la lutte contre l'antisémitisme.
Les dépliants ont récemment été envoyés dans des résidences d'au moins cinq circonscriptions libérales à forte population juive, trois au Québec, une à Toronto et une à Winnipeg, au nom de différents députés conservateurs, dont le ministre Steven Fletcher.
En plus de demander aux électeurs de choisir quel leader politique fédéral "est sur la bonne voie pour représenter et défendre les valeurs de la communauté juive du Canada", les feuillets comparent le grand soutien du premier ministre Stephen Harper à Israël au verbiage des libéraux sur le sujet.
Ils soulignent notamment que les conservateurs de Harper ont montré l'exemple à la communauté internationale en boycottant la deuxième conférence sur le racisme commanditée par les Nations Unies à Durban, en Afrique du Sud, surnommée le "festival de la haine d'Israël".
Ce qui n'est pas le cas du précédent gouvernement libéral qui a "volontairement participé" à la première conférence de Durban en 2001, pourtant "ouvertement antisémite".
Le libéral Irwin Cotler, député de la circonscription montréalaise de Mont-Royal, a qualifié le dépliant de déformation "choquante" et "scandaleuse" des positions de son parti.
Selon M. Cotler, le gouvernement libéral de Jean Chrétien a participé à la première conférence de Durban parce que Israël lui avait demandé de rester afin d'être témoin des attaques antisémites de certaines délégations.
Le feuillet adressé aux électeurs juifs est seulement l'un des nombreux envois, pour la plupart hautement partisans, effectués par les conservateurs en vertu de la règle du "10 pour cent".
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mercredi, novembre 18, 2009
CRISEAIGÜE
ENTRETSAHAL
ETLESRABBINS
ENISRAËL
Source : lemonde.fr en ligne le 18 novembre
à 18h 25
Tsahal met des rabbins en garde
contre les appels à la rébellion
L'armée israélienne a averti mercredi un groupe de rabbins qu'elle ne tolèrerait pas qu'ils soutiennent des manifestations politiques de soldats étudiant dans leurs séminaires dans le cadre de leur service armé, a indiqué un communiqué militaire.
Cette mise en garde est survenue après que deux groupes de soldats eurent brandi lors de cérémonies militaires des banderoles indiquant qu'ils refuseraient de participer à d'éventuelles opérations visant à évacuer des colonies juives en Cisjordanie occupée.
Mardi, quatre de ces soldats ont été condamnés à des peines de prison ferme et d'autres ont fait l'objet de sanctions.
Les soldats en question effectuent leur service dans le cadre d'un système qui leur permet d'assumer leurs obligations militaires tout en étudiant dans des instituts talmudiques.
Lors d'une rencontre avec un groupe de rabbins dirigeant ces instituts, le le général Avi Zamir, chef du département des ressources humaines de l'armée, a averti que de telles manifestations "risquent de provoquer de graves déchirements et de ruiner le fait que l'armée israélienne est l'émanation du peuple".
Le général Zamir a appelé les rabbins à proposer "un plan sérieux et applicable pour régler ce problème".
L'Union des "Yéchivot Hesder", qui regroupe 62 instituts talmudiques où étudient des soldats, s'est de son côté engagée à ne pas encourager les manifestations politiques de militaires.
"Nous sommes opposés aux manifestations politiques au sein de l'armée, qui mettent en péril les fondements de l'armée et la cohésion sociale au sein de Tsahal", a-t-elle affirmé dans un communiqué.
"Nous appelons à un débat au sein de la société israélienne sur l'utilisation de soldats pour des missions de caractère policier et visant à faire appliquer la loi", a cependant ajouté ce texte.
Dans le passé, plusieurs rabbins ont été accusés d'avoir pressé leurs étudiants de refuser d'obéir à des ordres leur enjoignant d'évacuer des implantations en arguant de motifs religieux.
Beaucoup de juifs religieux croient qu'Eretz Israël (le Grand Israël, aux frontières bibliques) a été donné par Dieu au peuple juif.
Le sort des colonies juives est l'une des principales questions à régler dans le conflit israélo-palestinien.
En dépit de ses efforts, l'administration américaine n'a pas réussi à obtenir le gel total de la colonisation, que les Palestiniens exigent comme préalable à la relance des pourparlers de paix avec Israël.
Ces derniers ont été suspendus lors de l'offensive militaire d'Israël contre la bande de Gaza l'hiver dernier.
Aux yeux de la communauté internationale, toutes les implantations dans les territoires palestiniens occupés sont illégales.
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SAUFAJERUSALEM
NETANYAHOU
PROMETUNGEL
DESIMPLANTATION
Source : dépêche AFP en ligne
le 18 novembre
Netanyahu va annoncer un moratoire
de 10 mois de la colonisation
TEL-AVIV
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu doit bientôt annoncer un moratoire de dix mois de la construction à l'intérieur des colonies en Cisjordanie occupée, qui ne concernera pas Jérusalem, a indiqué mercredi l'ancien chef du parti de gauche laïque Meretz.
"M. Netanyahu doit annoncer dans les jours à venir un moratoire de dix mois de la construction à l'intérieur des colonies (juives) qui s'appliquera dans l'ensemble de la Cisjordanie, hormis Jérusalem", a affirmé Yossi Beilin lors d'une cérémonie durant laquelle le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, lui a remis la Légion d'honneur à l'ambassade de France à Tel-Aviv.
Interrogé par l'AFP à ce sujet, M. Kouchner a indiqué que l'idée d'un moratoire avait été évoquée durant sa rencontre avec M. Netanyahu.
"Ce mot a été évoqué. Cette possibilité a été évoquée, c'est lui (Netanyahu) qui décidera", a-t-il dit.
Israël considère l'ensemble de Jérusalem, y compris la partie orientale conquise et annexée en 1967, comme sa capitale indivisible, alors que les Palestiniens veulent établir dans ce secteur annexé la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.
La communauté internationale n'a jamais reconnu cette annexion.
"Les Palestiniens refuseront, et cette démarche (de M. Netanyahu) constituera en fait une marche arrière, qui conduira au vide politique et au démantèlement de l'Autorité palestinienne", a estimé M. Beilin, qui est l'un des architectes des accords israélo-palestiniens d'Oslo (1993).
M. Beilin préconise un gel total et entier de la colonisation de trois mois dans les territoires palestiniens occupés, afin de relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes suspendues depuis l'offensive militaire d'Israël contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza l'hiver dernier.
M. Beilin préconise qu'Israël mène parallèlement des pourparlers de paix avec les Palestiniens et la Syrie.
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ERICZEMMOUR
SENPREND
ALACOMMUNAUTEJUIVE
Source : le site agoravox en ligne
le 18 novembre
ZEMMOUR
ISRAËL ET LES JUIFS
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/zemmour-israel-et-les-juifs-65223
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ISRAËL/YRIE
ISRAËLACCEPTERA-T-IL
LAMEDIATION
DELAFRANCE?
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France diffusée le 18 novembre
Sur fond de tension entre
les deux pays, le ministre français
des Affaires étrangères viendra
aujourd’hui en Israël
et proposera de servir de médiateur
avec la Syrie
Mazal Moualem
Haaretz
Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, viendra aujourd’hui en Israël à l’heure où on évoque la possibilité que la France fasse office de médiateur dans le cadre de futures négociations avec la Syrie. M. Kouchner rencontrera les dirigeants israéliens et notamment le Premier ministre Binyamin Netanyahu, le Président Shimon Péres, le ministre de la Défense, Ehud Barak, le ministre des Affaires étrangères, Ehud Barak, et le chef de l’opposition, Tzipi Livni. Il s’entretiendra aussi avec Aviva et Noam Shalit, les parents du soldat enlevé Guilad Shalit, qui possède la nationalité française.
Bernard Kouchner, qui est considéré comme un ami d’Ehud Barak, a provoqué la semaine dernière une certaine tension entre les deux pays suite à une interview radiophonique dans laquelle il exprimait la crainte qu’Israël ne veuille plus parvenir à un accord de paix au Proche-Orient. Selon lui, il y avait autrefois en Israël un large mouvement pour la paix dirigé par la gauche, qui n’est plus aujourd’hui.
Le ministre français des Affaires étrangères se rendra en Israël après une visite à Amman où il a rencontré le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas. Mais ce qui focalisera l’attention cette fois-ci c’est surtout la volonté de la France de servir d’intermédiaire entre Israël et la Syrie et la question de savoir si le Premier ministre Netanyahu envisage sérieusement une telle médiation.
Lors de leur entretien, Bernard Kouchner rendra compte au Premier ministre Netanyahu de la rencontre de la semaine dernière entre le Président Sarkozy et le Président syrien, Bachar Assad. M. Netanyahu évoquera aussi le rapport Goldstone et ses répercussions ainsi que le dossier iranien. M. Kouchner s’entretiendra avec ses interlocuteurs israéliens de la reprise des pourparlers avec les Palestiniens.
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LECHAUDETLEFROID
SOUFFLENTSUR
LALIBERATIONDE
GUILADSHALIT
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 18 novembre
Le Hamas :
Avancée dans les négociations
sur la libération de Guilad Shalit
Amit Cohen
Maariv
L’accord sur Guilad Shalit est-il sur le point d’être conclu ? Un haut responsable du Hamas a déclaré hier que la médiation allemande est parvenue à surmonter les obstacles qui existent entre les parties. « Les négociations avancent grâce à la médiation allemande et elles surmontent les obstacles auxquels elles se heurtent », a déclaré à l’agence palestinienne Maan Osama Muzaini, le responsable du dossier Shalit au Hamas.
Muzaini a refusé de fournir d’autres détails pour ne pas nuire à l’élaboration de l’accord. « Le Hamas a décidé de ne fournir aucun détail pour ne pas que cela ait un effet négatif sur le cours des négociations. Cela fait trois ans que cet accord traîne, à cause des médias. Si nous voulons que cela réussisse et que nos prisonniers voient la lumière du jour, nous devons nous taire ».
Selon Muzaini, le désaccord porte toujours sur la demande du Hamas de libérer des prisonniers qui possèdent la nationalité israélienne.
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LETTREOUVERTE
A...
BERNARD KOUCHNER
MINISTRE FRANCAIS
DES AFFAIRES ETRANGERES
Monsieur le Ministre,
cher confrère,
Nous avons en commun d’avoir suivi les cours de le même Faculté de médecine, d’avoir exercé notre sacerdoce médical dans la même ville de Paris. Vous avez su créer la belle œuvre d’une médecine au delà des frontières, j’ai choisi d’exercer à l’intérieur des frontières de l’Etat Juif retrouvé par delà les vicissitudes de l’Histoire.
Nous savons, nous praticiens, combien il nous faut éviter les erreurs médicales et professionnelles.
Or vous avez déclaré : « Les Israéliens ne veulent pas la paix »
Veuillez me pardonner, mais il s’agit véritablement là d’une erreur de diagnostic.
L’impact de cette erreur ne sera pas préjudiciable à un malade, mais à tout un peuple debout, petit état démocratique en lutte permanente dans un environnement inexorablement hostile.
Auriez-vous écrit « le Gouvernement d’Israël ne veut pas la paix » que je n’eusse pas réagi. Il s’agit de politique qui varie au fil des intérêts des états. Mais en généralisant cette affirmation péremptoire à l’ensemble du peuple israélien vous rejoignez, bien involontairement j’en suis certain, le concert international d’incantations destinées à jeter l’opprobre sur un état et un peuple dont les réalisations dans tous les domaines et la fermeté éthique rencontrent encore l’amitié et l’admiration d’une grande partie de l’humanité.
C’est pourquoi permettez-moi, Monsieur le Ministre, de m’inscrire en faux contre cette déclaration.
Observateur de la scène de la vie israélienne depuis onze ans, plongé de par ma profession au cœur des populations de toutes origines, juives et arabes, je puis vous affirmer que les Israéliens ont un profond désir de paix, que le mot antique de « Chalom » est toujours usité.
Le Peuple d’Israël désire la paix, prie pour la paix qui nous rapprochera de nos voisins et cousins arabes.
Mais pas pour n’importe quelle paix.
Pas pour la paix de Munich, celle de Chamberlain.
Pas pour une paix d’abdication et de renoncement suicidaire devant la terreur financée et organisée par des états qui ont fait du terrorisme un moyen de gouvernement et de relation internationale.
Le Prophète d’Israël disait déjà il y a des millénaires : « Ils disent Chalom, ils disent Chalom, mais il n’y a pas de Chalom ! » L’on nous offrait à l’époque une fausse paix. Il en est de même aujourd’hui.
Nous voulons une paix qui tout en reconnaissant les droits légitimes des populations palestiniennes ne soit pas un tremplin pour d’autres attaques, d’autres guerres comme nous l’avons vu à Gaza, mais au contraire nous reconnaisse pour ce que nous sommes, une population juive de bientôt six millions d’habitants, le chiffre de la Shoah, ayant acquis durement le droit de vivre au Proche Orient, sur notre terre ancestrale.
C’est en cette reconnaissance mutuelle et fraternelle encore à ce jour impossible à assumer non pas par les peuples, qui en majorité la désirent, mais par les dirigeants palestiniens actuels que réside le secret de l’ouverture et de la paix véritable.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre et cher confrère, l’expression de ma considération distinguée.
Docteur Claude Salama
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LAPAUVRETE
AUCOEUR
DESPREOCCUPATIONS
DESISRAELIENS
Source : la newsletter de terredisrael.com
diffusée le 18 novembre
La pauvreté effraye 46 % des Israéliens
Par Ruth Eglash
Source : Jerusalem Post
Tandis qu’un quart de la population israélienne vit sous le seuil de pauvreté, la moitié est effrayée de se retrouver un jour dans cette situation.
Basé sur un échantillon de 500 Israéliens adultes, un sondage révèle que 46 % des personnes interrogées ont peur de subir les conséquences des politiques économiques gouvernementales. Seul un quart s’est dit financièrement en sécurité dans sa situation actuelle.
« Nous devons faire face à cette peur tous les jours », a commenté B, mère de cinq enfants. « Mon mari et moi travaillons tous deux à plein temps, sans aucune aide extérieure ni gouvernementale. Nous luttons constamment pour joindre les deux bouts. »
B vit à Jérusalem et son époux travaille dans le secteur des hautes technologies. « Nous n’avons ni voiture, ni télévision et plus de la moitié de notre salaire part dans le loyer. Cette situation est absurde. » Cette famille présentera son histoire personnelle, mardi, lors d’une conférence organisée par le « Forum de la Journée Internationale pour l’élimination de la Pauvreté ».
« La situation ne changera que si nous plaçons un visage sur la pauvreté », a expliqué Jona Rosenfeld, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem et à l’Institut JDC Myers Brookdale. « Les études et sondages ne feront pas changer les choses. La plupart des gens vivant dans la pauvreté – ou dans la peur de la connaître – sont anonymes. Ils n’ont pas de voix et aucun discours ne les représente », a-t-il ajouté.
« Quand un quart de la population israélienne vit sous le seuil de pauvreté, c’est le signe pour le gouvernement israélien qu’il est temps de prendre ses responsabilités, d’arrêter de se battre contre les pauvres et de commencer à combattre la pauvreté », a déclaré, à son tour, le député Dov Henin (Hadash).
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UNKAFKACACHE
CREELAPOLEMIQUE
Source : bibliobs.nouvelobs.com
le 18 novembre
VERS UNE AFFAIRE KAFKA
http://bibliobs.nouvelobs.com/20091118/15705/vers-une-affaire-kafka
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UNDEPUTEISRAELIEN
APPROUVE
UNETATPALESTINIEN
PROCLAME
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 18 novembre
Le député Uri Ariel (Union Nationale) ''prie pour qu'Mahmoud Abbas déclare un état... pour annuler les misérables accords d'Oslo''
Le député Uri Ariel (Union Nationale) prie pour que le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas déclare unilatéralement un État, c'est la seule façon d'annuler les misérables accords d'Oslo qui a introduit les terroristes de l'OLP dans l'état d'Israël.
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mardi, novembre 17, 2009
ENTRETSAHALET
LESSOLDATSRELIGIEUX
LATENSIONMONTE
Source :romandie.com en ligne
le 17novembre
Evacuation des colonies en Israël:
le malaise grandit au sein de Tsahal
JERUSALEM
Quatre soldats israéliens ayant refusé d'obéir à un ordre d'évacuation d'une colonie en Cisjordanie occupée ont été sanctionnés mardi, au lendemain de la condamnation de deux de leurs camarades à des peines de prison pour la même raison, a annoncé un communiqué militaire.
Deux soldats ont été condamnés respectivement à 21 et 14 jours de prison et deux autres ont été consignés dans leur base pendant quatre semaines, a précisé le communiqué.
Lundi, deux autres militaires du même bataillon surnommé "Nachshon" qui était chargé de sécuriser l'évacuation d'une colonie sauvage au sud de Hébron, dans le sud du territoire palestinien de Cisjordanie, avaient écopé de 30 jours de prison.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a averti que tout refus d'obéissance au sein de l'armée israélienne était inacceptable et pourrait conduire à terme à l'effondrement de l'Etat hébreu.
"Si quelqu'un veut détruire Tsahal, il suffit d'encourager le refus d'obéir aux ordres. Cela est inacceptable", a-t-il dit.
Quinze députés d'extrême-droite israéliens ont pour leur part déposé mardi un projet de loi interdisant le recours à l'armée pour l'évacuation de colonies en Cisjordanie à la suite de protestations de soldats contre ce type d'opérations, a indiqué un des parlementaires.
"Le projet de loi stipule que la fonction de l'armée est uniquement de défendre l'Etat d'Israël, sa souveraineté et ses citoyens, tandis que la police est responsable de l'application de la loi", a expliqué le député Arieh Eldad.
"On a fait de l'armée un entrepreneur en démolition chargé de l'évacuation de localités juives", a déploré ce parlementaire de l'Union nationale, une formation ultra-nationaliste d'opposition.
Parmi les autres signataires du projet de loi, figurent des députés du Likoud (droite), le parti de M. Netanyahu.
Le porte-parole de l'armée, le général Avi Benyahou, s'est efforcé de minimiser la portée du phénomène.
"Il ne faut pas se livrer à des généralisations. L'armée n'a pas perdu le contrôle. Dans le passé, nous avons été confrontés à ce même genre de situation et en fin de compte la raison l'a emporté", a ajouté le général.
Lundi, le général Benyahou avait estimé que "les manifestations politiques dans le cadre de l'armée sont hautement condamnables. De tels actes portent atteinte à la force et à l'unité de l'armée".
Des soldats d'une autre unité avaient été condamnés le mois dernier à 20 jours de prison pour avoir brandi une banderole contre l'évacuation d'une colonie sauvage lors d'une prestation de serment au Mur des Lamentations à Jérusalem.
La semaine dernière, 25 membres de la même unité --dont plusieurs officiers-- ont signé une pétition s'opposant à toute participation à l'évacuation de colonies.
En outre, plusieurs rabbins d'extrême-droite, qui dirigent des yéchivot (écoles talmudiques) installées dans des colonies de Cisjordanie, ont publiquement approuvé la manifestation des soldats et appelé l'armée à désobéir à des ordres d'évacuation. Ils ont promis de récompenser par une prime les soldats condamnés à la prison, qualifiés de "héros d'Israël".
Ces derniers mois, les soldats ne participaient pas directement à l'évacuation de colonies sauvages qui est menée par des unités de police et de gardes-frontières, alors que les militaires sont déployés à l'extérieur des implantations pour éviter des affrontements avec les colons.
Les colonies sauvages sont jugées illégales en Israël car elles n'ont pas obtenu l'aval des autorités. La communauté internationale, elle, ne fait pas de distinction et considère que toutes les colonies sont illégales.
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11/17/2009
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LEKLEZMER
ENFÊTE
Source : france2.fr en ligne le 17 novembre
Le festival Jazz'n klezmer propose un aperçu de la musique klezmer (14 novembre-3 décembre) à Paris
Le klezmer a connu son apogée fin 19e-début 20e, quand les klezmerim fleurissaient dans les rues et les fêtes (anniversaires, mariages, bar-mitsvah...).
Cette musique, qui a rythmé pendant plusieurs siècles les fêtes juives en Europe centrale et a quasiment disparu avec la Shoah, vit une période de renaissance sous des formes diverses.
Le New-yorkais David Krakauer, joueur de l'instrument-roi du klezmer, la clarinette, qui a supplanté le violon au 19e siècle, en est la tête d'affiche (30 novembre à La Bellevilloise). Son klezmer évolutif se pare de sonorités rock avant-gardistes. Socalled, à la fois rappeur, DJ, accordéoniste et amuseur, y ajoute une dose d'électro, de hip-hop et de folie.
Le Amsterdam Klezmer Band (26 novembre à La Bellevilloise) colle à la tradition d'un genre, né au début du 16e siècle dans la communauté ashkénaze, en empruntant certains phrasés au jazz et aux musiques tziganes.
Le 3 décembre, le Centre Fleury-Goutte d'Or accueille le groupe israélien Oy Division, entre klezmer et chant yiddish. Aux antipodes, Boom Pam, un trio formé de deux guitaristes et un tubiste jouant de l'indie rock sur une base klezmer, joue le 14 novembre au Forum des Images dans le cadre de "Tel-Aviv, le paradoxe", un portrait de cette ville en quatre-vingt films.
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UNKLEZMER
PASCOMMELESAUTRES
Source : jazz.blog.liberation.fr en ligne
le 17 novembre
Le Hold-up hip-hop
du premier pape de la Klezmer
Avant le concert de David Krakauer à Marciac en août dernier, j'avais du mal à concevoir l'éventualité d'un Hip-hop klezmer. Comme tous ses publics, j'avais déjà balancé la tête et les épaules en écoutant les projets du clarinettiste-caméléon: Jazz, Funk, Folk, Swing, etc. Je l'ai vérifié: sauf à oublier de retirer les boules Quiès de la nuit précédente, pas un spectateur qui ne se mette à trépigner quand l'ambassadeur bondissant de la musique klezmer accroît la combustion. Certaines transes se transmettent automatiquement.
La sienne en fait partie. Mais Hip-hop? Était-ce concevable? Eh oui. Démonstration irréfutable, sous le chapiteau gersois, où les paupières de 5000 estivants en ébullition se sont écartées comme les coques des moules dans la cocotte.
Un concert à guichets fermés en 2006 au Carnegie Hall de New York avait posé la première borne de la nouvelle cavale de Krakauer. Convaincant sur le champ.
Il a réussi à infléchir les giclées de lave hip-hop à son style personnel d'improvisation, cela sans trahir la culture juive d'Europe centrale. Pour accomplir son hold-up (le dernier disque Abraham Inc: "Tweet Tweet", en novembre chez Label Bleu), Krakauer s'est acoquiné au tromboniste Fred Wesley. Plusieurs stars se sont félicitées d'avoir choisi les arrangements de ce maître du Rythm'n'Blues: citons James Brown, Bootsy Collins, ou Parliament-Funkadelic. Il a été fer de lance dans le passage qui a vu la Soul virer au Funk. Son approche syncopée du trombone est devenue une composante marquée du Hip-hop.
Socalled, le complice du groupe Klezmer Madness, avatar précédent de Krakauer, complète l'association de malfaiteurs. Préposé à l'électronique, le Canadien a déjà tenu les claviers de la quasi-totalité des enragés de la galaxie hip-hop. Krakauer m'a reçu avant son concert, en costard gris même dans la loge.
INTERVIEW DAVID KRAKAUER:
Pourquoi le Hip-hop?
Le choix me paraît logique. Il s'inscrit dans la lignée du disque sur le label Tzadik. Un Américain d'aujourd'hui doit trouver naturel d'entendre des samples, de retrouver des éléments de Funk et de Rock dans une musique. Ceux-ci fusionnent avec mes fondamentaux, mes racines juives d'Europe centrale. L'idée de solliciter Fred Wesley s'est imposée en discutant avec Socalled, mon compère depuis dix ans. Nous voulions transformer une musique ethnique primitive en Groove. Nous avons placé notre espoir dans cette chimie. Présager du résultat eut été présomptueux. Tout le monde a mis sa carotte dans la soupe. Wesley est un magicien. Il a tout harmonisé, nous a forcé à jouer concis. Dans 16 mesures, il a développé un style. Nous sommes parvenus grâce à son intervention, à l'identifier en 4 mesures. Je considère ce personnage comme un trésor national.
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LEGANGDESBARBARES
HORSDUPROCES
LEMAGAZINECHOC
CONDAMNE
Source : lemonde.fr en ligne
le 17 novembre
Photo d'Ilan Halimi:
le parquet requiert la condamnation
du magazine Choc
Le ministère public a requis mardi la condamnation du magazine Choc à 5.000 euros d'amende pour avoir, en mai dernier, publié en Une la photo du jeune Ilan Halimi aux mains de ses ravisseurs en janvier 2006.
La publication de cette photo représente une "atteinte à la dignité d'une gravité exceptionnelle", a argué le procureur Carole Bochter, devant le tribunal correctionnel de Paris.
"C'était mettre de l'huile sur le feu et risquer de provoquer un trouble à l'ordre public. C'était du sensationnalisme, du racolage et non plus de l'information", a-t-elle dit.
Le cliché litigieux, envoyé par le gang des Barbares aux parents d'Ilan Halimi afin de leur demander une rançon, représentait la victime avec le visage enrubanné d'adhésif, un pistolet sur la tempe et les poignets entravés. Le jeune juif avait ensuite été torturé à mort.
La photo avait été publiée en plein procès du gang des Barbares, les agresseurs présumés d'Ilan Halimi. Le 10 juillet, le chef présumé Youssouf Fofana a été condamné par les assises de Paris à la prison à perpétuité. De lourdes peines de prison ont été prononcées contre ses complices présumés. Un procès en appel devrait avoir lieu courant 2010.
La mère et les soeurs d'Ilan Halimi avait obtenu en référé 40.000 euros de dommages et intérêts et l'interdiction du magazine, une sanction rarissime.
Une semaine plus tard, la cour d'appel avait atténué la peine, en autorisant le retour du magazine dans les kiosques avec la photo "occultée", une mesure quasiment irréalisable qui n'avait pas permis la réapparition de Choc.
L'affaire sera bientôt examinée par la Cour de cassation.
Mais parallèlement, le ministère public avait engagé des poursuites contre le mensuel d'information à destination des 18-25 ans. C'est à ce titre que le directeur de publication de Choc, Gérard Ponson, était poursuivi mardi devant la 17e chambre.
Son avocat, Me Richard Malka, a regretté "l'acharnement" contre le magazine, déjà condamné à un "retrait de vente", une mesure "on ne peut plus radicale".
Mais le conseil a surtout plaidé "l'irrecevabilité" des poursuites engagées par le ministère public car, en droit français, l'atteinte à la dignité "induit que la victime soit vivante".
Délibéré le 12 janvier.
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LEPROJETPALESTINIEN
DUNETATPROCLAME
SANSNEGOCIATION
REDUITANEANT
Source : lemonde.fr en ligne
le 17 novembre
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/11/17/les-projets-contraries-de-l-autorite-palestinienne_1268237_3218.html
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TROUBLES
XENOPHOBES
ENALGERIE
Source : lepoint.fr en ligne le 17 novembre
Match de qualification
pour le Mondial 2010 :
des ressortissants égyptiens fuient l'Algérie
à cause des violences
De nombreux incidents ont eu lieu depuis le match qui s'est tenu samedi entre l'Égypte et l'Algérie pour la qualification à la Coupe du monde 2010, remporté 2-0 par les Égyptiens
MARSEILLE
3 mineurs mis en examen pour les violences après Égypte-Algérie
L'ambiance est des plus électriques. Une centaine de ressortissants égyptiens ont quitté l'Algérie pour échapper aux violences à l'approche du match de football qui opposera mercredi à Karthoum leur équipe nationale à l'Algérie. Cette rencontre - la troisième entre les deux équipes pour les départager - est décisive : le vainqueur de mercredi obtiendra son ticket pour la Coupe du monde 2010 organisée en Afrique du Sud. Lundi après-midi, à Alger, des incidents ont éclaté : des supporteurs algériens ont saccagé une agence d'Egypt Air. Une boutique d'Orascom Télécom Algérie (OTA) a également été attaquée.
Arrivés lundi à l'aéroport du Caire, les ressortissants égyptiens qui ont fui travaillent pour des entreprises égyptiennes présentes en Algérie, comme Orascom (Télécoms) et sa filiale Djezzy ou Arab Contractors (bâtiment, travaux publics). Ayman Sayyed, un ingénieur égyptien revenu au Caire avec sa femme et sa fille, a confié à son arrivée dans la capitale égyptienne : "Dimanche soir, 400 Algériens ont assiégé l'immeuble où nous vivons avec d'autres Égyptiens, mais nous avons réussi à sortir." Ibrahim Mohannad, qui travaille comme comptable, a expliqué : "Notre maison a été assiégée par des Algériens portant des armes blanches, mais nous avons pu fuir par les toits." Selon certains témoignages, des expatriés égyptiens ont dû être regroupés dans des zones sécurisées par la police algérienne. Des informations selon lesquelles des supporteurs algériens auraient été tués samedi soir au Caire à l'issue du match Égypte-Algérie (rencontre retour) ont considérablement fait monter la tension, selon ces témoignages.
Toutefois, l'ambassadeur d'Algérie en Égypte, Abdelkader Hadjar, a démenti dimanche que des Algériens aient été tués par des supporteurs égyptiens. Convoqué lundi au ministère des Affaires étrangères égyptien, il a assuré à la presse à sa sortie que des photos montrant des supporteurs algériens morts étaient "truquées". Le ministère algérien des Affaires étrangères a aussi "formellement" démenti cette information : "À l'issue des investigations menées par l'ambassade d'Algérie au Caire auprès des autorités locales et au niveau des hôpitaux et des morgues, le ministère tient à démentir formellement ces allégations", a-t-il indiqué dans un communiqué.
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POURLEHAMAS
PASDETATPALESTINIEN
PROCLAME
UNILATERALEMENT
Source : rtlinfos.be en ligne le 17 novembre
Le Hamas contre un Etat palestinien
tant que l'occupation dure
Le mouvement islamiste palestinien Hamas s'est dit opposé mardi à la proclamation d'un Etat palestinien avant la fin de l'occupation israélienne en Cisjordanie.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas s'est dit opposé mardi à la proclamation d'un Etat palestinien avant la fin de l'occupation israélienne en Cisjordanie.
Pour créer un Etat indépendant, "notre peuple doit avoir mis fin à l'occupation, car notre terre est sous occupation, les colonies sont établies partout et les barrages militaires (israéliens) divisent la Cisjordanie", écrit le Hamas dans un communiqué publié à Damas où réside le chef en exil du mouvement Khaled Mechaal. "La proclamation d'un Etat palestinien doit être le résultat de l'(action) de la résistance pour mettre fin à l'occupation (...) et non pas une décision prise par (l'Autorité palestinienne) pour remplir le vide après l'échec de la solution politique", ajoute-t-il. Après onze mois de blocage du processus de paix avec Israël, l'Autorité palestinienne a annoncé dimanche, dans l'espoir de sortir de l'impasse, qu'elle demanderait au Conseil de sécurité de l'ONU de reconnaître leur indépendance dans les frontières de 1967. (NLE)
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LEUROPE
ELOIGNELIDEE
DUNETATPALESTINIEN
CREEDEFACTO
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 17 novembre à 12h 41
sur Diasporablog à 13h 14
L'UE repousse la reconnaissance
d'un Etat palestinien
Carl Bildt estime que les conditions pour que l'Union européenne puisse soutenir la demande de reconnaissance d'un Etat palestinien ne sont pas réunies. Il appelle à une reprise des pourparlers entre Israéliens et Palestiniens.
L'Union européenne a refusé mardi 17 novembre de soutenir le projet palestinien d'obtenir auprès du Conseil de sécurité de l'ONU la reconnaissance d'un Etat palestinien indépendant, sans le consentement de l'Etat israélien. Bruxelles estime une telle démarche "prématurée".
"J'espérerais être en position de reconnaître un Etat palestinien mais il doit d'abord en exister un, donc je pense que c'est un peu prématuré", a déclaré Carl Bildt, le ministre des Affaires étrangères suédoise, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE. Il a expliqué que "les conditions ne sont pas encore là" pour une telle reconnaissance.
Pourparlers sur la paix
Les chefs de la diplomatie des 27 membres de l'UE s'entretenaient pour trouver un moyen de se coordonner avec les Etats-Unis afin de pousser Israéliens et Palestiniens à reprendre les pourparlers sur la paix.
Carl Bildt a estimé que le projet palestinien est "clairement un acte provoqué par la situation difficile (des Palestiniens NDLR) qui ne voient aucune issue".
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11/17/2009
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GOLDNADEL
ADLER
LAFRANCE
QUELFOUTOIRE
Source : nicepremium.com en ligne
le 16 novembre
Y a-t-il des "sujets qui fâchent"
en France..à Nice ?
Identité nationale, migration et xénophobie, médias sous influence, montée du communautarisme, conflit israélo-palestinien, Iran des Mollahs et menace nucléaire, justice, Histoire, Shoah et mémoire.. Il y a-t-il en France des « sujets qui fâchent » ? Non pas tant des sujets tabous qu’il serait interdit d’évoquer, mais plus subtilement des débats dont les limites seraient soigneusement définies à l’avance afin précisément de ne « fâcher personne » ?
Gilles-William Goldnadel vient nous éclairer sur ces questions et d’autres grandes polémiques d’actualité qui ont récemment fait l’objet d’un ouvrage publié avec Alexandre Adler « Conversation sur les sujets qui fâchent »*, menée sans complaisance sous la conduite de Clément Weill-Raynal, journaliste et écrivain. Un dialogue qui pose, en toute franchise, les données objectives régulièrement censurées ou déformées par les tenants habituels de l’opinion bien pensante.
Gilles-William Goldnadel, avocat international, est président-fondateur d’ "Avocats sans Frontières". Intellectuel engagé connu pour ses positions pertinentes et sans concession, il est notamment l’auteur des "Martyrocrates" et du "Nouveau bréviaire de la Haine ». Son blog, le "Blognadel" (http://blognadel.over-blog.com/) regroupe des articles de fond, opinions et réflexions qui permettent de décrypter les subtilités de l’actualité en France comme au Moyen-Orient. Gilles-William Goldnadel préside depuis deux ans l’Association France-Israël où il oeuvre au renforcement des liens d’amitié entre les deux pays.
Dans "Conversation sur les sujets qui fâchent", il s’entretient avec Alexandre Adler, journaliste, agrégé d’histoire, expert en géopolitique internationale, et sonde de manière directe, sans circonlocutions, des aspects de l’ère contemporaine qu’il semblerait de bon ton de laisser de côté, ou de n’aborder qu’à mots feutrés..
* "Conversation sur les sujets qui fâchent",
Alexandre Adler et Gilles-William Goldnadel
En collaboration avec Clément Weil-Reynal
Edition Jean-Claude Gawsewitch
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11/17/2009
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AVERTISSEMENT AUX INTERNAUTES BLOGGUEURS
MEFIEZ-VOUS D'ETOILE-BLOG, ANNUAIRE DES BLOGS
ETOILE-BLOG ENVOIE DES MAILS A SES ADHERENTS QUI PLOMBENT LEURS ORDINATEURS
INUTILE D'ENVOYER DES MAILS A LEUR WEBMASTER, VOUS NE RECEVREZ PAS DE REPONSE.
ADRESSE POSTALE ABSENTE DES CONTACTS
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11/17/2009
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DEBUT
DUPROCES
DECLOTILDEREISS
ENIRAN
Source : liberation.fr en ligne
le 17 novembre
Quels sont les enjeux de la reprise
du procès de Clotilde Reiss?
SYLVAIN MOUILLARD
Le procès de Clotilde Reiss reprend ce mardi devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran. L'étudiante de 24 ans, lectrice de français à l'université d'Ispahan, avait été arrêtée le 1er juillet pour avoir participé à la contestation de la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin. Quels sont les enjeux de ce procès? Un retour rapide en France de Clotilde Reiss est-il envisageable? Le point sur la situation.
Comment s'étaient déroulées les premières audiences ?
Début août, Clotilde Reiss comparaît devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran, où elle «reconnaît» avoir participé «pour des motifs personnels» aux manifestations anti-Ahmadinejad et avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant du service culturel de l'ambassade de France.
Des aveux extorqués dans une parodie de procès, dénoncent ses proches et les autorités françaises, qui affirment que Reiss est innocente. Selon les médias iraniens, la jeune française demande «pardon» en espérant être «graciée». Néanmoins, Clotilde Reiss est libérée sous caution mi-août à condition de rester à l'ambassade de France à Téhéran, dans l'attente de son jugement.
Comment la situation a-t-elle évolué depuis ?
Les relations entre Paris et Téhéran sont toujours aussi tendues. Après les «doutes» de l'ambassadeur d'Iran à Paris sur les activités réelles de Clotilde Reiss, la passe d'armes entre Mahmoud Ahmadinejad et Nicolas Sarkozy, sans oublier les tensions sur le dossier du nucléaire iranien, le dernier incident remonte à début novembre.
«Le Figaro» révèle alors que l'ambassade de France, dans un courrier à la diplomatie iranienne, a demandé l'assurance écrite que Clotilde Reiss ne soit pas inquiétée, c'est-à-dire emprisonnée, quand elle se rendrait aux convocations du tribunal. Une demande rejetée par le ministère iranien des Affaires étrangères le 11 novembre dernier, qui avertit la France qu'il n'accepterait aucune condition à la comparution devant la justice de Clotilde Reiss.
«Cela n'est en aucune manière acceptable, ajoute-t-il. Clotilde Reiss ne sera pas graciée sous la pression politique et personne n'a le droit de décider pour le juge».
Que peut-on attendre de la reprise du procès?
Bernard Hourcade, géographe spécialiste de l'Iran au CNRS, estime que la reprise de l'audience est une «bonne nouvelle». Tout en restant prudent quant à l'issue du procès, il tente d'être optimiste et espère que la jeune étudiante sera bientôt «renvoyée en France». Si Clotilde Reiss est officiellement accusée d'avoir «encouragé les émeutiers», Bernard Hourcade explique qu'il lui paraît «hautement improbable» qu'elle écope d'une lourde peine: «J'ai l'impression qu'on arrive à une décision définitive. Rien dans le dossier de Clotilde Reiss ne justifierait une autre condamnation que pour imprudence. Les accusations d'espionnage sont tombées.»
Dans un scénario optimiste, l'étudiante serait donc innocentée. Mais «on peut aussi s'attendre à ce qu'elle soit réprimandée et condamnée à quelques jours de prison, qu'elle a déjà faits», selon Bernard Hourcade. Un moyen pour la République islamique de «sauver la face».
Au-delà du cas Clotilde Reiss, plusieurs autres procès suscitent l'inquiétude. De nombreux Iraniens sont jugés depuis quelques semaines pour leur participation aux manifestations de juin. «Les peines prononcées jusqu'à présent sont très lourdes, explique le chercheur. On peut s'attendre à ce que d'autres le soient.»
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LANOUVELLE
GENERATION
DAUTEURSISRAELIENS
INVITEEAPARIS
Source : la boîte à sorties en ligne
le 17 novembre
Israël-Palestine:
dramaturgie d’un conflit
du 16 au 22 novembre
par Amelie Blaustein
Du lundi 16 au dimanche 22 novembre,” Confluences” organise avec l’association” Écritures du Monde”, une semaine de rencontres, de débats et de lectures pour faire découvrir une nouvelle génération d’auteurs vivant en Israël.
Ce soir, à Confluence, vous assiterez à une lecture à 19H du “ Soldat ventre-creux” de Hanokh Levin , figure majeure de la scène israélienne contemporaine , on le connait en France par son travail avec Kristov Warlikowski autour la pièe Kroum..
“Le soldat ventre creux” est une variation sur le thème d’Amphytrion… sans Amphytrion. Après Plaute, Molière et d’autres, Levin revisite le personnage de Sosie pour poser la question de l’identité volée, bafouée, revendiquée. Dans un style tour à tour grotesque, tragique et finalement lyrique, il tisse une fable sur la guerre, sur l’identité confisquée et sur cette obstination qui résiste, envers et contre tout, à la raison du plus fort.
Le texte est traduit de l’hébreu par Jacqueline Carnaud et Laurence Sendrowicz , mis en lecture par Valérie Grail , avec Philippe Beaulande, Valérie Grail, Mohamed Kacimi, Serge Kribus, Antoine Linguinou, Julie Ménard, Emile Salvador compagnon musician, Stefano Genovese
Confluences ,
190, Boulevard de Charonne
75020 Paris ,
M° ligne 2, Alexandre Dumas
ou Philippe Auguste,
http://confluences.jimdo.com/
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39/45
LESECRIVAINSFRANCAIS
COLLABORENT
Source : tolerance.ca en ligne
le 17 novembre
Les écrivains français
et la collaboration avec le régime nazi
par Victor Teboul
Université de Montréal, Directeur,
Tolerance.ca®
L’écrivain québécois Jean-François Poupart vient de publier Gallimard chez les nazis (Poètes de brousse), un essai qui dénonce la connivence de plusieurs écrivains et éditeurs français avec l’occupant nazi. L’histoire de la littérature souffre-t-elle d’amnésie ? Et qu’en est-il des écrivains québécois de la même période et de leurs sympathies pour le fascisme ? Ce sont-là quelques-unes des questions que nous avons posées à Jean-François Poupart.
Entrevue réalisée par Victor Teboul pour Tolerance.ca ®.
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COUP
DECOEUR
DEDIASPORABLOG
LE SAXOPHONISTE
LIONEL CORONEL
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=508466849
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lundi, novembre 16, 2009
CONFIDENCE
DECLAUDELEVI-STRAUSS
SURSESRAPPORTS
AURELIGIEUX
Source : le blog de Jean Daniel en ligne
le 16 novembre
Un article malintentionné, au caractère islamophobe, publié par l'Agence Israélienne en langue française Guysen International News, a fait le tour des boîtes mails, la semaine dernière. Exploitant de manière éhontée et sorti de son contexte, un extrait, de l'oeuvre scientifique la plus saluée de Claude Lévi-Strauss "Tristes Tropiques", où il se hasarde, en quelques lignes, à s'exprimer sur l'Islam. L'auteur de l'article,ainsi, laissant croire au lecteur peu averti, que l'Islam était, d'une part, au coeur de sa pensée philosophique. Faisant, en suite, du Juif Levi-Strauss, à la réputation interplanétaire, un label anti-musulman, certifié conforme.
Une infâme grossièreté de la part de l'auteur de ce papier que ceux qui partagent son opinion, dans la communauté juive, n'ont pas tardé à le faire relayer.
Diasporablog publie de son côté, un extrait d'une conversation entre Claude Levi-Strauss et le Directeur du Nouvel Observateur, Jean Daniel, où l'anthropologue émet quelques réflexions sur le fait religeux, et plus particulièrement sur sa judaïté :
"Nous avons eu aussi des conversations sur l’islam. Il m’a dit qu’il pensait encore plus fortement ce qu’il pensait auparavant et dont il m’avait fait confidence. Il ne pensait pas que l’on puisse arriver à séparer dans ce monothéisme précis ce qui relevait de la croyance et ce qui relevait de la culture. A propos du débat sur le voile, il se contentait d’une réflexion faite en souriant : « Pour moi, il s’agit tout simplement d’une impolitesse. »
Et il avait poursuivi : « Je n’ai jamais ressenti un besoin quelconque de transcendance. Le christianisme exerce sur moi des séductions esthétiques qui n’ont rien à voir avec les inventions des Conciles. La Trinité, la transsubstantiation, la communion des saints, je ne sais pas ce que cela veut dire. Je ne comprends pas. Je n’ai même pas envie de comprendre. Evidemment, il en va autrement pour le phénomène religieux. C’est vrai que je ne me suis jamais senti juif. Je le suis, évidemment. Mes parents l’étaient. J’ai vécu les difficultés de ce peuple, de cette communauté ou de ces populations. Mais enfin, cela ne représente rien pour moi. Je suis allé une fois en Israël. J’ai dit à mes interlocuteurs que je les considérais comme les acteurs de la neuvième croisade. Ils m’ont répondu que c’était vrai, mais eux avaient amené leurs femmes. Pendant ce voyage en Israël, le seul endroit où je me sois vraiment senti chez moi est une église franciscaine. A peine une chapelle, je crois. Vous me dites que vous allez défendre la thèse selon laquelle Dieu a été vicieux avec son peuple. Mais c’est une manière encore de réintroduire Dieu. »
Ainsi, la réalité est rétabli et la supercherie de l'auteur est dévoilée.
Il est déplorable qu'une Agence aussi sérieuse que Guysen se soit noyée dans la manoeuvre.
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LECINEMAISRAËLIEN
VUPARUNECRITIQUE
DUNSITEARABE
Source : eMarakech.info en ligne
le 16 novembre
« Jaffa »
ou la tragédie shakespearienne
des temps modernes
Sarra Grira - eMarrakech (Paris) : L’histoire a de prime abord des allures de poncif. Elle est juive, il est arabe, tous deux israéliens, vivant à la ville portuaire de Jaffa. Le film n’a pourtant pas laissé indifférent à sa sortie, l’été dernier, si bien qu’il vient d’être projeté au Festival du film sépharade de Montréal.
Il faut dire que l’œuvre ne semble pas tant prétendre à peindre la situation de deux communautés ennemies que d’une famille israélienne déchirée. Une vie de famille à l’espace réduit, entre le hangar qui sert de gagne-pain et la maison familiale.
Sous son apparente stabilité, la famille Wolf mène un train-train quotidien, marqué par les tensions entre le fils « Meir » et ses parents, joués par Moni Moshonov (« Two Lovers ») et Ronit Elkabetz (« La Visite de la fanfare ») dans le rôle de l’épouse –bien plus que mère- « Ossi ». Le père, « Reuven », lui, dirige un garage de réparation de voitures, aidé de son fils « Meir », mécanicien, et sa fille « Mali », secrétaire. Mais l’entreprise ne tournerait pas sans l’apport de « Toufik » et de son père, deux arabes israéliens, le premier étant amoureux de la fille de son patron.
Les relations entre les deux jeunes gens « Toufik » et « Meir » sont pour le moins tendues. Ce dernier ne travaille guère mais se prend tout de même pour le patron en dictant sa loi, par jalousie mais peut-être aussi conscient de la nature de la relation entre sa sœur et « Toufik ». Les deux jeunes gens s’aiment en effet depuis leur tendre enfance. La tension atteint son paroxysme lors d’une bagarre violente au bout de laquelle Toufik porte un coup fatal à Meir. Le jeune arabe, interprété par Mahmoud Shalaby, écope alors d’une peine de prison pour homicide involontaire. Sous le choc de la nouvelle, la jeune Mali (Dana Ivgy) doit aussi faire face à une autre réalité : elle est enceinte. Incapable d’avorter, elle ment à ses parents sur l’identité du père.
Sa vie se fera alors dans les foyers d’accueil pour mères célibataires. Mais alors que la famille et la jeune mère tentent tant bien que mal de panser leurs blessures en reprenant une vie normale, la sortie de prison de Toufik vient à nouveau tout chambouler. Le jeune homme bénéficie d’une remise de peine au bout de 9 ans. Mali se retrouve alors face à son amour de jeunesse qu’elle a vainement essayé d’oublier et la famille Wolf est plus que jamais face à ses démons.
Keren Yedaya n’en est pas là à son premier succès. La réalisatrice a en effet déjà connu un grand succès avec son premier film « Or, mon trésor ». Avec « Jaffa », elle confirme ses penchants vers l’analyse du côté obscure qui sévit en chacun de nous. Mais le film n’échappe tout de même pas aux yeux de certains critiques à une lecture politique, aussi superficielle soit-elle. Les films israéliens mettant en scène juifs et arabes semblent en effet connaître un certain succès. On signalera d’ailleurs à ce propos la sortie prochaine du film « D’une seule voix », signé par le réalisateur français Xavier de Lauzanne, où des musiciens israéliens et palestiniens se réunissent, malgré les tensions, le temps d’une tournée française. Un appel à la tolérance et au vivre ensemble ? Il faut dire qu’il est souvent question dans ces films d’une vision un peu idéaliste et fleur bleue, où l’art, la musique ou le cinéma réunirait ces deux peuples ennemis. D’aucuns y voient au contraire l’intention de la part des israéliens –ou de leurs alliés- de diluer le conflit et de détourner le regard de ce qui se passe sur le terrain dans les périodes de haute tension. Un terrain brûlant où le spectateur peine à conserver son objectivité. Il n’en demeure pas moins que le cinéma israélien, politisé ou pas, s’affirme de plus en plus sur la scène mondiale. Une évolution à suivre.
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UNFALLASHA
ALAKNESSET
Source : le site Terre d'Israël via
le Jerusalem en ligne le 16 novembre
Shlomo Molla une colombe
à la peau d’or
Par Nathalie Bittoun
Le regard obamesque, Shlomo Molla commence presque tous ses discours par la même anecdote, chargée d’histoire : « J’ai marché 800 kilomètres de l’Ethiopie jusqu’au Soudan. Avec d’autres. Puis, épuisés et affamés, nous avons rencontré à Khartoum des combattants d’une unité d’élite israélienne venus nous chercher et nous transporter au pays. Bien sûr, à cette époque, je n’imaginais pas une seule seconde que je serai un jour député de l’Etat d’Israël ! » Molla parle ici de son histoire personnelle, et de celle de 8 000 autres personnes. Et raconte un épisode qui a agité le monde : celui où plusieurs pays se sont unis pour sauver les Juifs d’Ethiopie.
« Opération Moïse », du nom du sauveur biblique. Novembre 1984. Une opération est organisée entre Tsahal, la CIA, l’ambassade des Etats-Unis à Khartoum, des mercenaires et des forces militaires de l’Etat du Soudan afin de transférer, clandestinement, des Juifs d’Ethiopie vers l’Etat d’Israël. La famine fait rage. La fatigue et l’épuisement aussi. Ces milliers de Béta Israël ont fui l’Ethiopie à pied pour rejoindre les camps de réfugiés du Soudan. Dans cet exode, 4 000 personnes vont périr. Dans cette fuite, stoppés par les pays arabes alertés, 1 000 Juifs Falashas seront ainsi bloqués et les familles déchirées.
Shlomo Molla naît en 1965. Date symbolique s’il en est pour les membres de sa communauté puisque c’est à ce moment précis que se met en place une mini émigration de Falashas vers la Terre promise.
Elle est surtout le fait d’une poignée d’universitaires qui se rendent en Israël avec un visa de tourisme (officiellement pour des pèlerinages chrétiens en Terre sainte), pour y rester, ensuite, illégalement. Défendant la cause de leur communauté restée au Soudan ou en Ethiopie, ils trouvent sur place des sympathisants et régularisent leur situation. En 1973, le grand rabbin sépharade Ovadia Yossef statue sur leur situation et, en reprenant la thèse selon laquelle les Béta Israël descendraient de la tribu perdue de Dan, reconnaît leur judéité. En avril 1975, le gouvernement d’Itzhak Rabbin accepte officiellement le caractère juif des Béta Israël et leur accorde le bénéfice de la Loi du retour (qui permet à toute personne dont – au moins – un grand-parent est juif d’immigrer en Israël).
Aujourd’hui, l’on compte environ 110 000 Juifs d’origine éthiopienne en Israël. L’éclatement des familles après l’exode et le traumatisme du choc culturel rendent l’adaptation et l’intégration difficiles. Dans les années 1980, on observait un taux de suicide plus élevé chez les Juifs issus de cette communauté.
Si aujourd’hui, la situation a changé, force est de constater que les Ethiopiens ne jouissent toujours pas d’une position idéale. Leur niveau de formation et d’alphabétisation est très bas et pousse parfois à une délinquance mal gérée dans ces communautés en butte au racisme. Selon un sondage publié par le Jerusalem Post en 2005, 43 % des Israéliens se déclaraient hostiles à toute union entre eux-mêmes ou leurs enfants et un membre des Béta Israël. La culture traditionnelle des Falashas, fondée sur l’isolement du milieu chrétien, la vie villageoise, la famille élargie et des traditions religieuses spécifiques semble survivre difficilement à la vie moderne et urbaine d’Israël.
L’intégration progresse lentement donc, même si elle reste difficile. Preuve en est : depuis 1996, l’accès d’Israéliens d’origine éthiopienne au poste de député n’est plus incongru. Adisou Mesele a ouvert la voie sous l’étiquette du parti travailliste. Shlomo Molla est donc le deuxième député éthiopien à la Knesset. Titulaire d’un diplôme en Droit du collège universitaire de Kyriat Ono, Mollail sera, tout au long de sa carrière, très engagé dans l’association des étudiants Juifs éthiopiens. Successivement responsable d’un Merkaz Klita à Tibériade, directeur des centres d’intégration et des oulpans dans les kibboutzim situés au nord du pays, Shlomo Molla sera parallèlement très influent sur la scène politique. En 1996, il devient membre du comité ministériel pour la santé, et planche sur les conditions de guerre. En 1999, il prend la tête de la division éthiopienne de l’Agence juive.
« Un ghetto comme Harlem »
Très actif au sein de l’Organisation sioniste mondiale, Shlomo Molla n’a de cesse de répéter son projet politique : « Je veux m’occuper de la communauté éthiopienne, négligée au niveau gouvernemental. La connaissant de l’intérieur, je suis le mieux placé pour cela. Je vais tout d’abord m’efforcer de faire augmenter le budget qui lui est alloué pour permettre en particulier aux jeunes couples nécessiteux de louer des appartements ‘normaux’ et de sortir du ‘ghetto éthiopien’ où ils sont souvent confinés. » « Un ghetto comme Harlem », insiste-t-il. « Ceci, ajouté à un système éducatif qui isole parfois les élèves éthiopiens des autres enfants et leur interdit ainsi une véritable intégration au sein de la société israélienne. Je sais que nous pouvons être israéliens à part entière, utiles et productifs sur le plan national. » Et Molla d’ajouter : « Ce qui est merveilleux dans notre pays démocratique, c’est que celui qui veut changer quelque chose peut se battre pour cela… et cela marche ! »
Cette « colombe » convoitée lors des dernières élections, tant par Kadima que par Israël Beiteinou, a finalement rejoint les rangs du parti centriste en se remémorant une discussion avec Ariel Sharon : « Je savais que je voulais entrer en politique pour pouvoir changer les choses de l’intérieur », avait-il alors déclaré. « Il n’est pas suffisant de sauver les gens de leur pays d’origine de façon quasi cinématographique, encore faut-il se préoccuper de leur intégration et de leur avenir. »
En soutenant le processus d’Annapolis, Molla se positionne clairement à gauche et marque sa volonté de « donner de l’espoir aux deux peuples ». Un positionnement politique qui ne manque pas de faire des envieux, à en croire les récentes allégations contre le député éthiopien. En effet, ces dernières semaines, le numéro 33 de la liste de Kadima était sous les feux de l’actualité : un de ses proches lui avait reproché d’avoir utilisé des dons d’organisations juives américaines et de particuliers pour ses dépenses personnelles. Des accusations que le député a récusées avec vigueur. « Je suis venu dans ce pays sans rien et j’ai travaillé dur pour me faire une place. J’ai bataillé pour en arriver là où je suis et je connais l’importance de ces dons. » En outre, il a été accusé d’avoir falsifié ses diplômes. « Erreur technique sur le site de la Knesset. J’ai demandé que ce soit réparé dès que j’en ai eu connaissance. »
Des accusations, selon Molla, qui ne sont que pure invention. « Il est clair que certaines personnes essaient de me détruire. Je suis le seul membre éthiopien de la Knesset. Je suis un homme honnête et un homme politique sérieux. J’ai un bon salaire… Certains ont peur de cela et veulent détruire ma vie. »
L’histoire de Shlomo Molla pourrait se résumer par les termes du réalisateur Radu Mihaileanu pour son célèbre film Vas, vis et deviens. En faisant du racisme anti-éthiopien son cheval de bataille, Molla pose une question essentielle à la société israélienne : « Vas, vis, deviens, oui… mais deviens quoi ? »
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ISRAËL
VEUT
LAPAIX
Source : lemonde.fr en ligne
le 16 novembre
Israël a "beaucoup de respect"
pour Abbas
et veut "un accord" de paix (Peres)
Le président israélien Shimon Peres a déclaré lundi qu'Israël avait "beaucoup de respect" pour le président palestinien Mahmoud Abbas et souhaitait "parvenir à un accord" de paix avec son gouvernement, au cours d'une visite à Buenos Aires.
"Nous avons beaucoup de respect pour lui et nous voulons parvenir à un accord", a dit M. Peres lors d'une conférence de presse aux côtés de son homologue argentine Cristina Kirchner.
M. Peres, qui s'exprimait en anglais et était traduit en espagnol, a également appelé Mme Kirchner à profiter de la visite de M. Abbas en Argentine lundi prochain pour "faire un apport constructif" sur le chemin de la paix.
M. Abbas, qui a annoncé qu'il ne briguerait pas de deuxième mandat à la tête de l'Autorité palestinienne en janvier prochain en raison du blocage du processus de paix, avait exigé mercredi l'arrêt total de la colonisation israélienne comme préalable à toute reprise des négociations avec Israël.
Sur le sujet de la colonisation, M. Peres a rappelé les engagements pris par son pays et affirmé que la seule question qui n'était toujours pas réglée aux yeux des Palestiniens était celle de la croissance "naturelle" des colonies.
"Que se passe-t-il quand un couple se marie ?", a-t-il demandé. "A-t-il le droit de bâtir une maison ? S'il fait des enfants, a-t-il le droit de bâtir une maternelle ?", a poursuivi M. Peres.
Il a estimé que sur toutes ces questions, "une fois parvenu à un accord avec les Etats-Unis, il est facile de trouver une solution avec les Palestiniens".
Six jours après avoir appelé le Brésil voisin à exprimer une "voix claire" contre la "menace" nucléaire iranienne, à deux semaines d'une visite à Brasilia du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, M. Peres a encore déclaré que l'un de ses "sujets d'inquiétude est celui des politiques d'Ahmadinejad".
Israël et les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter d'armes atomique, ce que Téhéran dément.
Rappelant des attentats commis en Argentine, M. Peres a déclaré qu'"il ne faut pas oublier la destruction à Buenos Aires des bâtiments de l'AMIA", la mutuelle juive, qui a fait 85 morts en 1994, et de l'ambassade d'Israël dans une autre attaque qui a tué 22 personnes en 1992. "Il y a eu parmi les victimes des juifs et des non juifs", a-t-il souligné.
"Il y a des reponsables (iraniens) parmi les accusés (de ces attentats). L'un d'eux est ministre de la Défense (Ahmad Vahidi) en Iran. Peut-on demander à une telle personne d'occuper un tel poste ?", a dit M. Peres.
Il s'agit de la première visite depuis 20 ans d'un chef de l'Etat israélien en Argentine, pays qui abrite la plus grande communauté juive d'Amérique latine (300.000 personnes).
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POURLESUSA
PASDETATPALESTINIEN
CREEDEFACTO
Source : romandie.com via l'AFP en ligne
le 16 septembre
Les Etats-Unis veulent
un Etat palestinien
par la négociation
WASHINGTON - Les Etats-Unis ont indiqué lundi leur opposition à une proclamation unilatérale d'un Etat palestinien, en réaffirmant que cet Etat devrait naître par la négociation entre Israël et les Palestiniens.
"Nous soutenons un Etat palestinien qui sera le résultat de négociations entre les deux parties", a déclaré le porte-parole du département d'Etat Ian Kelly.
"Nous soutenons la création d'un Etat palestinien (...) le meilleur moyen de l'obtenir est la négociation entre les deux parties", a-t-il insisté.
Après onze mois de blocage du processus de paix, les Palestiniens ont annoncé dimanche, dans une tentative de sortir de l'impasse, qu'ils demanderaient au Conseil de sécurité de l'ONU de reconnaître leur indépendance dans les frontières de 1967.
L'Autorité palestinienne n'a pas contacté les Etats-Unis ni demandé leur "approbation" avant cette initiative, a déclaré M. Kelly.
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UNRABBIN
BOXEUR
Source : parismatch.com en ligne
le 16 novembre
Le rabbin qui est
champion du monde de boxe
Son nom est prédestiné à la pratique de la boxe. Jeune Israélien d’origine biélorusse âgé de 29 ans, Yuri Foreman, l’homonyme du célèbre George, est devenu samedi dernier champion du monde de boxe dans la catégorie des superwelters. Tout en poursuivant des études pour devenir rabbin.
Son histoire personnelle est digne d’Hollywood et à défaut de prêcher bientôt dans un synagogue, Yuri Foreman pourrait devenir acteur, un métier qu’il a déjà exercé en 2009 dans le film «Fighting», aux côtés de Channing Tatum et Terrence Howard. Champion de monde de boxe depuis samedi dernier, destiné à une très grande carrière professionnelle sous les ordres du promoteur Bob Arum, Yuri Foreman partage son temps entre les rings et l’institut hébraïque lyyun situé à Brooklyn (New York). Toujours invaincu entre les cordes, celui qui pourrait affrontait prochainement «Pacman», alias le Philippin Manny Pacquiao, peut-être le meilleur boxeur acteur, espère en effet devenir Rabbin une fois sa carrière terminée, et ce afin de partager sa foi et les combats personnels tout au long de sa vie.
Il faut dire que la vie de Yuri Foreman n’a pas été un long fleuve tranquille, bien au contraire. Né à Gomel, en 1990, ville du sud-est de la Biélorussie alors toujours province de l’Union soviétique, le jeune Yuri est élevé à la dure, d’autant qu’il est souvent pris pour cible par ses petits camarades de classe. Sa mère l’inscrit alors, à l’âge de sept ans, dans une école de boxe. La belle histoire est en marche. Après l’émigration de sa famille à Haïfa, en Israël, Yuri Foreman continue de croire en sa belle étoile et de pratiquer le noble art, d’abord dans les rangs amateurs. «Je me suis entraîné durement dans un gymnase arabe. La première fois que je m’y suis rendu, ils me regardaient tous fixement, la plupart avec de la haine. Mais je voulais boxer. Et tous voulaient m’affronter», a-t-il expliqué sur le site spécialisé «secondsout.com». Par la force de ses poings et sa détermination, loin des clichés, Yuri Foreman gagne le respect de ses adversaires et devient l’un des meilleurs boxeurs amateurs de son pays d’adoption. En 2001, après la mort soudaine de sa mère, victime d’une hépatite, il rejoint New York et remporte la prestigieuse compétition amateur des Golden Gloves.
L’étude du Talmud le matin,
boxe l’après-midi
Touché par le prêche d’un rabbin à la synagogue, Yuri Foreman, qui porte en permanence une étoile de David sur ses tenues vestimentaires lorsqu’il boxe, a décidé en 2007 de suivre parallèlement à sa carrière de boxeur professionnel des études pour devenir rabbin. Chaque matin, il étudie le Talmud (le livre sacré de la religion juive), avant de s’entraîner toute l’après-midi. Deux fois par semaine, il suit des cours de rabbinat à l’institut hébraïque Iyyun à Brooklyn. Le rabbin DovBer Pinson s’est déclaré très satisfait du travail de son étudiant, calme et tranquille à la ville, mais véritable tigre sur le ring, avançant sans cesse sur son adversaire comme si sa vie en dépendait.
Puisant dans la foi le courage de monter sur le ring, Yuri Foreman veut apporter un message de paix. «La boxe et le sport transcendent les différences entre les nations. Comme entre la nation arabe et la nation juive. Tout le monde, à la fin d’un dur entraînement oublie un peu que tu es juif», a expliqué celui qui est devenu samedi dernier le premier champion du monde israélien de l’histoire de la boxe. Son manager Murray Wilson a d’ailleurs déclaré, dans les colonnes du «Los Angeles Times», avoir reçu de nombreux e-mails de soutien d’Arabes israéliens, fiers des exploits sur le ring de l’adolescent d’Haïfa.
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11/16/2009
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BANDE
ANNONCE
Source : JTA News
LE NOUVEAU FILM
DES FRERES COEN
SERIOUS MAN
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dimanche, novembre 15, 2009
UNETATPALESTINIEN
CREEUNILATERALEMENT
NETANYHOUREAGIT
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 15 novembre
Netanyahu met en garde
les Palestiniens
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a mis en garde aujourd'hui la direction palestinienne contre des "actions unilatérales", en allusion aux projets d'obtenir une reconnaissance internationale à un Etat palestinien, sans accord de paix avec Israël.
"Il n'y a pas de substitut à la négociation entre Israël et l'Autorité palestinienne", a déclaré le Premier ministre lors d'une allocution radio télévisée à Jérusalem.
"Toute action unilatérale défera la trame des accords passé et entraînera des actions unilatérales d'Israël", a t-il averti, appelant à nouveau l'Autorité palestinienne à reprendre la négociation "sans condition préalable", alors qu'elle est stoppée depuis près d'un an.
"Nous avons décidé de nous adresser au Conseil de sécurité pour essayer d'obtenir son soutien à la création d'un Etat palestinien indépendant(.) dans les frontières juin 1967", soit avant l'occupation israélienne, a déclaré dimanche le principal négociateur palestinien Saëb Erakat.
Cette démarche illustre la frustration croissante des Palestiniens et leur volonté de reprendre l'initiative alors que les discussions avec Israël sont suspendues depuis bientôt un an en dépit des efforts de la communauté internationale, en particulier américains.
La reprise des pourparlers achoppent sur la colonisation israélienne, les Palestiniens réclamant d'abord un arrêt total des implantations en Cisjordanie occupée (dont Jérusalem-est annexée en juin 1967).
Mais le gouvernement Netanyahu offre seulement un gel partiel de la construction et veut renouer le dialogue sans pré-condition.
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11/15/2009
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GROSBATAILLONS
DEXPERTSISRAËLIENS
ENSECURITE
PRESENTSAPARIS
Source : israelvalley.com en ligne
le 15 novembre
PLUS DE 250 EXPERTS ISRAELIENS
SERONT AU MILIPOL,
SALON MONDIAL DE
LA SECURITE INTERIEURE DES ETATS
Par Daniel Rouach
Ce Dimanche les avions sur la ligne Tel Aviv – Paris sont pleins. La raison ? Le Ghota de l’industrie israélienne de la sécurité civile et militaire débarque à Paris. Le Salon MILIPOL est l’évènement cible des start-ups de l’Etat hébreu. Le Salon mondial des matériels, des technologies et des services dédiés à la sécurité intérieure des Etats, “Milipol”, se tiendra du 17 au 20 novembre à Paris, avec la participation de 884 exposants.
Premier salon mondial en son genre, Milipol Paris permet de couvrir environ dix-huit secteurs d’activités et domaines dont la lutte contre le crime et le terrorisme, la sécurité navale, la police scientifique et technique, la biométrie, la lutte contre les armes nucléaires, radiologiques, bactériologiques et chimiques (NRBC), les forces spéciales, et la protection des frontières.
La principale nouveauté de cette édition réside dans l’existence d’un espace dédié à la prévention, à la protection et à la gestion des risques majeurs: sanitaires, environnementaux, climatiques, industriels, terroristes, indique un communiqué du ministère français de l’Intérieur.
Des produits aussi diversifiés que les uniformes et autres équipements de police, les portiques détecteurs de métaux, ou encore les caméras thermiques (grippe A) utilisées dans les aéroports, sont proposés par les exposants.
La France est devenue une plate-forme importante vers l’Europe et surtout l’Afrique.Les ingénieurs israéliens francophones récemment recrutés vont être en première ligne à Paris pour ce salon. Réalisé sous l’égide du Ministère français de l’Intérieur, le Salon Milipol Paris est devenu un événement officiel, au même titre que les expositions internationales Eurosatory pour l’armement terrestre, Euronaval pour les équipements navals et le Salon de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris-Le Bourget.
Traditionnellement avant MINIPOL, l’Ambassade d’Israël à Paris déborde d’appels d’experts israéliens qui désirent des contacts de haut niveau.
En visite à Paris l’ex-ministre de la Sécurité Intérieure Avi Dichter s’était rendu au MILIPOL précedent. Avi Dichter avait rencontré Michèle Aliot-Marie. Ils avaient signé un contrat entre la France et Israël concernant la guerre menée contre le terrorisme et la lutte contre le crime organisé. Cet accord avait été ratifié par la visite du président Shimon Peres en France. Avi Dichter avait invité l’ex-Ministre de la Justice Rachida Dati à se rendre prochainement en Israël. Elle avait accepté la proposition.
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11/15/2009
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UNECONFERENCE
DEPAIXAPARIS
Source : 7sur7 en ligne le 15 novembre
à 12h 07
sur Diasporablog à 12h 55
Sarkozy propose
une conférence internationale de paix
à Paris
Le président français Nicolas Sarkozy a proposé la semaine dernière au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de participer à une conférence internationale de paix organisée à Paris et réunissant les principaux acteurs au Proche-Orient, a indiqué dimanche Haaretz.
Selon le quotidien, durant leur entretien mercredi dernier à l'Elysée, M. Sarkozy a invité M. Netanyahu à relancer le processus de paix au Proche-Orient en rencontrant les présidents syrien et palestinien, Bachar al-Assad et Mahmoud Abbas, dans le cadre d'une conférence internationale organisée à Paris sous son égide.
Cette conférence, précise le Haaretz, réunirait aussi le roi de Jordanie, Abdallah II, le président égyptien Hosni Moubarak, le président libanais Michel Sleimane, ainsi que des représentants du Quartette (USA, UE, Russie, ONU).
Toujours selon le quotidien, M. Sarkozy a appelé jeudi au téléphone M. Abbas pour lui faire part de cette proposition, et en a également parlé avec M. Assad durant la visite de ce dernier vendredi à Paris.
Ni M. Netanyahu ni M. Abbas n'ont rejeté la proposition française.
Un responsable gouvernemental israélien a déclaré, sous couvert de l'anonymat, qu'"Israël se félicite par avance de toute possibilité de rencontre entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et les présidents syrien et palestinien".
MM. Sarkozy et Moubarak sont les co-présidents de l'Union pour la Méditerranée (UPM) qui vise à convertir l'espace méditerranéen en zone de paix par le biais de projets, en particulier sur l'environnement ou le transport. (belga/cb)
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FACEALAGRESSION
DEMOUVEMENTS
RELIGIEUX
UNGRANDGROUPE
INDUSTRIEL
DELAHIGHT-TECH MENACEDEQUITTERISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 15 novembre
INDUSTRIE-ORTHODOXIE :
INTEL MENACE DE QUITTER
JERUSALEM.
Cette unité d'INTEL produit sept jours sur sept,
utilisant uniquement de la main-d'œuvre qualifiée
juive locale
Par Mati Ben-Avraham
Posons le problème : Après une année et demie d’interruption, l’unité d’Intel, installée à Jérusalem, dans la technopole d’Har Hahozvim, a repris ses activités, dans un bâtiment ultramoderne, qui sera d’ailleurs inaugurée ce dimanche matin, en présence entres autres du ministre de l’Industrie et du commerce, Binyamin Ben-Eliezer, et du maire de Jérusalem, Nir Barkat. Mais voilà, cette unité produit sept jours sur sept, utilisant uniquement de la main-d’œuvre qualifiée juive locale.
Ce qui déplait fortement au " Comité de défense du Shabbat", qui regroupe l’ensemble des courants de l’orthodoxie religieuse à Jérusalem. Et tout comme devant l’entrée du parking Karta, face à la vieille ville, la manifestation d’hier face a dégénéré : jets de pierre contre le bâtiment, agressions de journalistes, mais aussi du vice-maire de Jérusalem, pourtant lui-même religieux du courant du Judaïsme de la Tora, ce qui a entraîné l’intervention des forces de maintien de l’Ordre, curieusement absentes jusqu’alors. Trois heures durant, les manifestants ont occupé le terrain, empêchant toute circulation sur l’axe nord-sud de la capitale. Explication du porte-parole de la Police nationale : " nous n’avons pas voulu servir d’agent provocateur pour n’intervenir que lorsque les choses ont vraiment dégénéré…"
La direction d’Intel a réagi vivement, menaçant de fermer purement et simplement son usine à Jérusalem, si de tels actes de violence devaient se reproduire. Une menace qui s’est étendue depuis à l’ensemble des entreprises d’Intel en Israël.
Une menace prise au sérieux dans les sphères du pouvoir et national et municipal. Intel est, en effet, présente en Israël depuis 35 ans, 24 ans à Jérusalem; emploie 6500 personnes, dont les exportations en 2008 ont atteint un milliard et demi de dollars, chiffre qui sera dépassé cette année, en dépit de la crise économique mondial, du fait que les unités de production, à Kiriat Gat, tourneront à plein régime.
En ce qui concerne Jérusalem, qui au plan industriel traverse sa plus grave crise depuis 40 ans – laquelle se traduira par une perte de près de 1000 emplois, d’une diminution du temps de travail et une baisse des salaires – la crainte est que la fermeture d’Intel risque fort de porter un coup sévère aux efforts déployés par la branche hiérosolomytaine du patronat israélien non seulement pour drainer vers la capitale des entreprises High-tech, mais aussi pour éviter que celles déjà présentes ne s’en aille chercher fortune ailleurs. Le chiffre de 170 sociétés a été avancé en juin dernier. A l’arrivée : des centaines, sinon des milliers de jeunes talents déserteront la ville où la pauvreté atteindra un seuil insupportable.
Jusqu’à présent, toutes les négociations entre les parties pour parvenir à un compromis ont échoué, en raison principalement de l’attitude intransigeante de la minorité ultra-orthodoxe, antiétatique comme on le sait, qui n’hésite pas à user de violence et ne laisse place à aucune échappatoire aux autres courants de l’orthodoxie religieuse, contraints de lui emboiter le pas, en ce que le respect du shabbat est l’un des principaux constitutifs de leur foi.
L’opposition peut de résumer de la sorte : le shabbat contre la logique capitaliste. Un vrai débat de société, mais qui détonne aujourd’hui dans la mesure où des lieux de loisirs et de plaisirs – cinémas, restaurants, cafés, musées, clubs, stades – sont ouverts, sans causer apparemment de soucis. Y compris à Jéusalem!
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UNETATPALESTINIEN
PROCLAME
UNILATERALEMENT
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 15 novembre
Les Palestiniens espèrent proclamer
un Etat avec l'appui de l'ONU (Erakat)
Les Palestiniens veulent obtenir du Conseil de sécurité de l'ONU qu'il appuie la proclamation unilatérale de leur Etat, en raison du blocage des négociations de paix avec Israël, a affirmé dimanche le principal négociateur palestinien.
"Nous avons décidé de nous adresser au Conseil de sécurité pour essayer d'obtenir son soutien à la création d'un Etat palestinien indépendant ayant Jérusalem pour capitale et dont les frontières seraient celles de juin 1967" avant l'occupation israélienne, a déclaré à l'AFP ce négociateur Saëb Erakat.
"Nous allons chercher à obtenir l'appui de l'Union européenne ainsi que celui de la Russie et d'autres pays", a-t-il ajouté.
Plusieurs ministres israéliens ont aussitôt mis en garde les Palestiniens contre toute démarche unilatérale.
"Les démarches unilatérales ne mèneront pas aux objectifs que nous cherchons à atteindre" par la négociation, a déclaré aux journalistes le vice-Premier ministre Sylvan Shalom avant la séance hebdomadaire du cabinet.
"Nous voulons des négociations directes" de paix, a-t-il ajouté en allusion à la suspension de celles-ci depuis l'offensive de l'armée israélienne contre la bande de Gaza l'hiver dernier.
"Cette initiative hostile supprimerait tout espoir de négociations de paix. S'ils (les Palestiniens) vont de l'avant dans leur projet de proclamation unilatérale d'un Etat, nous devrons étendre notre contrôle sur les secteurs C" de la Cisjordanie, a de son côté affirmé le ministre des Infrastructures Uzi Landau (Israël Beiténou - droite nationaliste).
Les secteurs C de la Cisjordanie occupée sont contrôlés par la police de l'Autorité palestinienne, et l'armée israélienne y assume la sécurité globale.
Le ministre chargé des affaires de la Diaspora, Yuli Edelstein, s'est pour sa part élevé contre les propos de M. Erakat.
"Ils prouvent que parmi les dirigeants palestiniens, il y en a plusieurs qui croient toujours pouvoir atteindre leurs objectifs par la violence et le terrorisme", a-t-il déclaré à l'AFP.
"J'espère que la communauté internationale ne coopérera pas avec ce projet et s'exprimera clairement en faveur de l'unique approche possible, à savoir la tenue de négociations directes", a-t-il ajouté.
Le président palestinien Mahmoud Abbas exige qu'Israël gèle totalement la colonisation avant toute reprise des pourparlers de paix. Selon des responsables palestiniens, il a été heurté par la récente volte-face de l'administration américaine sur ce point.
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11/15/2009
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LINSPECTEUR
NAVARRO
PRISDUNMALAISE
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 14 novembre
Roger Hanin victime d'un malaise
L'acteur et réalisateur Roger Hanin, 84 ans, a été victime d'un malaise en début de soirée sur la voie publique, sur le port de Saint-Tropez (Var), a-t-on appris auprès des sapeurs-pompiers.
Roger Hanin a été évacué sur le centre hospitalier intercommunal de Font Pré à Toulon.
Selon les sauveteurs qui l'ont pris en charge, son état n'inspirait pas d'inquiétude.
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11/15/2009
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samedi, novembre 14, 2009
ISRAËL
AUBORDDUNEIMPLOSION
DESMOUVEMENTS
RELIGIEUX
Source :lejdd.fren ligne le 14 novembre
Israël-Intel:
Crispation autour du shabbat
Environ 1 500 juifs ultra-orthodoxes ont manifesté samedi à Jérusalem devant une usine du numéro un mondial des microprocesseurs, l'Américain Intel, qu'ils accusent de ne pas respecter le jour sacré du shabbat, rapporte le site d'informations Ynet. Le rassemblement s'est déroulé "dans le calme pendant environ deux heures puis une centaine de manifestants se sont attaqués aux journalistes présents pour couvrir l'évènement". Aucun blessé n'est à déplorer. "Nous avons toujours travaillé en fonction des besoins de la compagnie. Si besoin est, nous travaillerons durant le shabbat également", a expliqué Kobi Becker, le porte-parole d'Intel en Israël. "Tout est fait dans le respect de la loi", selon lui.
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11/14/2009
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CULTURE
JUIVE
Source : le site du quotidien l'Alsace
en ligne le 14 novembre
Culture juive à Belfort
Les objets du culte juif présentés au musée d’art et d’histoire de Belfort.
Dans le cadre des journées européennes de la culture juive, le musée d’art et d’histoire de Belfort présente, jusqu’au 31 janvier, une exposition retraçant 150 ans d’art et de culture. Visite guidée demain dimanche et parcours sur la mémoire et les récits des juifs de la vieille ville de Belfort.
Y ALLER Demain dimanche 15 novembre à Belfort. À 14 h au musée d’art et d’histoire au Château. Entrée : 3 et 5 €. Pass famille à 10 €.
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11/14/2009
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LENOUVEAU
TUBE
DEMARIAH CAREY
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ARTE
LIVEWEB
SURDIASPORABLOG
DAVID MURRAY AU
FESTIVAL JAZZ D'OR
DIFFUSION LIVE LE 20 NOVEMBRE
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ARTE
LIVEWEB
SURDIASPORABLOG
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LERACISME
AVISAGEOUVERT
Source : rue89.com en ligne le 14 décembre
http://www.rue89.com/2009/11/14/ces-groupuscules-dextreme-droite-qui-trouvent-le-fn-trop-fade-125887
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ELASSAD
LAPAIX?
PASQUESTION!
Source :lejdd.fr en ligne le 14 décembre
El-Assad éloigne la paix
En visite à Paris, le président syrien a rencontré Nicolas Sarkozy. Au centre des débats, le conflit israélo-palestinien. Sur ce sujet, Bachar el-Assad s'est refusé à toute négociation hors cadre avec Israël, comme souhaité mercredi par le Premier ministre de l'Etat hébreu, Benjamin Netanyahou. Nicolas Sarkozy s'est également exprimé.
Après le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, c'est au tour de Bachar el-Assad d'être reçu à l'Elysée. A Paris, pour une visite de deux jours, le président syrien a rencontré Nicolas Sarkozy vendredi. Une entrevue qui a dû se tenir sous de bons auspices si l'on s'en tient aux déclarations de Bachar el-Assad. "Un an et demi après la reprise des bonnes relations entre la France et la Syrie, nous avons d'abord bâti un climat de confiance et nous pouvons, à présent, élaborer une vision plus claire pour l'avenir", jugeait-il dans une interview accordée au Figaro daté de vendredi. Face à ce constat positif, le président syrien souhaitait relancer les relations économiques et culturelles entre les deux pays. Mais la situation au Proche-Orient – où la Syrie soutient le Hamas de Gaza – et l'affaire du nucléaire iranien ont sans aucun doute été au centre des débats avec le chef de l'Etat français.
Fin de non recevoir à Netanyahou
Sur le dossier du Proche-Orient, le président syrien a opposé vendredi une fin de non-recevoir au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou - qui s'était dit mercredi prêt à le rencontrer sans condition préalable - l'accusant de "jouer sur les mots". "La Syrie n'a pas de conditions, la Syrie a des droits et la Syrie ne cèdera jamais sur ces droits", a-t-il ajouté à l'issue de son entretien avec Nicolas Sarkozy. Les relations entre les deux pays ne semblent pas prêtes de s'arranger. Si Israël reproche à la Syrie de fournir des armes à ses principaux adversaires, tel que le Hamas dans la bande de Gaza, Damas exige un retrait complet de l'Etat hébreu du plateau du Golan dont il s'est emparé en 1967 lors de la Guerre des Six Jours. Vendredi, Bachar el-Assad a de nouveau affirmé que des discussions israélo-syriennes devaient porter sur la restitution de ces territoires occupés, précisant qu'il existait un "cadre de référence" pour de telles négociations. Engagées en mai 2008 par l'intermédiaire de la Turquie, elles avaient été interrompues à la suite de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, fin décembre 2008-début janvier 2009.
Dans une interview publiée jeudi par le quotidien syrien Al-Watan, Nicolas Sarkozy plaide en faveur d'une convergence de tous les efforts en faveur de la paix au Proche-Orient. "Sur la question du processus de paix, il ne s'agit sûrement pas de mettre en concurrence les uns et les autres mais au contraire de conjuguer leurs efforts", dit-il. Il estime également que l'Union pour la Méditerranée (UPM), lancée le 13 juillet 2008 à l'initiative de la France mais aujourd'hui en panne, a un rôle à jouer. "Une réunion de l'Union pour la Méditerranée, élargie aux autres grands acteurs concernés, pourrait offrir une opportunité", explique-t-il.
Dans son entretien au Figaro, le chef de l'Etat syrien revenait également sur sa relation amicale avec le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, tout en défendant la position de son allié sur le dossier du nucléaire. Le traité de non-prolifération des armes de destruction massive "donne le droit à n'importe quel État d'enrichir de l'uranium à des fins civiles", a-t-il indiqué, justifiant la politique iranienne face à la pression des grandes puissances internationales.
Obama doit "élaborer un plan d'action"
Si Bachar el-Assad a tenu à dresser un portrait flatteur de la relation franco-syrienne, jugeant également que Nicolas Sarkozy "avait un rôle de pilote en Europe", il s'est, par ailleurs, déclaré déçu de la politique menée par les Etats-Unis exhortant le président américain à "élaborer un plan d'action" au Proche-Orient. Pour l'heure, le chef de l'Etat syrien estime qu'aucune avancée concrète n'a été réalisée et que Barack Obama ne joue pas son rôle de médiateur. "Le point faible, c'est le parrain américain. Ce que le président Obama a exprimé au sujet de la paix était une bonne chose. Nous sommes d'accords avec lui sur les principes, mais (…) quel est le plan d'action?", s'est-il interrogé, demandant désormais de véritables actes sur le terrain.
Pour l'heure, aucune information n'a filtré sur la teneur des discussions entre Nicolas Sarkozy et Bachar el-Assad. Les deux hommes se sont déjà rencontrés à plusieurs reprises. En juin 2008, à l'occasion de la création de l'Union pour la Méditerranée, le président syrien avait été reçu à l'Elysée et avait assisté au défilé du 14 juillet, symbolisant son retour en grâce sur la scène internationale.
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vendredi, novembre 13, 2009
LELIVRE
DONTONPARLE
Source : voila.ca en ligne
le 12 novembre
Mogador-Strasbourg
Christophe Bergeron
Eliette Abécassis:
"Le Canada est un des endroits
où les Sépharades immigrés
ont le mieux gardé leurs traditions."
Riche, diverse, ancestrale, la culture sépharade méritait son roman, sa saga écrite. Mais Eliette Abécassis n'est pas Christian Jacq ou Max Gallo, c'est dans le présent qu'elle ancre son récit. C'est tant mieux. Car même si Sépharade garde comme point de référence permanent l'âge d'or judéo-espagnol, cette époque médiévale d'avant Torquemada, où la noblesse sépharade officiait auprès des rois et des califes, où fleurissait "cette civilisation raffinée pieuse et tolérante, ayant le sens de la douleur et du tragique, de la spontanéité, de l'hospitalité, de la tolérance", ce roman traite surtout du sépharadisme contemporain, de la manière dont vivent les juifs marocains d'aujourd'hui, du quotidien et des aspirations de ces familles souvent écartelées entre les grands pôles de leur diaspora: le Maroc, Israël, la France, le Québec.
"Je voulais aller contre ce cliché du Sépharade qui ne s'intéresse qu'à faire la fête. Je voulais évoquer un monde complexe, fait de traditions orales, d'artisanat, de danse, de musiques, de rituels. Et puis, il y a aussi cette tradition kabbalistique, ésotérique qui est si importante pour le monde sépharade. Cette tradition a beaucoup rayonné en Europe, a beaucoup influencé la culture espagnole. Saint Jean de la Croix et sainte Thérèse d'Avila, par exemple, étaient d'origine marrane (Espagnols juifs convertis)."
Dans Sépharade, nous sommes, par contre, bien loin de Cordoue. Esther Vital, jeune juive marocaine née à Strasbourg, tente de définir sa vie, de jeter les bases de son propre destin, quelque part entre son désir de liberté et la nécessité de faire partie d'une chaîne de transmission qui a traversé les âges. "Nous avons tous des identités multiples", écrit Eliette Abécassis en prélude à son roman. C'est d'autant plus vrai pour les Sépharades, dont les vies oscillent entre le devoir de mémoire imposé par les anciens et le désir de modernité et d'indépendance que ressentent les plus jeunes. Un dilemme connu par tant de fils d'immigrés, quelles que soient leurs origines.
Pour préparer son livre, Eliette Abécassis a beaucoup voyagé. Elle a parcouru les chemins de la diaspora, jusqu'à Montréal. Ici, plus qu'ailleurs, elle a retrouvé un monde sépharade total. "Le Canada est un des endroits où les Sépharades immigrés ont le mieux gardé leurs traditions. J'ai retrouvé dans la communauté sépharade de Montréal une fierté de revendiquer ses origines marocaines qui existe moins en France, par exemple, où la tradition républicaine est plus forte et le communautarisme est mal vu. Lors de mon séjour chez vous, j'ai eu l'impression de revivre les traditions de mes parents, de mes grands-parents. À Montréal, il y a une école, un journal, un prix culturel sépharades, un festival même. La culture sépharade s'est développée au Québec de manière épanouie et décomplexée."
Sépharade
d'Eliette Abécassis
Éd. Albin Michel, 2009,
457 p.
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jeudi, novembre 12, 2009
LARELIGIONJUIVE
ENBD
Source :lenouvelobs.com en ligne
le 12 novembre
Le judaïsme mis en cases (et en bulles)
La mode des BD casher
Par David Caviglioli
Vivre dans la crainte permanente de Dieu, ça évite bien des soucis, mais c'est assez ennuyeux. En Israël, les Haredim avaient du mal à passer le temps, repliés sur eux-mêmes, sans télévision ni Internet. C'est désormais fini. Maintenant, ils ont des bandes-dessinées casher.
Ces comics ne plairont pas à tous les enfants : on n'y trouve ni sexe, ni violence. En revanche, on peut y découvrir les aventures des personnages bibliques et des grands rabbins de la tradition orthodoxe, comme Yisrael Ben Eliezer, fondateur du judaïsme hassidique au 18e siècle. Dans le feuilleton hebdomadaire relatant ses exploits, Ben Eliezer n'est pas présenté comme le premier rabbi venu. Il a des pouvoirs. Il est télépathe, et possède une vision à rayon X. L'origine de ces pouvoirs ne fait pas l'objet d'une intrigue alambiquée, comme dans « X-Men » ou « Iron-Man ». C'est tout simplement un coup de Dieu. La religion simplifie tout, même les histoires de super-héros.
Dror Yisrael Cohen, l'auteur des aventures d'Yisrael Ben Eliezer n'a cependant pas souhaité aller trop loin dans le surnaturel, comme il l'explique à l'AFP : « Mes héros n'auront jamais des pouvoirs comme ceux de Hulk ou Superman car cela n'a aucun sens. Ils auront certains pouvoirs dans les limites de la logique. » Il reste aussi dans les limites d'une autorité rabbinique qui lui interdit d'utiliser Internet pour travailler, vérifie que le contenu de ses albums n'est pas de nature à corrompre l'esprit de ses jeunes lecteurs et s'assure qu'il respecte les commandements bibliques relatifs aux images :
« Tu ne te feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre. »
La Bible n'était pas faite pour faciliter le travail des dessinateurs. On se dit que Dieu n'avait vraiment pas envie que des super-héros viennent lui chercher des poux.
Les Haredim ne sont pas les premiers à avoir eu l'idée de mettre le judaïsme en cases et en bulles. Au début du XXème siècle, les Juifs émigrés lancèrent à New York bon nombre de publications, dont le célèbre « The Big Stick », lancé par le poète d'origine russe Jacob Marinov. Le journal devint rapidement le « Charlie Hebdo » du Lower East side yiddish. Le prolétariat juif américain s'y dépeignait en une horde d'Hébreux menés à la Terre promise par un gros barbu qui ne ressemblait pas tant à Moïse qu'à Karl Marx. Beaucoup de dessinateurs venus d'Europe de l'Est firent leurs classes dans cette publication qui lança toute une tradition de comics satiriques mythiques - depuis « Abe the Agent » jusqu'au magazine « Mad ».
Mais le précurseur le plus célèbre des nouveaux héros de la bande-dessinée orthodoxe est sans aucun doute Superman, le modèle de tout journaliste qui se respecte. Créé en 1930 par Joe Shuster et Jerry Siegel, deux étudiants juifs de Cleveland, le sauveur en rouge et bleu est devenu le symbole de la communauté juive et de son fantasme assimilationniste dans l'Amérique antisémite des années 1930 et 1940 (1). L'identité juive stéréotypée de Clark Kent, dont le vrai nom est Kal-El (« petit Dieu » en hébreu), hante ses aventures et devient plus évidente à mesure que les albums paraissent : on y découvre peu à peu un homme exilé, dont la planète d'origine a été détruite, étranger dans une société dont il a totalement épousé les valeurs, poussé à cacher la personne qu'il est réellement par peur de l'exclusion, amoureux de Loïs Lane, l'Américaine-type - le père de Philip Roth dirait la « shikse ».
A sa suite, la culture juive a irrigué une grande partie des productions américaines, depuis « Batman » jusqu'aux « Contes de la Crypte ». Autant dire que sans cet ascétisme forcené que les Haredim s'imposent, notre bon rabbin Ben Eliezer aurait face à lui une sévère concurrence.
D.C.
(1) voir, pour en savoir plus,
« Encyclopedia of American Jewish History »,
éd.Stephen H. Norwood et Eunice G. Pollack (en anglais).
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11/12/2009
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ISRAËL
SYRIE
DESMURMURES
DEPAIX
Source : lemonde.fr via l'AFP¨en ligne
le 12 novembre
Le président syrien demande à Obama
d'élaborer un véritable "plan d'action"
au Proche-Orient
Le président syrien Bachar Al-Assad se déclare déçu par la politique menée par les Etats-Unis au Proche-Orient depuis l'élection de Barack Obama et lui demande d'élaborer un véritable plan d'action. Dans un entretien au Figaro, le chef d'Etat syrien, qui doit rencontrer Nicolas Sarkozy à Paris vendredi, estime qu'il n'y a pas eu d'avancées concrètes sur le processus de paix.
"La première chose à laquelle on s'attendait de la part de la nouvelle administration concernait la question de la paix. Nous avons enregistré un certain mouvement à ce sujet. Nous avons reçu l'émissaire américain George Mitchell. Nous avons entamé un dialogue au sujet de la paix. Mais ce dialogue n'est pas allé au-delà d'un échange de vues", dit-il.
"Il n'y a pas eu une vision commune. Il n'y a pas eu un plan exécutif. Par ailleurs, nous nous attendions à une amélioration des relations avec la Syrie. De fait, les relations se sont améliorées, mais de manière mesurée. Nous n'en sommes pas encore au regain de confiance entre la Syrie et les Etats-Unis", ajoute-t-il.
Le président syrien estime que Washington ne joue pas son rôle de parrain ou de médiateur qu'il voudrait lui voir prendre. "Le point faible, c'est le parrain américain. Ce que le président Obama a exprimé au sujet de la paix était une bonne chose. Nous sommes d'accord avec lui sur les principes, mais, comme je viens de le dire, quel est le plan d'action ? Le parrain doit élaborer un plan d'action", déclare-t-il.
A l'inverse, le président syrien Bachar Al-Assad s'est félicité d'un "climat de confiance" entre Damas et Paris. "Un an et demi après la reprise des bonnes relations entre la France et la Syrie, nous avons d'abord bâti un climat de confiance et nous pouvons, à présent, élaborer une vision plus claire pour l'avenir", a dit le chef de l'Etat syrien, qui effectue sa deuxième visite en France, dans cet entretien à paraître vendredi. Le président français s'est quant à lui rendu deux fois à Damas, en septembre 2008 et en janvier 2009.
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11/12/2009
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ISRAËL
SYRIE
DESMURMURES
DEPAIX
Source : lexpress.fr en ligne
le 12 novembre
Pourquoi Israël se tourne vers Damas
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "d'accord pour des négociations immédiates avec la Syrie, partout dans le monde et sans condition préalable"
Israël s'est dit prêt à des négociations de paix sans condition préalable avec la Syrie, alors que le processus de paix avec les Palestiniens est enlisé.
"Le Premier ministre (Benjamin) Netanyahu est d'accord pour des négociations immédiates avec la Syrie, partout dans le monde et sans condition préalable", a déclaré jeudi son conseiller de presse, Nir Hefetz, à la radio militaire. Ce mercredi à l'Elysée, Netanyahu a demandé au président Nicolas Sarkozy de transmettre un message en ce sens au chef de l'Etat syrien Bachar al-Assad qu'il reçoit vendredi à Paris, selon un responsable israélien.
La "méthode du balancier" d'Israël
Israël applique ainsi la "méthode du balancier" qui consiste à privilégier un autre interlocuteur lorsque le dialogue est bloqué avec le principal partenaire, comme c'est le cas actuellement avec les Palestiniens, relèvent les médias israéliens. Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a déclaré mercredi qu'"il ne faut pas traiter par le mépris les signaux de paix émanant ces derniers temps de Damas".
Le président syrien a récemment pressé la Turquie d'améliorer ses relations avec Israël, allié stratégique d'Ankara, afin de pouvoir jouer à nouveau un rôle de médiateur dans des pourparlers indirects israélo-syriens lancés en mai 2008 et suspendus depuis l'offensive israélienne contre Gaza fin décembre.
Ces développements surviennent au moment où le dialogue israélo-palestinien, interrompu depuis bientôt un an, paraît plus bloqué que jamais, en dépit des efforts du président américain Barack Obama pour le relancer.
Un dialogue enlisé
avec les Palestiniens
Le président palestinien Mahmoud Abbas affirme vouloir reprendre les négociations uniquement si Israël gèle d'abord totalement la colonisation en Cisjordanie occupée.
La France peut assurer un rôle
Pour l'analyste Gerald Steinberg, professeur de sciences politiques à l'Université Bar-Ilan de Tel-Aviv, "le blocage sur le volet palestinien favorise une relance avec les Syriens". "Obama a ouvert le jeu avec Damas" et "la France peut aussi assumer un rôle, vu son influence historique au Liban", estime-t-il. "Barack Obama a toujours pensé que des négociations de paix avec Damas isoleraient fatalement l'Iran, ainsi que ses alliés, le Hezbollah (libanais) et le Hamas (palestinien)".
"Pour Netanyahu, il peut être avantageux tactiquement de reprendre des négociations avec Damas. D'autant qu'il ne risque pas de devoir payer le prix de la paix avec les Syriens dans l'immédiat", explique M. Steinberg à l'AFP.
La restitution du plateau de Golan,
condition de la paix
La Syrie réclame la restitution totale du plateau du Golan occupé par Israël depuis la guerre israélo-arabe de juin 1967 et annexé en 1981. "Depuis 1992, tous les chefs de gouvernements israéliens, hormis Ariel Sharon, ont envisagé d'évacuer le Golan en échange d'un accord de paix, et Ehud Olmert (le prédécesseur de M. Netanyahu) était même prêt à cela", souligne le professeur Moshé Ma'oz, orientaliste à l'Université hébraïque de Jérusalem.
Il estime cependant que "ni la Turquie, ni la France ne peuvent remplacer les Américains comme médiateurs car, en fin de compte, ils seront les garants de cet accord et veulent ramener la Syrie dans leur orbite pour préserver leurs intérêts en Irak et au Liban".
Pour l'heure, les sondages révèlent qu'une majorité écrasante de l'opinion israélienne est hostile à un retrait du Golan.
"Le dossier israélo-syrien peut attendre. En revanche, Israël ne doit pas rater le train avec les Palestiniens, car il est de plus en plus isolé sur la scène internationale, et la menace plane d'une nouvelle explosion de violence", dit le professeur Ma'oz.
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ISRAÊL
SYRIE
Source : le site de Courrier International
en ligne le 12 novembre
Nétanyahou se dit prêt
à rouvrir les négociations
avec la Syrie
Ha'Aretz
Lors de sa rencontre mercredi 11 novembre avec le président de la France Nicolas Sarkozy, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou s'est dit prêt à discuter du retrait des troupes israéliennes du plateau du Golan, dans le cadre d'un accord de paix avec la Syrie. Israël serait prêt à rouvrir immédiatement les négociations si elles se font sans condition préalable. Fin octobre, Bachar El-Assad, le président de la Syrie, s'était dit favorable à une reprise, mais le dialogue avait été interrompu à la suite de l'opération israélienne dans la bande de Gaza en décembre 2008.
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mercredi, novembre 11, 2009
SARKOZY
NETANYAHOU
LAMICALDESACCORD
Source : lefigaro.fr en ligne
le 11 novembre
Sarkozy et Nétanyahou
mesurent leur désaccord
Alain Barluet
Le premier ministre israélien a été reçu, mercredi, à l'Élysée alors que les relations bilatérales connaissent des crispations.
Blocage total du processus de paix, crise politique palestinienne, coup de froid franco-israélien : c'est peu dire que l'étape parisienne de Benyamin Nétanyahou se déroulait mercredi sous des auspices défavorables. Le premier ministre israélien a été reçu à l'Élysée par Nicolas Sarkozy alors que les deux pays traversent une période de tension, la France reconnaissant un «vrai différend politique». Le mot a été lâché mardi par Bernard Kouchner pour qualifier les divergences de vue sur la question de la colonisation. «Nous pensons toujours que le gel des colonisations, c'est-à-dire ne pas coloniser pendant qu'on parle (de parvenir à la paix) serait absolument indispensable», a dit le chef de la diplomatie française.
Mais le «vrai différend» que Nicolas Sarkozy et Benyamin Nétanyahou devaient mettre mercredi sur la table s'explique aussi par les conséquences du rapport Goldstone mettant en cause l'État hébreu pour crime de guerre. Israël a mal pris la position française, illustrée notamment par une lettre signée de Nicolas Sarkozy et de Gordon Brown, pour demander une enquête indépendante sur le conflit à Gaza. À la fin du mois dernier, cette crispation a notamment conduit Bernard Kouchner à reporter la visite qu'il devait effectuer en Israël et dans les Territoires palestiniens. L'étape névralgique de cette tournée était à Gaza, où la France s'est engagée à reconstruire un hôpital, détruit par l'intervention militaire israélienne, fin 2008. Le ministre des Affaires étrangères avait finalement effectué un déplacement limité au Liban. Le voyage pourrait finalement avoir lieu «dans les prochains jours», a indiqué le porte-parole du Quai d'Orsay.
La pierre d'achoppement la plus saillante reste néanmoins la colonisation que le premier ministre israélien propose, non pas de stopper complètement, mais de limiter. Une offre saluée de façon inopinée la semaine dernière par la secrétaire d'État Hillary Clinton, véritable revirement de la diplomatie américaine, qui exigeait depuis des mois l'arrêt des implantations juives. Dans la foulée, Nétanyahou recevait, lundi à la Maison-Blanche, un accueil à huis clos et manifestement plutôt frais.
Le geste américain a également eu pour conséquence de conduire le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à annoncer qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat lors de la présidentielle convoquée pour le 24 janvier prochain.
Soutien à Mahmoud Abbas
Autant de développements qui ont suscité l'incompréhension à Paris, où Nicolas Sarkozy escomptait de la dynamique américaine qu'elle permette à la France, et à l'Europe, d'accompagner une relance tant attendue du processus de paix. Le président français devait également insister auprès de son interlocuteur sur le rôle positif de Mahmoud Abbas que Paris a invité à ne pas jeter l'éponge. Sans dévoiler ses intentions, le président palestinien a de nouveau exigé mercredi un arrêt total de la colonisation israélienne comme préalable à toute reprise des négociations avec Israël. Le négociateur palestinien Saëb Erakat a lui aussi averti mercredi que les Palestiniens n'étaient pas prêts à reprendre les discussions à n'importe quel prix. Il faudra un « mouvement international sans précédent » visant à faire pression sur Israël, a-t-il déclaré.
Le programme nucléaire mené par l'Iran, qui était mercredi au menu des entretiens à l'Élysée, recèle également des divergences d'approche potentielles avec Paris. Si Nicolas Sarkozy est au diapason avec Israël en tenant une ligne de fermeté diplomatique pour exiger de Téhéran qu'il se conforme à ses engagements, il considère en revanche toute option de force comme une catastrophe et évoque fréquemment la menace d'une réaction militaire israélienne en réponse aux projets nucléaires iraniens.
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VISITE
DUCIMETIEREJUIF
DEVARSOVIE
Source : le site jtanews en ligne le 11 novembre
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LEMAROCETLESJUIFS
DESLIENS
INDISSOLUBLES
Source : bladi.ma en ligne le 11 novembre
"Sépharade" d'Eliette Abécassis,
une invite à la découverte de l'histoire
des Juifs marocains
.
Soumis par toma le Mer, 2009-11-11 17:43.
A mi-chemin entre fiction et réalité, le dernier roman "Sépharade" d'Eliette Abécassis, paru à Paris aux éditions Albin Michel, est une invite à la découverte de l'histoire des Juifs marocains et de leur "attachement indéfectible" au Royaume.
"C'est un vrai roman mêlant histoire d'amour et saga familiale, avec sa part de mystères, mais c'est aussi un document qui permet de parcourir des siècles de l'histoire Sépharade et des Juifs marocains à travers leur musique, leur cuisine, leurs rituels et traditions, leur religion, leur relation avec les autres communautés, en particulier musulmane", confie à la MAP cette romancière d'origine juive marocaine, née en France.
Abécassis, dont l'ouvrage a marqué la rentrée littéraire cet automne en France, a opté pour "l'univers romanesque, très intéressant pour revisiter cette épopée: c'est une façon de raconter la "Grande histoire" à travers une petite histoire avec sélection" qui court sur 450 pages.
L'auteur de "La Répudiée", roman qui s'inspire d'un scénario qu'elle avait écrit pour le film à succès +Kadosh+, ne prétend pas être historienne même si elle dit avoir fait énormément de recherches, dix ans durant (c'est le temps qu'il lui a fallu pour écrire ce roman), sur les Sépharades en suivant leur geste dans différents pays, notamment le Maroc.
Coexistence pacifique
"Les Juifs sont extrêmement attachés au Royaume et même s'ils sont partis massivement vers la fin des années 50, ils sont toujours restés marocains", relève Abécassis.
Son roman revient justement sur la relation "très étroite" entre Juifs et Musulmanes au Maroc où "ils ont pu coexister de manière globalement bien plus pacifique qu'ailleurs".
"Le Maroc est un pays d'ouverture et d'hospitalité où les communautés ont trouvé une façon de vivre ensemble, ce qui est unique au Monde", dit-elle.
Abécassis explique qu'elle n'a pas voulu faire de "l'histoire pure" car le résultat aurait été "trop rationnel et froid" par rapport à la réalité des Sépharades dont la vie est pleine de "chaleur, de passion, d'émotion, de sensations, de saveur".
Dès lors le choix de ce genre littéraire qu'est le roman s'imposait à Abécassis pour dresser "un portrait humain" des Sépharades à travers le personnage d'une femme, son histoire d'amour, sa relation avec sa famille et ses amis.
Le roman raconte l'histoire d'Esther Vital, jeune juive marocaine née à Strasbourg, qui décide de se marier contre la volonté de ses parents avec un jeune Français, aussi d'origine juive marocaine.
Les Vital n'apprécient pas que leur future gendre, Charles Tolédano, soit trop libéré et peu respectif à l'égard de la religion et des traditions qu'ils tiennent fortement à préserver.
Henné et mauvais œil
Mais ce que ses beaux parents lui reprochent surtout c'est le fait d'appartenir à une famille de Meknès qui n'est pas assez "prestigieuse" que la leur, la mère étant d'Essaouira et le père de Fès.
La nuit du mariage, Esther découvre que les deux familles étaient pourtant très liées par le passé. Sa grand-mère, Sol, devait même se marier avec le grand-père de son fiancé. Mais à cause d'un "mauvais sort" (chrour) que lui aurait jeté sa rivale Yacot (grand-mère de Charles) à la veille de son mariage, cette alliance n'a pas pu se concrétiser.
Sol craignait que la même histoire ne se reproduise avec sa petite fille et la présence de Yacot à la cérémonie de Henné précédant le jour du mariage d'Esther, ne présageait rien de bon.
La mère d'Esther (Susanne) voyait, elle aussi, d'un mauvais œil le fait que sa fille ait choisi pour l'occasion la robe pourpre des promises Sépharades, appartenant à sa grand-mère et qu'elle devait elle-même porter lors d'un premier mariage qui n'a pas eu lieu.
En tant que femme moderne, qui veut se libérer du poids des traditions et de la protection "étouffante" de sa famille, Esther ne voulait pas croire aux actes de sorcellerie. Mais avec tout ce qui se passait ce jour là, elle ne pouvait qu'envisager cette possibilité.
Comme le veut la tradition, le père d'Esther était sur le point de remettre à son futur gendre le secret des Sépharades (une amulette qui se transmet de génération en génération) quand survient une coupure d'électricité. Quand la lumière revient, l'objet ancestral avait disparu. Toutes les personnes présentes veulent être fouillées, sauf le fiancé qui sera du coup accusé du vol de l'amulette.
La narratrice profite de cet intervalle pour raconter l'histoire de chaque premier rôle de son roman en s'appuyant sur une solide documentation: parents ou grands-parents, amis de la famille, ex-petits copains. Chaque personnage est l'incarnation d'un (stéréo) type de juif.
A travers cette quête des origines, Eliette Abécassis explore avec émotion et érudition l'histoire des Juifs marocains. Cinq siècles d'histoires défilent depuis l'Inquisition et l'expulsion de l'Andalousie par Isabelle la Catholique jusqu'à l'époque contemporaine, leurs rivalités, leurs cultures et leurs croyances.
"C'est une fiction certes mais il y a aussi une part autobiographique, parce que cette jeune femme (Esther) a beaucoup de choses en commun avec moi", explique l'auteur.
"Comme elle, je suis Française, née à Strasbourg et mes parents sont du Maroc. Il y a beaucoup de choses de moi en elle et d'elle en moi", précise la romancière dont le père n'est autre que le philosophe Armand Abécassis, un historien renommé de la pensée juive. Ayant grandi à Casablanca, il vient de revisiter son enfance et son adolescence marocaine dans son livre "Rue des Synagogues".
Au-delà du côté autobiographique du roman "Sépharade", Eliette a voulu "bâtir un vrai personnage qui soit exemplaire des femmes d'aujourd'hui, dans toutes les questions qu'elles se posent, au sujet de l'amour, de la famille, de la féminité, de l'identité, ...".
Transmission
de la culture Sépharade
Cette agrégée de philosophie passée à temps plein à l'écriture (une dizaine de romans et trois livres pour enfants), veut justement "être à l'intérieur de le chaîne de transmission de la culture Sépharade", mais il faut "savoir transmettre sans étouffer".
Si Abécassis a choisi l'écriture comme moyen de transmission, d'autres ont choisi d'exprimer leur attachement à leur culture juive marocaine sur d'autres registres: peinture, musique, cinéma.
Le choix d'un humoriste pour être le fiancé d'Esther dans le roman n'a, d'ailleurs, pas été fortuit. L'auteur faisait référence à la nouvelle génération d'artistes juifs d'origine marocaine évoluant en France (Gad El Maleh, Arthur etc.) qui, "hantés par leur culture, utilisent l'humour pour parler de leurs familles et de leurs traditions".
Par son roman, Eliette Abécassis grave par l'écriture cet attachement au Maroc et à sa culture et ravive sa propre part marocaine.
Par Amal Tazi pour MAP
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11/11/2009
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RACISME
ANTISEMITISME
Source : le site de l'Union de Reims
en ligne le 11 novembre
Nuit de cristal
Un appel à la vigilance
Les participants ont fait une chaîne, rempart symbolique contre toutes les intolérances.
Lundi soir, à l'occasion de la journée internationale de lutte contre le fascisme et l'antisémitisme, une cérémonie a été organisée dans le square des Victimes de la Gestapo à l'initiative d'un collectif d'associations. Entre ombres et lumières, la maire, Adeline Hazan, puis Claude Secroun, vice-président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, ont évoqué la Nuit de cristal au cours de laquelle en 1938 les nazis ont organisé des pogroms en brûlant des synagogues, détruit de nombreux magasins appartenant à des juifs et commencé à déporter ou interner plusieurs dizaines de milliers de juifs. Le début de la Shoah dans la plus grande indifférence des nations.
La maire a dit tout son espoir dans la construction de l'union européenne scellée à Reims, ville de réconciliation et de paix. Mais elle a rappelé que « cette paix était fragile et vulnérable ; que la haine et la peur de la différence pouvaient la menacer ». Et de rappeler les mots d'Élie Wiesel : « La culture est le seul rempart contre la barbarie. »
Après un mot de M. Secroun qui a dit qu'« il ne fallait jamais rien céder à l'intolérance et à l'exclusion », l'intervention d'un slameur et une minute de silence, les participants ont fait une chaîne, rempart symbolique contre toutes les intolérances.
A.M.
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UNJUIF
DEVENUPRÊTRE
ENISRAËL
Source : zenith.org en ligne le 11 novembre.
Extrait
Un prêtre israélien
raconte son itinéraire
jusqu’au sacerdoce
Le P. David Mark Neuhaus
ROME,
Mercredi 11 novembre 2009 (ZENIT.org)
Comment l'amitié entre un adolescent juif et une religieuse orthodoxe de 90 ans a-t-elle pu amener le jeune homme à devenir catholique ? Et, plus tard, prêtre jésuite ?
La fin peut paraître invraisemblable, mais c'est l'histoire vraie du père David Mark Neuhaus, vicaire du patriarcat latin chargé des catholiques d'expression hébraïque en Israël (www.catholic.il).
Dans cette interview accordée à ZENIT, le père Neuhaus raconte son enfance dans une famille juive qui avait échappé au fléau nazi sur leur terre natale, l'Allemagne, et sa vie, aujourd'hui, en tant que prêtre catholique, en Terre sainte.
Sa famille vécut en Afrique du Sud ; mais, adolescent, David partit pour Jérusalem. Là, il fit la connaissance d'une religieuse orthodoxe âgée qui, lorsqu'elle parlait de sa foi, rayonnait de la joie du Christ. C'est au cours de ces entretiens qu'il ressentit l'appel non seulement à devenir chrétien, mais à servir le Christ comme pasteur sur la terre.
Le père Neuhaus enseigne l'Ecriture Sainte au séminaire diocésain du patriarcat latin et à l'université de Bethléem.
Il a obtenu son doctorat en science politique à l'université hébraïque de Jérusalem. Il est également diplômé en théologie du Centre Sèvres à Paris, et en Ecriture sainte de l'Institut pontifical biblique de Rome.
http://zenit.org/article-22617?l=french
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UNHYMNE
AARAFAT
Source : lemonde.fr en ligne
le 11 novembre
Arafat et les Juifs
Le tournant opéré par l'OLP pendant l'hiver 1988-1989, accentué encore par les propos qu'a tenus M. Yasser Arafat à Paris, est décisif. De cela, nul esprit honnête ne disconviendra. A une tragédie de guerre a succédé une stratégie de paix, avec comme objectif la création d'un Etat palestinien, vivant en paix avec son puissant voisin, Israël. Ceux qui, comme l'auteur de ces lignes, ont, dès le mois de juin 1967, écrit que là était le seul avenir envisageable ne peuvent que s'en réjouir à l'infini.
J'étais présent à l'Institut du monde arabe, le 2 mai, lorsque M. Arafat a exposé, devant une centaine d'intellectuels, la façon dont il concevait la Palestine future, et a répondu à quelques questions. De cette présence, je ne tire ni gloire ni honte : j'étais venu pour écouter et pour apprendre, et je ne le regrette pas. Je le répète, sur des points essentiels, M. Arafat nous a convaincus qu'il voulait la paix et qu'il n'existait pas d'autre solution sérieuse.
Il s'est déclaré prêt à rencontrer n'importe quel dirigeant israélien, y compris le général Sharon. Il a manifesté son souci de l'avenir des enfants israéliens, aussi bien que des enfants palestiniens. Ce sont là des affirmations essentielles et qu'il faut évidemment prendre au mot, avec espoir. On attend maintenant la réponse des Israéliens, auxquels M. Arafat s'est adressé explicitement et fermement, en comptant sur le mouvement de leur opinion publique. Il n'est pas interdit de penser qu'elle viendra un jour.
Cela dit, M. Arafat a tenu aussi quelques propos qui appellent, de la part d'un historien, un certain nombre de rectifications. Ce n'est pas que je me fasse des illusions sur le rapport à l'Histoire des leaders politiques quels qu'ils soient. Tout mouvement idéologique, particulièrement lorsqu'il prend la forme d'une guerre _ et M. Arafat est toujours le leader d'un peuple en guerre, _ charrie sa part de mythes, plus ou moins mobilisateurs. Les Israéliens ont les leurs, qui sont souvent gros comme des montagnes et ceux qui affirment, par exemple, que M. Arafat ne fait que continuer la politique de Hitler n'ont, certes, de leçons à donner à personne. Il en est de même, trop souvent, des dirigeants de la communauté juive française, qui continuent à asséner régulièrement des contre-vérités dont les historiens ont fait justice depuis longtemps.
Cependant, ce n'est pas d'Israël qu'il s'agit ici, mais d'un dirigeant palestinien qui, à travers lui, s'adressait, comme il l'a dit, à ceux des amis d'Israël qui se trouvaient dans la salle et qu'il s'efforçait de convaincre.
Voici trois affirmations qu'il me parait
devoir relever et corriger.
M. Arafat a affirmé que pendant la seconde guerre mondiale, le peuple arabe du Moyen-Orient, qui ne portait aucune responsabilité dans la persécution hitlérienne, a porté aide et secours aux Juifs persécutés, comme l'ont fait, par exemple, les Etats-Unis. Le caractère énorme de cette affirmation ne peut qu'être souligné. Chacun sait que, de secours, il ne vint point. On peut, certes, comprendre que des dirigeants arabes aient, à l'instar du grand mufti de Jérusalem, choisi le camp de l'Axe contre les empires occidentaux. Cela fut vrai aussi en Afrique du Nord, et l'attitude de Habib Bourguiba et du sultan du Maroc fut l'exception, plutôt que la règle. Mais on ne peut nier les faits. Ceux qui sont parvenus alors à se réfugier en Palestine et qui furent peu nombreux n'ont pas trouvé le salut par la grâce de leurs voisins arabes. Le contraire aurait été surprenant.
Intifada et holocauste
M. Arafat a exprimé sa compassion pour les victimes de la persécution hitlérienne et de la seconde guerre mondiale, qu'elles soient juives, chrétiennes, musulmanes ou même bouddhistes. C'est là, une fois de plus, comparer ce qui n'est pas comparable. La destruction systématique des Juifs d'Europe peut se comparer à la destruction des Tsiganes, ou à celle des Arméniens en 1915, voire, dans certaines limites, au massacre du "nouveau peuple" par les hommes de Pol Pot, non aux autres crimes de guerre. Des femmes déportées ont été tuées dans la chambre à gaz de Ravensbrück. C'était la même mort qui était infligée à des millions d'êtres humains juifs ou tsiganes à Auschwitz ou à Treblinka, ou encore à tant de prisonniers soviétiques, mais le crime n'était pas à la même échelle.
Encore une fois, ce crime n'est pas unique : nous en avons d'autres dans le passé de notre Occident, ne serait-ce que la destruction, même si elle n'a pas été tout à fait voulue, des Indiens d'Amérique au seizième siècle. On peut tenir à des Juifs des propos durs : on peut leur rappeler, parce que c'est la vérité, que la création d'Israël n'a pas été une idylle, mais une conquête fondée sur l'expulsion d'un autre peuple. Mais on ne peut pas, on ne doit pas leur dire des contre vérités.
C'est encore une contre vérité que d'affirmer que les Palestiniens de l'Intifada sont victimes d'un "holocauste au quotidien". Les Palestiniens sont victimes d'une authentique tragédie, et M. Arafat a su trouver des mots émouvants pour décrire ce qu'est leur exil : il leur est même difficile, nous a-t-il expliqué, de trouver un coin de terre pour enterrer leurs morts. Les Palestiniens des territoires occupés se trouvent hors la loi dans leur propre pays. C'est là une honte et un scandale, contre lequel doit lutter tout homme de coeur, et d'abord tous ceux qui ont le souvenir de la persécution. Mais il ne sert à rien d'employer des mots excessifs. Seule une vraie histoire pourra un jour fonder un vrai dialogue.
Pierre Vidal-Naquet
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LEMALAISEDELASOCIETE
ISRAELIENNE
Source : la newsletter de Guysen
Internaitonal News diffusée le 11 novembre
Un israélien menace
de se faire exploser
devant la Knesset
La police de Jérusalem a arrêté, ce mardi, un Israélien qui menaçait de se faire exploser devant la Knesset, a annoncé la police. L'homme a expliqué aux policiers qu'il était venu à la Knesset pour protester contre un ordre d'expulsion de son domicile, a déclaré le porte-parole Micky Rosenfeld. Il avait menacé de déclencher des bonbonnes de gaz dans sa voiture, mais Micky Rosenfeld a déclaré qu'il était difficile de savoir si, en fait, tout le dispositif explosif était opérationnel.
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AVIGDORLIEBERMANN
CONVERTITAUDIALOGUE
AVECLESPALESTINIENS
Source : la newsletter de Guysen
News International diffusée le 11novembre
Avigdor Lieberman :
Israël est prêt à entamer ''immédiatement''
des négociations
avec l'Autorité palestinienne
Lors de sa rencontre avec son homologue danois, Per Stig Muller, ce mardi à Copenhague, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman a déclaré qu'Israël était prêt à entamer "immédiatement" des négociations avec l'Autorité palestinienne.
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Bernard Koch
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11/11/2009
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Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 11 novembre
Tsahal :
l'armée a commis des erreurs
à Gaza mais aucun crime
En marge des enquêtes actuellement en cours sur l'offensive israélienne à Gaza, fin 2008, des hauts responsables de Tsahal ont reconnu que l'armée israélienne avait commis des "erreurs" et des civils avaient été touchés "accidentellement" durant la dernière offensive à Gaza, mais elle n'avait commis aucun crime.
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